‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 48 sur 70 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

PONT-GAUDIN, â part.

' Elle est très dure ! (Haut.) Je ne voudrais pas être la cause d'un dissentiment entre vous. Voyons, mes amis, apaisez-vous. Il faut se faire des concessions mutuelles, que diable! Allons, M. de Faverolles... un bon mouvement, (a Maria.) Maria, je t'en prie, (Se reprenant.) je VOUS en prie, donnez-lui la main.

MARIA

Voilà assez longtemps que je supporte la mauvaise humeur et la méliance de monsieur, (a paui.) Si vous vous croyez obligé de rester avec moi par convenances, vous pouvez vous en aller, je ne demande pas l'aumône. (De la porte.) Au revoir, Pont-Gaudin.

Elle sort.

PONT-GAUDIN, à Paul.

Je la connais, elle est vive sur le premier moment, mais elle se calmoia.

PAUL

J'ai bien l'honneur de vous saluer, monsieur.

PONT-GACDIN.

L'honneur est partagé, monsieur.

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