ACTE II, SCÈNE II
Si
MERCADBT.
Et moi, malgré vos généreux efforts, je tomberai écrasé sous une ruine honteuse... car les sommes énormes que je dois, un brillant mariage pour ma Allé peut seul en éloigner l’échéance... avec du temps je retrouve la confiance, le crédit; avec l’aide d’un gendre riche, je reconquiers, ma position, ma fortune! Le mariage de ma fille! Mais c’est notre dernière ancre de salut... Ce mariage c’est notre espérance, notre richesse, c’est notre honneur, monsieur!... et puisque vous aimez ma fille, c’est à cet amour. môme que j’en appelle... mon ami... ne la condamnez pas à la misère, ne la condamnez pas au regret d’avoir causé la perte et la honte de son père !
MINARD, avec douleur.
Mais que me demandez-vous?... que voulez-vous que je fasse?
MERCADBT, lui prenant la main.
Je veux que vous trouviez dans cette noble affection que vous avez pour elle, plus de courage que je n’en aurais moimôme. ,.l