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Que faisait-il quand on parlait

DYNASTIE BLANCHE

tiens. Il aimait beaucoup les livres, et quand il en trouvait un ouvert sur une table, il se couchait dessus, regardait attentivement la page et tournait les feuillets avec ses griffes ; puis il finissait par s’endormir, comme s’il eût, en effet, lu un roman à la mode. Dès que nous prenions la plume, il sautait sur notre pupitre et regardait d’un air d’attention profonde le bec de fer semer de pattes de mouches ^ le champ de papier, faisant un mouvement de tête à chaque retour de ligne. Quelquefois il essayait de prendre part à notre travail et tâchait de nous retirer la plume de la main, sans doute pour écrire à son tour, car c’était un chat esthétique comme le chat Murr d’Hoffmann ; et nous le soupçonnons fort d’avoir griffonné des mémoires, la nuit,^ dans quelque gouttière, à la lueur de ses prunelles phosphoriques. Malheureusement ces élucubrations sont perdues.

^ rj Don-Pierrot-de-Navarre ne se couchait pas que nous fussions rentré.^ Il nous attendait au dedans de la porte et, dès notre premier pas dans l’antichambre, il se frottait à nos jambes en faisant le gros dos, avec un ronron amical et joyeux. Puis il se mettait à marcher devant nous, nous précédant comme un page, et, pour peu que

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