‹ Mentor des roisChapitre 6 sur 22 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

DB L4 CONDOITB DU PBINCB BELÂTIVBMBIIT k SBS ÈT4TS.

Ce qui constitue la force des empires, pose i83. Cours général de ta politique de chacun d'eux, i84* La cffrée des états a trois périoacs bien maraués; leurs effets, i85. Remarque essentielle sur la différence a'un prince qui possède de vastes états d'avec

comparaison detavorat)ie au règne

roi avec celui qu'il avait auparavant. C'est un nanheur pour un prince de succedrr à un homme aimé dont il porte le nom, i88. Faron d'opérer les changemcns, 189. On doit réformer par les lois ce qui est élabli par les lois , et corriger par les mœurs et les manières ce qui est établi par les mœurs et les mauières, 190. Que celui qui parvient au trône ne s'éloigne pas trop de la manière de gouverner de son prédécesseur, a moins qu'elle ne fiU généralement reconnue comme mauvaise , 191 . Des objets les plus capables de cimenter les liens de la société , et de \h religion comme le premier; son importance, son utilité ; réflexions a son égard, 19a. De ^éducation de la jeunesse, 199. Il est essentiel pour tout pays d'élever les enfans dans l'esprit et Tamour de sa constitution. Quoique j'aie fait l'éloge des sciences en parlant de la jeunesse du priuce, je n'oserais dire cju'cllcs soient uil avantage pour le peuple. L'espèce humai ne s*est plus réunie en société pour agir que pour spéculer, aoo. La vie souvent oiseuse de l'étude fomente les vices. L'obéissance a moins besoin de finesse que

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de 8iinplicit« ; elle doit être nius prompte que raisonneuse, 301 • fiiTels cies arts casaniers et sédentaires , en oppositiou avec les coutumes des peuples belliqueux, aoa. On a cru cncz plus d'un peuple sage que 1 homme n'en est pas moins «heureux pour remplir sans murmure la place que lui a destinée rArchilecte éternel qui a construit le plnn du Grand-Tout, ao3. Le peuple exempt de sophistes peut se gouverner avec autaut de politique qu'un autre.

que dans ce qu on sait mal, aoo. l'un a utiiiie acs sciences poui la masse du peuple» 307. luconvéuiens de Tétude , maWé ses avantages» ao8. Opinion d'un (ies Goths qui ravageaient la Grèce. Remarque sur la conquête de Naples par Cbarlcs YIII , ibid. Rien n'illustre tant nn pays que les lettres et les beaux-arts, 209. Les diverses classes de la société doivent être réparties de manière h fotimir aux besoins de l'état, 210. Ce qui limite le plus l'autorité des gouveruemens pour la façon d'éiiever la jeunesse, ibid. Diversité des opinions sur l'éducation a lui donner, an. Utilité d'un corps enseignant chez tous les peuples, 3i3. De Thonueur, ai5. De la liberté de la presse, a 18. J>es femmes; réflexions a leur égard, aa8. De Tagnculturc; elle est l'objet le plus délicat dans tous les pays; moyens de l'encourager, 339. L'agriculture est gcnéraiemént subordonnée k Télal politique d'un pays, 24'- I^e la petite et de la grande culture; c'est-k-dire , de la divisibilité des terres, et de la propriété accumulée sur un moindre nombre de têtes, 242. La vraie richesse des empires est fondée sur Tagricultnre, 247. Les gouvernemens s'aveuglent souvent à l'égard de l'agriculture, en la sacrifiant trop au commerce ; pourauoi, a48. Des finances et des impôts, 249* Des trésors amasses par les

