‹ Menus proposChapitre 22 sur 29 · DF.I XII-.MK VOIX · texte numérisé non relu

DF.I XII-.MK VOIX

Moi te diable du palissandre...

i N8BVBLI.

i noua qui corrompons ol qui poussons à boul Munir |eune b >a it$, qui, aubiteraeni tendre, Trouve aimable el JoU le plus vieux sapajou,

hauve, hideux, — el ne peul s'en défendre, Quand etaei elle un beau jour il nous a fait Ire,

Tel le cheval de Troie (il n'était qu'en sapin, Abiete costas *, excusez lo latin), Sitôt qu'il fut entré dans les murs de la ville Rendit au vieux Priam la défense inutile.

— Notre comparaison peut clocher un peu ; — car Lorsqu'il nous fait entrer chez une pauvre fille, Il n'est pas démontré que ce soit par un art Que la sage Minerve ait appris au vieillard.

Vous croyez peut-être que je fus très-élonné. — Eh bien ! non, il y a déjà quelque temps que je ne m'étonne plus. — D'ailleurs je me doutais un peu de ce que m'apprenaient les voix. Je compris seulement que j'étais au sabbat des diables de bois, et je murmurai ces deux vers fatidiques et chevillés en bois, qui valent bien ceux de plusieurs académiciens, — que la postérité conservera en spirale autour des mirlitons :

Si vous êtes du bois dont on fait les esprits, Tournez, tables, tournez — à nos regards surpris.

Et trois tables se mirent à tourner en chantant :

1 Instar monlis equum, divinâ Palladfs arie, Mdificaiit, sectâque inlexunt abiete costas. Par l'art de la divine Minerve, ils bâtirent un cheval grand comme une montagne, et coupèrent ses flancs dans le tronc des sapins. {Enéide, liv. II.)

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