‹ Ménologe de la Compagnie de Jésus (volume 3)Chapitre 185 sur 327 · X AVRIL. P. FRANÇOIS SCHAUENBURG · texte numérisé non relu

X AVRIL. P. FRANÇOIS SCHAUENBURG

mort, et au bon larron, auquel il devait aussi d'avoir recouvré miraculeusement la santé.

Les plus belles et plus solides vertus religieuses faisaient cortège à cette piété du P. Schauenburg. Il semble pourtant que l'humilité avait pour lui un attrait spécial. Pour s'y rendre plus parfait, il avait noté les différents actes par où elle se révèle et ceux par lesquels se trahit l'orgueil, afin d'imiter les uns et d'éviter les autres. Dans le gouvernement de ses frères, il avait sans cesse devant les yeux les exemples et les leçons de saint Ignace. Sa vigilance h faire observer la discipline religieuse était tempérée par une incomparable charité, surtout à l'égard des malades. Les pauvres avaient une large part aux libéralités^ du P. Schauenburg et bénissaient hautement son nom et celui de toute la Compagnie. Ce grand serviteur de Dieu mourut très saintement un vendredi, en la fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs. Il était âgé de cinquante-six ans et en avait passé quarante-et-un dans la Compagnie.

Elugiuni V. P. Schauenburg S. J. (Archiv. Provinc. German. ; Copie, Archiv. cloin.}. — Sommervogel, Biblioth., t. 7, p. 718. — Nilles, De rationibus festor. SS. Cordis Jesu, t. 1, p. 231 et passim.

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