ACTE PREMIER
fini... (Elle écouté.] C'est Un grand succès de lecture.. (A sa mère.) Assieds-k)i là.
Ehtre Jacques. M"" Lég^ànd reprend son bas et s« remet à
tricoter.
LOUISE, allaïil à son mari.
Eh bien !
JACQUES, enthousiasmé ; l'embrassant.
Ah ! ma chérie ! que je t'ehibràsse ! Un sUccès !
LOUÏSÉ, rayonnahte. •
Que je suis contente ! (A sa mère.) Tu entends ?
JACQUES
Tiens ! vous êtes là, bonne maman ?
11 l'embrasse distraitement.
Mme LEGRAND.
Oui ! Vous allez bien ?
Très bien, merci.
M™« LEGRAND
Moi aussi.
JACQUES, à Louise au fond.
Quelles liqueurs as-tu ?
LOUISE
Du madère, du cognac et du rhum.
JACQUES
Ti'ès bien. Ça marche, tu sais l'affaire du Journal des poètes mondains, ie. te conterai cela... (Très gai, très franc.) Si tu savais comme mademoiselle Vernier
2i MÉNAGES d'aRTISTKS
m'a applaudi ! Il y a dans les « Flavescences », dea pièces qu'elle seule a pu comprendre... Alors, tu prépares tout cela, n'est-ce pas ?... Nous pouvons venir.
LOUISE
Oui.
JACQUES, à M™ Legrand.
Vous êtes peut-être fatiguée, bonne maman, si vous voulez aller vous reposer ?
• Mme LEGRAND.
Merci.
C'est que. . . ce qu'on va dire ici ne vous intéressera guère.
Mtne LEGRAND.
Mais Louise reste bien !
JACQUES
Oh ! Louise ne compte pas... Je retourne les trouver... Tout est bien prêt?... (B.is à Louise.) Gomment se l'ait'il que tu n'aies pas éloigné ta mère ?
LoufsE.
Je n'ai pas pu. Elle ne te gênera pas.
JACQUES, craiciliant.
C'est vrai, après tout... (Ouvrant la porte de droite.) Mesdames... messieurs... si vous voulez passer par ici, le thé nous attend...
Entienl les amis, Gabrielle etM'i" Vernier.
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