‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 54 sur 70 · ACTE TROISIEME Hb · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME Hb

vorçons sans procédure, nous autres... nous nous passons du Gode et des avocats, et nous pouvons encore échanger in extremis une bonne poignée de main, ce qui vaut mieux qu'une poignée d'injures. (Elle lui donne la main.) Groyez-moi, mon cher Faverolles, vous êtes mùr pour le mariage ! Quand vous vous êtes marié, c'était un peu trop tôt. Aujourd'hui, le diable a fini son temps ! il cherche l'ermitnge... Je vous souhaite sincèrement de le trouver! Moi, je n'aime pas la campagne.

PAUL

Vous êtes aussi spirituelle que jolie.

MARIA

Pas de banalité. Uonnez-moi encore une fois la main et adieu.

PAUL, lui embrassant la main.

Bonjour, Maria.

MARIA

Bonjour, Faverolles. (Paul sort. — seule.) Allons, allons, le cœur fait faire autant de sottises que l'esprit.

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