ACTE l'RKMtKR
sais, c'est un grand enfant... il faut être indulgente... Ça ne m'arrivera plus... Pardonne-moi... là... je suis un misérable... un animal, un cochon !... Tout r3 que tu voudras... C'est fini, n'est-ce pas ?
M'"" DIVOIRE.
Il faut bien... A quelle heure vas-tu rentrer?
DIVOlRE.
Je te suis. Dans une demi-heure je suis à la maison.
M"° DIVOIRE.
Bien vrai, mon cher André !
DIVOIRE.
Bien vrai !
M"" DIVOIRE.
As-tu été cliez l'éditeur ?
DIVOIRE.
L'éditeur ?
Mme DIVOIRE,
Oui, toucher l'avance...
DIVOIRE, sur trois tons différents.
Ah ! ah! ah! non ! . . . j'ai oublié !
Mme DIVOIRE.
Tu sais que nous n'avons plus grand chose à la maison.
DIVOIRE, très sincère.
Pauvre femme !... Je vais te rapporter ce qu'il faut tout à l'heure... Chose m'en doit... 11 en a... Au revoir... à tout à l'heure...
âè MÉNIAGES »'At\TISTKS
jlinfe i)ivoiRE.
Ne sois pias trop longtemps.
DI VOIRE
Non, non, non. Je dis au revoir à Tervaux et je pars. (Rappelaht sa feiYime qtii sbrtail.) Dis donc ? TU n'as rien dit à personne ici... tu n'as vu personne...
Mme DIVOIRE.
Non.
DIVOIRE.
Tiens ! Tu es la meilleure des femmes ! Je t'adore! (A lui-même.) C'est vrai ! Il y en a un tas qui m'auraient fait des scènes !
Il sort à droite.
On entend dans l'antichambre Louise et M°" Legrand qui
font des politesses à madatae Divoit'e. Dés passez donc ! ..
Bonsoir M""!... etc.
Mme LEGRAND, entrant de do3.
Bonsoir, Madame, bonsoir !
LOUISE, de même. Bonsoir l