‹ Mendiants et vagabonds (volume 2)Chapitre 14 sur 30 · VE · texte numérisé non relu

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ière générale, l'assise substituer à un sen argent, un secours plus important et plus prolongé, accordé sous la forme de travail rétribué. Le plus souvent, ce travail est offert à l'ouvrier valide en état de chômage involontaire dans des ateliers spéciaux où il peut accomplir une besogne facile, à la portée de tous, en échange de laquelle il reçoit un salaire réduit, suffisant cependant pour lui assurer le logement et la nourriture, et lui permettre d'attendre le placement, sans recourir à la charité.

Nous avons déjà rencontré, en parcourant l'histoire du passé, des organisations d'assistance par le travail créées soit en vue d'assurer des secours aux victimes de calamités exceptionnelles, soit en vue d'accorder une > assistance permanente à ceux qui ne pouvaient se suffire par eux-mêmes. Ce qui caractérise les organisations modernes, c'est la pensée de trouver dans un travail facile offert à tous im moyen de sélection permettant de reconnaître les gens intéressants, tout en éliminant automatiquement les mendiants professionnels. Subsidiaire ment, à cette première notion est venu s'ajouter le désir de sélectionner plus complètement ces gens intéressants en les conservant assez longtemps pour les reclasser par un placement défmitif, après avoir refait leur tempérament moral.

Ce n'est guère que de 1871 que date cette organisation nouvelle de l'assistance parle travail'. Pendant le siège de Paris, un honorable commerçant, habitant le VIII' arrondissement, M. Mamoz, avait accepté la mis-

pat le liavail. Ou trouvera des détails sur tes rés

Itata oblcDus dans la

Réforme aociale, 1899, l. I, p. iîii et 0»8.

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