£ rinces» ^54. Des dettes contractées par les gouvernemcns , 256. Tnccenr droit, et de grandes vues, sont les qualités les plus nécessaires pour bien administrer les revenus d'un empire, 258. Des lois, a59. Des mœurs, a63. Le prince doit-il parcourir son ejnpire, ou toujours résider au centre de ses états, 267. La présence des rois a la fécondité de celle du soleil. Tout se flétrit en leur absence» ibid. Les souverains doivent exciter l'émulation de leurs Sujets» et faire en sorte que les grâces et les récompenses arrivent partout où elles sont méritées , 268. Duperie des princes qui n'écoutent que leurs goûts, et non la justice, pour la distri- Diitioti des emplois, 269. Les services meurent sans récompense. Les hommes sont une plante qui croit mieux à l'ombre de la faveur, et arrosée par elle, que dans tout autre endroit, 270. Le prince ne doit jamais accorder a d'autres les honneurs réservés à M majesté, 272. Il est également dangereux aux rois de laisser trop de pouvoir k aucun de leurs sujets, ibid. Remarques sur la façon de répartir les hautes charges de l'état, 274* Un cies devoirs les plus essentiels de ceux cjui gouvernent est de veiller k ce que h justice soit rendue avec impartialité. Réflexions sur quelques princes qui ont allié l'auguste tonction de juge avec la majesté du trône» 276. Qu'un prince visite ou non les tribunaux» il ne doit en permettre l'entrée qu'à des juges dont l'intégrité soit recon-

nue, 177. Il ne saurait v avoir de paix Téritable dans les états où les procédures multipliées traînent en ]onf;ueijr. Les gens ddtat ^existence dépend des tribunaux doivent être en petit notnbre» S78. Réflexion sur la manière dont les Turcs et quelques peuples de l'Orient rendent la justice, 279. La réforme du harreau est tonjoui'S le premier soiu des bons rois. Le prince doit surtout éviter d'avoir Tair de cherchera influer les décisions relatives aux affaires des particuliers, 280. L'impartialité de la justice contribue b la concorde; utilité de cette dernière, 381. La division est le meilleur moyen pour renverser un empire. Funestes conséquences âes partis cnez tes nations, 383. Celui qui prévoit les choses de loin y remédie plus facilement. Atlentum avec lac^uelle il faut surveiller les abus, 286. Enumération des maux qui affligent les étals ; nécessité de couper dans leur racine tous ceux qu'on reconnaît préjudiciables, 287. Inconstance des peuples. Emeutes populaires; façon de les apaiser, 289. Si le prince est aimé, sa pré-» sence est le meilleur remède contre les mutins, aga. C'est folie de croire que les sentimens délicats aient le moindre effet sur la multitude, une fois qu'elle est en mouvement; autres moyens d*agir avec elle ; tout ce qui frappe Timagination est infaillible k son égard ; le mieux pour la détromper est de lui fixer les yeux sur ses erreurs, comme on en use avec les chevaux ombrageux. Le peuple est ei^ême et violent dans ses opinions , ^ç)3. Dans les troubles civils, et les guerres domestiques , les gouverneinens sont presque toujours bien attaqués , et mal défendus ; réflexions k cet égard. Nécessité pour les rois d'obéir aux temps ; circonstances malheureuses dans lesquelles ils peuvent être forcés d*agir contre leur propre cœur ; cependant cela ne doit avoir lieu que dans les momens les plus critiques , dans toute autre occasion ils ne saw* raient trop défendre ceux qui les servent avec zèle , 295. Conduite qu'il faut tenir k l'égard des individus dont on craint l'influence. Soi. Il est nécessaire que le peuple croie toujours que les moyens pris pour arrêter une émeute viennent du prince. Il faut agir promptement. Exemples de sévérité, Î03. Quelque soupçon d'inndclité qu'un prince ait k l'égard de quelqu'un, il ne doit rien perdre de sa sérénité , mais feindre de tout ignorer ; prudence indispensable dans ce cas, 3o4. Les princes doivent rarement se fier a ceux qu'ils croient mérontens. S'il faut se servir des méchans , ^07. Traits caractéristiques de la multitude, surtout quand eHe est eu fermentation. Poi*trait du pt^uplc» ibid.

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