INTRODUCTION I.I
comme de sa correspondance que ces risques il les a toujours évités, et qu'en rappelant combien ses défauts l'exposaient à y succomber, il a exagéré les uns et les autres. Ses défaillances de jeunesse, et dont après son mariage, on ne trouve plus dans sa vie aucune trace, sont vraiment des peccadilles si on les compare à tant d'autres dont se rendirent coupables quelques-uns de ses contemporains, victimes plus encore que lui du relâchement des mœurs, qui caractérise les temps précurseurs de la Révolution. A quelque époque de sou existence qu'on le sur>prenne, on le trouve toujours, comme le lui écrivait, en 1791, le roi de Suède Gustave III, « animé des sentiments d'un chevalier français. »
Ernest Daudet.
Pari 8^ 6 mare 1905.