‹ Mentor des roisChapitre 10 sur 22 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

DE Lk GUERRE.

Presque toutes les guerre; commencent par l'ambition des princes, et finissent par le malheur des peuples, page 4i8* Le^ souverains ne sont pas craints selon le pouvoir qu'ils ont d'oflfeuser, mais selon la ficon dont on les croit capables , ibid. Un roi sage hait la guerre. Maux qu'elle cause, 4tî>« L^ ^rand art relativement à la guerre , quand elle devient indispensable, est de sa« voir faire d'un poison un antidote , 4^0. Fuuestes conséquences de l'ambition des souverains, quand elle n'est point en tièremeul consacrée au bien des peuples, 431. La valeur n'est pas le premier don pour ceux qui gouvernent, 4^3. Le plus grand homme est celui dont il reste le plus de monumens utiles a sa patrie, 4^4* C'est la reconnaissance qui porta jadis les hommes k faire des dieux de leurs bienfaiteurs, 4^5. Cependant c'est par sasesse » et non par lâcheté, qu'on doit aimer la paix» 4^^* Pai'^is malheureu*" sèment il ne faut qu'un prince inquiet pour troubler le monde , ib* Causes justes d'hostilités* C'est quand on est préparé pour (a guerre qu'on est le moins réduit au malheur de la faire, Sa^. Précautions nécessaires pour se. bien conduire pendant la guerre* Celles qu'on entreprend légèrement causent souvent un long deuH. Autres remarques sur les funestes conséquences d'une ambitioii mal dirigée. Les princes belliqueux sont souvent comme les joueiinâ

3ui perdent ce qu'ils ont en croyant le doubler, 4^* La justice oit modérer la grandeur d'âme. Danger des expléditions militaires éloignées , 4^0. Que le prince sache limiter sa fortune, s'il veut qu'elle soit durable. Les conquêtes sont aisées, mais il est dif-? ficile de les conserver, 43 1. Celui qui règne ne doit jamais perdre de vue combien le cercle de sa couronne est limilé. Les qualités d'une armée se rapprochent ordinairement de celles de la natioq dont elle fait partie, 4^3. Reflexions à (aire avant la guerre. Cas où l'on doit souffrir que le théâtre de la guerre soit dans ses états, ou s'efforcer qu'il soit sur le territoire de l'ennemi, fixés autant que possible par des préceptes, /|33. Il ne faut rien entreprendre au-dessus de ses forces. La prudence à la guerre est le fil (vAriane dans le labyrinthe. Il n'est aucune monnrchie qui ne se soutienne

S lus par l'opinion qu'on a d'elle que parce qu'elle est en effet, 438. lécessitë de lier les opérations ae la guerre avec la politique ,

— . .- .4.H; mierrc a la lois , lie réussit point toujours; la tcujcrilc ii\st pns t rciîsr, 4 lî). Celui (jni jkha icnt -ci', mati S()nv('r;iiii |) lie ne pus tro[) lot porter l'aduiiratiou au point c phis cpic redescendre, .\3o. Le triomphe qu'on dresse est le meilleur. Une victoire sanglaule ress< vengeance qu'au résultat du courage. Jamais la ^ trop tard pour celui qaï la prépare încessammei pu être battu » 45a. De l'iDOonstance de la fortune qui y coDtribue quelquefois. Le prince doit renti après la victoire, ^S5. C'est surtout h la guerre DODservant sa sérëoité , la grande âme passe entn mauvaise fortune, et jette sur l'une et l'autre un pris, 457- Combien ceux qui commandent les plaindre. Les rois ne sauraient trop être en garde leurs conrtisans disent des généraux ; plaintes roi derniers ; celui qui gouverne agit bien en ne se rei jours k leurs idées, 4^8. Souvent les troupes n'ont intérêt que ceux qu'elles défendent. Le plus sage de cas est de chercner a réussir parles négociations DU n'est pas toujours libre de suivre cette maxime pies de ce que peut quelquefois la présence d'un \tL, C'est uu pnncipe essentiel de ne confier i*aut iiu\ UB âge mûr, et k une capacité éprouvée , 4^^* a'aroir deux généraux d'un talent supérieur dam 4M. Mauvaise composition des troupes dans les éti réflexions k cet égard, 4^- Que gagnerait-on tout prit militaire pr^lait davantage? Erreur de la pi qui écrivent sur la guerre, 4?^* ^^^ doute plus d' ment faible a vu ce qui lui manquait pour aevenii est probable qu'il a également calculé le peu d'avai rait retiré de plus de force, 471* Le prince doit-il a armées? ^'jS. Cas dans lesquels il peut s'en dispei tances où sa présence «»«♦ -^

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