‹ Ménologe de la Compagnie de Jésus (volume 3)Chapitre 67 sur 327 · VII FEVRIER. F. CHARLES PADER · texte numérisé non relu

VII FEVRIER. F. CHARLES PADER

briser. Et en effet, à peine eut-il appris l'existence de la Compagnie de Jésus en Russie, qu'il s'empressa de solliciter et obtint la faveur d'y être admis.

Il y fut chargé comme en Autriche de l'emploi d'infirmier et le remplit avec le même dévouement. Mais ce qu'on admirait encore plus dans le F. Pader, c'étaient ses vertus religieuses, sa charité, son abnégation, sa douceur inaltérable malgré les saillies d'un caractère de feu, sa mortification continuelle en toutes choses, sa tendre dévotion à la très sainte Vierge et au Sacré Cœur de Jésus. Chaque jour, à moins qu'il n'en fût empêché par ses occupations, il assistait à deux messes, à genoux sur le pavé. Notre-Seigneur l'attirait auprès du tabernacle avec une telle force que l'obéissance et la charité pouvaient seules l'en arracher. Après une maladie douloureuse où sa patience brilla d'un vif éclat, il s'endormit paisiblement du sommeil des justes à l'Age de cinquante ans.

Summar. ntœ defunct. in Alba Rossia (Archiv. Provinc. Gnlic.j.

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