‹ Mentor des roisChapitre 7 sur 22 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

DM LÀ GONDVttB bV PRIlfCB IVBC LES ÉTRANGERS.

Diflicultés qu'entraînent? après elles les relations externes des états, quant au bien qui pourrait s'opérer dans leur intérieur; nvsntagesides îles et des pays isolés a cet égard , page 3i 1 . Le droi| de la guerre, celui des gens et des conquêtes, ne sont malheureusement la plupart du temps que ceux de la force et des con*

teiiaiices, 3i3. Précautions que doit prendre le souverain réiuit h en implorer un plus puissant que lui. Le meilleur pour un prince faible est souvent de s'accommoder seul avec celui qui Tinquiète comme plus fort, 3i3. Besoin de sauver les apparences» quand le malheur oblige h des tiaités humilians. C'est folie pour un peuple de croire que quelque autre lui fasse des faveurs sans intérêt. Conséquences du sentiment habituel d'une nation a l'égard d'une autre, soit qu'elle fasse profession de l'aimer, soit (ju't'lle la haïsse, 3 16. Meilleur moyen de se servir des troupes auxiliaires, 3 18. Un priuce ne doit jamais rechercher l'amitié d un souverain plus puissant que lui par des présens. Les grandes nualilés, la prudence, les vertus et le courage, sont le meilleur moyen de se faire des amis. Différence notable qui existe entre les secours d'hommes et d'argeut. Occasions où 1 on est forcé de

dans uu état cn-

mi ses sujets, et pour qu'ils soient toujours prc^ts a contribuer de bon cœur contre les ennemis de l'état, 3^0. Danger des souverains qui tâchent d'en secourir d'autres. L'amitié, la parenté même, ne sont pas des motifs suffisans pour aider uu priuce étranger. Effets des alliances fondées sur le sans; des familles qui gouvernent. Cas où les secours qu'on doit accorder sont indispensables, 331. Il est mauvais de précipiter la chute d'un état voisin en décadence, 3a3. Du commerce. Une nation peut perdre une

garnie de son trafic à l'étranger, sans rien diminuer de sa graneur ni de sa puissance. L'agriculture doit toujours être la base Je la force et de la prospérité des empires, 3^4. Des états qui sont forcés d'agir autrement, parce que leur territoire s'oppose h ce r{u'ils soient puissances agricoles, 3a5. Si le commerce lointain a plus d'éclat, il dépend de trop de ressorts, tandis que le commerce qui tient au sol est simple comme la nature. Enumération de quelques-unes des choses qui contribuent le plus a la prospérité des états, 326. II est peu d'objets d'importation indispensables. Effets que produisent quelquefois les colonies. Etrange aveuglément des nations d'aller se détruire au bout du monde aus- KÎtôt qu'elles ont la moindre altercation chez elles, 3a8. Du luxe. Réflexions k son égard, et sur le commerce envisagé sous de nouveaux rapports, 33o. Des vices que quelques-uns croient contribuera la richesse des états, 335. Sur l'exportation du uuinéraire. Conclusion pour ce qui tient an commerce, 338. Quelque puissant

Îiue soit un souveram , qu'il n'oul)lie jamais que sa plus grande orce consiste dans ce qu ou n'ose l'attaquer par la crainte de ses alliés, qu'on croit qui lui resteront fidèles. Quelle est la meilleure conduite à l'égard des nouvelles provinces qu'on acquieil, 341. En général, les peuples obéissent k l'intérêt. Danger de les maltraiter, même dans tes états héréditaires, 343. Ceux qui gouvernent sont plus a craindre par leur caractère personnel que par leur pouvoir, 3^/\. Des entrevues des princes, qui doivent autant que possible traiter les affaires par leurs ambassadeurs, 345. Des représentans des souverains dans les cours étrangères. Motifs pour lesquels on les envoie. Combien il est intéressant do faire un bon

chuixà leur cgard. Vices qui existent dans les cours rclativcntenl à ceux qu'on nomme aux premiers emplois de la diplomalic, 346. Précautions à prendre avec les ambassadeurs, selon la diversité de leurs caractères, 349. Toutes les négociations d'une puissance doivent être conduites relativement k son intérêt fondamental, et tendre k une même fiu , 35o. Point essentiel pour bien négocierr 35 1. Défauts les plu^ communs des ministres qui résident k l'étranger, 35a. 11 est des circonstances où Ton est obligé de traiter K'S affaires par des agens qui ne soient pas publiquement reconnus, 356. Les anciens envoyaient quelquefois des ambassades plus nombreuses que celles d'aujourd'hui, 3"7. Des incotivénitns qui rosultent d'employer plus a'un individu pour une négoiiation. Cliaque pays, pour que tout allât bien, aurait besoin d'un plénipotentiaire exprès pour lui. Portrait d'un ambassadeur, 358.

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