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BOPHMI FE sers srnrners arnrnrnnanrres dernrne 59.26 58.9 57.2 | 60.0 OOLODFO esse snssestees soc eosessé esse ae ste cs 42.20 47.1 46.5 47.7 NOVEMDTE sens sun snressrenrs né utero itiés ; 21.19 81.7 34.3 | 38.2
TABLEAU INDIQUANT LES MOYENNES DES SAISONS DANS LES LOCALITÉS SUS-NOMMÉES.
Localités, Hiver. Printemps. Eté. Automne.
Moyenne anauelle.
© © L3 LI | e Rivière Rouge., 000 6.85 85.79 67.76 40.88 84.38 Fort Snelling.…. ve 16.1 45.6 70.6 45.9 44.6 Green Bay... «! 19.9 43.5 68.5 46.0 44,5 Détroit ; “| 26.8 45.9 67.6 48.7 47.2
*Osenburg, Russie.
rod qu'à 3 ‘ L'on doit donc conclure de ce qui précède que tandisque dans la région immés mêmes 44 diatement au sud et à l’ouest des grands lacs, l’hiver n’est pas très sévère, ses magnifiques roid que 27 étés en font la région agricole la plus favorisée de la zone tempérée.
"Etablis- D ‘€ Bien fuisantes pluies d'été. —VLa Vallée de la Saskatchewan est une singulière excepssède Ja 2) tion à la stérilité universelle qui règne en général sur le continent placé à l’oucst du 78e la tem- méridien.
nne que ‘ Le bassin du Winnipeg, d’un autre côté, est abondamment favorisé par l'humidité si basse.
duns les mois d'été, bien que la sécheresse des mois d’hiver réduise la précipitation Je plus. (1 moyenne annuelle au-dessous de celle de localités placées plus près de l’océan.
me suit, ‘ Il n’y a pas eu de pluviomêtres d'employés dans aucune partie de ce district, si ce #7 n’est en 1855 à la Rivière Rouge. Le tableau suivant donne les résultats comparés au LE Minnesota et au Canada Ouest :
oyenne. = EE —…—…—…—………… …—…— ———— PLUIE PAR POUCES.
o A ———————— a , 40.88 el 45.9 Rivière Rouge.| St. Paul. Toronto.
ss Mois. es partie à au nord 1855. 19 ans. 1855.
squ’aussi a nee none nes et Michi- Mars , sas | 65 1.80 1.62 Vallée de AND due eau Re rl éaoke 6.80 2.14 2.79 Mal évrecsesciess Rss 4.0 8.17 4.78 Juin as vsbusts rss oeaie Eee | 6.0 3.63 4.07 Juillet... soso sosooosoe consonnes vocsosnse COTE se esoscosuen ose . 12.0 1.11 83.24 ISCONSIN AOÛt sure sossososones RARES RERO RE 12.5 2.12 1:45 Septembre... esse eosoosee CRETE snonooosese 5.9 3.8" 5.9 Octobre ..sssssse oovooooon vooroone oonseosoe sovooseossoosonee ERREENE el .20 1 ,3h 2.48 —— Novembre... so pen0o0 neo vocone vonooe secoe re sonee no eonse secoue 3 : 7 rt Décembre... sesssssse srorenoseo conesoseesosooo see nsonssonne 000 … 8 À . Détroit. Janvier. sossesee Leseosssose sesenoose sosooe vue … .50 73 1.36 Février ssssssssmsssssnssee e TTC CROTITEEEEEEES DETENTE TENTE .6u .52 0.97
: nina) IT | 254 36.35 26.9! a as | nommer ent mmmeneres 27.0 26.6 À Moyennes des Saisons.
55.4 ‘S 4 Saisons. ES .. 1 Rivière Rouge.| St. Paul. Toronto.
