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Quel fut l’effet de sa gloutonnerie

DYNASTIE NOIRE

les félins domestiques. On eut l’idée de le raser à la façon des caniches, pour compléter sa physionomie de lion. On lui laissa la crinière et une longue floche de poils au bout de la queue. Nous ne jurerions pas qu’on ne lui eût même dessiné sur les cuisses des favoris en, côteleftfes comme en portait Munito. Accoutré ainsi, il ressemblait, il faut l’avouer, bien moins à un lion de l’Atlas ou du Cap qu’à une chimère japonaise. Jamais fantaisie plus extravagante ne fut taillée dans le corps d’un animal vivant. Son poil rasé de près laissait transparaître la peau,^ prenait des tons bleuâtres, les plus bizarres du monde, et contrastait étrangement avec le noir de sa crinière.

Gavroche était un chat à expression futée et narquoise, comme s’il eût tenu à rappeler son homonyme du roman. Plus petit qu’Enjolras, il avait une agilité brusque et comique, et remplaçait les calembours et l’argot du gamin de Paris par des sauts de carpe, des cabrioles et des postures bouffonnes. Nous devons avouer que, vu ses goûts populaires, Gavroche saisissait au vol l’occasion de quitter le salon et d’aller faire, dans la cour et même dans la rue, avec des chats errants.

De naissance quelconque et de sang peu prouvé, des parties d’un goût douteux où il oubliait complètement

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