‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 63 sur 70 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

POXT-GAUDIX, puis VICTOR,

PONT-GAUDI.V, seul. *i

^11 m'est sympathique, cet homme-là f Tout ca cest la faute à Gatinard. R commence à m'ennuver' ce Gatinard. Ah ! mais... ah I mais... '

VICTOR

Bonjour, Pont-Gaudin. Je n'ai pas de chance. Je '^ comptais sur un ami pour me servir de témoin, il " marie sa sœur.

Il va frapper à la porto de Jeanne.

PONT-GAUDIN

Ecoutez donc. yl

VICTOR

Permettez : je n'ai pas vu ma femme d'aujourd'hui.

PONT-GAUDIN

Elle ne s'impatiente pas, je vous le jure.

VICTOR

Mais, moi...

PONT-GAUDIN

Savez-vous ce qui se passe ici?

Non.

PONT-GAUDIN

Il se passe que Faverolles adore sa femme I

VICTOR

La vôtre !

PONT-GAUDIN

Non, la vôtre... ou à peu près : (Reprenant.) madame de Faverolles...

VICTOR, l'arrêtant.

Laquelle?

PONT-GAUDIN

La vôtre.

VICTOR

Alors, appelez-la madame Gatinard.

PONT-GAUDIN

Je l'appellerai comme il me plaira.

VICTOR

Je dis ça pour que nous nous comprenions.

PONT-GAUDIN

Madame Gatinard adore M. de Faverolles.

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