‹ Mercadet comedie en trois actes et en proseChapitre 47 sur 80 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

Pour exercer les poursuites? Il est sans demeure fixe h Paris... ses meubles sont sous le nom d’un ami; mais le domicile légal doit être aux environs de Bordeaux, dans un village d’Ermont...

MRRCADET.

Attendez donc, j’ai quelqu’un ici de cô pays-là... dans un instant j’aurai des renseignements exacts... nous nous met- . trons en mesure.

PIERQUIN

Envoyez-moi les pièces et chargez-moi de l'affaire...

Je le veux bien... on vous les remettra contre la convention du partage bien signée... Je serai tout entier au mariage de ma fille.

PIBRQUIN.

Qui marche toujours bien?..

A merveille... mon gendre est gentilhomme, riche malgr cela, et spirituel quoique gentilhomme et riche.

PIERQUIN

Mes compliments...

Un mot encore... Vous dites : Michonnin, au village d’Ermont, environs de Bordeaux?..

Il a par là une vieille tante! une bonne femme Bourdillac, qui grignotte six cents livres par an, qu’il a décorée marquise de Bourdillac et dotée d’une santé délicate avec quarante mille francs de rente.

HERCADBT.

C’est bien, au revoir...

PIERQUIN

Au revoir...

(Il sorl par le fend ).

MERCADET, sonnant à son bureau.

Justin!

JUSTIN

Monsieur a appelé ?

Priez monsieur de la Brive de vouloir bien venir causer un. instant avec moi.

( Justin sort à droite.)

C’est vingt-trois mille francs tout trouvés... nous pourrons

faire merveilleusement les choses pour lé mariage de Julie.

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