SCÈNE X
Les Mêmes, MERCADET, dei papieri à la main.
HERCADET.
Qu’a dit mon ami Verdelin ?
JUSTIN
II va venir k l’instant, il a justement de l’argent à apporter à monsieur Brédif, le propriétaire de la maison .
Brédif est millionnaire! fais en sorte que Verdelin me parle avant de monter chez lui... Eh bien ! Thérèse, et les lingères, les modistes?...
, THÉRÈSE
Ahî monsieur, dès que j’ai promis le paiement, tout le monde a eu des figures aimables.
Bien... Et nous aurons un beau dîner, Virginie?...
VIRGINIE
Monsieur le mangera...
Et les fournisseurs?
VIRGINIE
Bah ! ils patienteront.
MERCADBT.
Je compterai avec toi demain, je compterai avec vous tous... allez... (n» sortent.) Avoir ses gens pour soi, c’est comme si un ministre avait la presse à lui!...
It me MERCADBT.
EtPierquin?
MERCADBT.
Voilà tout ce que j’ai pu lui arracher... du temps, et ces paperasses en échange de quelques actions... Une créance de quarante-sept mille francs sur un nommé Michonnin, un gentilhomme rider très -in solvable... un chevalier... fort industrieux , sans doute , mais qui a une vieille tante aux environs de Bordeaux , monsieur de la Brive est de ce pays-là , je saurai s’il y a quelque chose à en tirer.
M me MERCADBT.
Mais tous les fournisseurs vont venir.
Je serai là pour les recevoir... laissez-moi... allez, chère amie, allez.
(Les deux femmes sortent.)