Sur les essais anlérieurs, et notammeùl la m
aison de refage de la
rue do Lonrcine qoi fonctionna de iBia o iB3i, vo
rDEGERAHDO, op. ïrt.,
t. m, p. su, et Marcel LEcog, op. cit., p. lor.
sion d'organiser à la mairie des secours pour les mères de famille sous la forme de confection de gilets et de ceintures de flanelle pour les gardes nationaux. Après le siège, les femmes secourues demandèrent avec tant d'insistance la continuation de l'œuvre que M. Mamoz se décida à tenter de la faire vivre par le seul effort dé la charité privée et fonda l'œuvre de l'Assistance par le travail qui a aujourd'hui son siège rue du Faubourg- Saint-Honoré, 153*. Le travail accordé est exécuté à domicile, payé au tarif de la main-d'œuvre courante ; les produits sont vendus dans un magasin central, au siège de l'œuvre. C'est le premier type de la série d'institutions qu'on a qualifiées d'esternats'.
La fondation de M. Mamoz s'adressait surtout à des personnes souffrant d'une gène momentanée ou permanente, mais ayant une famille et un domicile. Quelques années plus tard, on eut l'ambition d'étendre le secours aux gens sans domicile, désemparés, exposés aux pires aventures par leur dénûment. Presque simultanément deux maisons s'ouvraient à Paris, l'une pour les femmes, avenue de Versailles, 52, sous la direction de la soeur Saint- Antoine, l'autre pour les hommes, créée parM.le pasteur Robin, à Belleville, rue Fessart, 36. Des deux cAtés, les assistés sont hospitalisés, astreints à un travail régulier, tout en subissant l'influence d'une atmosphère de moralité chrétienne, de nature à provoquer le relèvement moral du travailleur. C'est le régime de Vinternat.
Entre ces deux types s'en est constitué un troisième que nous avons qualifié jadis A'externat contrôlé, et
1. Cf. dauriceVAMiAEB, Le cMmaje de rouDriertCorreijxmdanl.aSiiov. tBM). — Louis RmfcRC, ral>i>fan«par te travail dans ût ville de Paru. {tUforme aociale, 18&t, t. H, p. 588.)
iidemièrel années, [Revue phUanthropigue, t. IV, p. 4T0.t