XVIII OCTOBRE. — P. ANTOINE DE VICO
compagnon à Matluré, il s'enfonça clans les provinces du nord. Le P. de Vico se livra sans ménagement au travail. Ses forces, affaiblies déjà par longues fatigues et les rudes privations auxquelles il s'était condamné, achevèrent de s'épuiser. Il fut contraint de s'éloigner et de prendre quelque . repos. Dès qu'il eut recouvré un peu de vigueur, il se liAta de se remettre à la tâche. La mission de Trichinopoly d'abord et ensuite le gouvernement de tous ses frères dans l'Inde, remplirent ses dernières années. A la nouvelle de sa mort, le P. de' Nobili ne put retenir des larmes, et il fit son éloge d'un mot en l'appelant « un religieux d'une éminente vertu». Le P. de Vico était âgé de soixante-deux ans et en avait passé quarante-cinq dans la Compagnie.
AuG. Jean, S. J., Le Maduré, l'ancienne et In nouvelle Mission, Descle'e, 1894; /. 1, p. 24 et siiiv. — de Backer, Biblioth., l'^^'^edit., t. 6, p. 748.