67.5 D Mes Lu 60.0 “4 47.7 # 38.2 4 11.45 6.61 919 NW E 80.5 10.92 8.76 À 8.32 5.98 13.27 NOMMÉES. à 1.90 1.92 5.13 Moyenne % ‘“ En multipliant par 10 les chiffres pour novembre, décembre, janvier, février et anauelle. cs + MEET mars, le résultat donnera la chute de neige, probablement la forme de la précipitation A dans ces mois. ;
e 4 ‘“ La colonne pour la Rivière Rouge, indiquant l’humidité d’une seule année, ne 84.38 #} saurait être adoptée comme la. mesure uniforme de la précipitation dans cette contrée ; rt 2 mais si, comme Blodgett nous en informe, il n’y a pas plus que un huitième de diffé'ence 47.2 entre les variations uon-périodiques de la chute de pluie dans le bassin à l’est des Montagnes
Rocheuses (règle qui est confirmée par une comparaison faite entre la colonne de Tvronto pour la même année avec les moyennes de plusieurs années contenues dans son ouvrage),
+ oo mt
elle peut donner une idée approximative de la quantité de pluie qui tombe dans cette contrée. Les pluies excessives de cet été, sans exemple sur le continent, si l’on en excepte les pluies d'hiver du Pacifique, sortent probablement de la moyenne ordinaire, ou bien si on les considère comme règle presqu’invariable, alors il faudra leur assigner pour cause la proximité de la Baie d'Hudson et du Lac Supérieur.
“ Une région si souvent arrosée par les pluies ne peut certainement p2s manquer d'humidité. Le lecteur observera ia grande prépondérance de l'humidité das les mois du
rintemps et de l'été, de même que l'extrême sécheresse de l'hiver. Convertie en neige LA chute entière de l'hiver serait de 22 pouces, comme à St. Paul, tandis qu’en Canada elle est de 61 pouces, et de 120 pouces dans presque tout les Etats de l'Est. Cette précipitation st légère de l'hiver se fuit sentir sur toutes les plaines à l’est des Montagnes Péahauses, sans distinction de latitude, même dans la Vullée de la Saskatchewan, et c’est un fait d’une grande importance pour déterminer si ces régions pourraient être traversées par des chemins de fer.
d “ Nous ne p:ssédons pas de mesurages de la précipitation locale de la Vallée de la Saskatchewan, mais un fait bien constaté est que l’été y est comparativement humide, et l'automne et l'hiver très secs.
4 La quantité de pluie tombée dans la région élevée de la contrée, y compris le versant occidental du plateau Missouri, adjacent à la Vallée de la Saskatchewan au sud, peut servir de règle approximative.
Le tableau suivant, compilé de l’ourrage de Blodgett, fait voir la quantité de pluie tombée sur toute la zone du continent, entre les parallèles de 47 degré et 50 degré.
TABLEAU DE LA PLUIE, FAISANT VOIR LA MOYENNE DE LA PRÉCIPITATION ANNUELLE ENTRE LES 47e Et 50e PARALLÈLES :
Dans l'Ile de Vancouver - - - - - - - 65 pouces Versant occidental des Montagnes Rocheuses - - - 30 4 Versant oriental des Montagnes Rocheuses - - - 25 Le Plateau Missouri jusqu’au 100e Méridien - - - 20 su Entre la Rivière Rouge et le 100e Méridien - - - 25 « A l’est de la Rivière Rouge jusqu’au Lac Erié - - - 80à34 « A l’ouest du Lac Erié jusqu’à l'Atlantique - - - 36 # QUANTITÉ MOYENNE PAR SAISON.
L'hiver. Le printemps. L'été. L'automne.
“ Blodgett porte à six pouces la moyenne de l’été dans cette région, entre la Rivière-
Rouge et les Montagnes Rocheuses.
“ Ce:a suffit amplement à tous les besoins d’une riche végétation, comme le fait est bien établi dans le sud de l’Angleterre, la Prusse, la Crimée et l’intérieur de la Russie.
‘ Mais d’après toutes les analogies, la plus haute température d'été dans la vallée de la Saskatchewan serait accompagnée d’une augmentation correspoudante d’humidité, fait qui est en outre démontré par le volume uniforme d’eau qui coule dans ses ruisseaux l'été.