VIEUX DE LA MONTAGNE
" Etre toujours soi, parlant pour chacun sincèrement ,
comme à lui-même,
ÀOOf tfe>* ^
* " Il '
Examen du Haschischin, (du ?) a^c 1* Bouffon et 1*$ f tmmes. .
Tristesse dé Hassan ben Sabbah, escomptant Pespé- Wflcè et lamort des «titres poti* une choie d'un jotiret éè lé disent. ~ Constant son métier, symbole dtt ttis.
^ La jeune fille cachée sous la neige par les pasteurs et, ingrate, trouvant avec justice qu'il* sentent mauvais et sont grossiers, — une fois libre;
Le roi du Haschisch sera celui dont l'armUre sera revêtue, avec le rôle, par Hassan, lorsque la mdrt, «près Ifcdon dé l'herbe sainte, sera venue,.. . . ■
{Stcond ftuilUt)
VIEUX DB tA M0HÎAGNÉ
i* scène.
Oh fia neigé h..
Mourir t..*
" ; (L© vent passe.)
■'— fiof... ".-.-'
; t^- Sauve-ttioH... Ôh f..„
— Adieu !...
;.— Hol... dans l'ombre!:.; dans- les... '!
— Une cord* I Ah ( le bois cMe.,. vite...
-*- Là... secours !...,Ah !.;. A moi !..:
-— Bn haut, les. yeux!.,, mes corâes tournent aux sapins!...
■>^<^»npiiii i ■ ■ ii .... . i
. Sous les autres titres, rien. Du Sermon sur la Monta&** y »» souvenir : Il sonnait à introniser dans, cette étude àés effets fitWrâfres nouveaux.
De ses paroles, il me reste la vision d'une rbnt.
)w/ " l?' v ' e ,. les cl i° se s montrées/ non nâr
tours " ëfSen 8 ^ 6 ^'/ 31 " lk nQtati0n d ~ ?nxours.., et rien de précisément <tir™«é^w ^-
RXmy de GourÂont:
à^iiÉ^&^^ témiers v6rs ******
efi admîf £f ] ^-Adam ne sont pas, ainsi qu'il
Scheu^' ■ ™ C - U k ^P^P^ à '.Lyon par açneunng, ma i S bien la plaquette ftroi* f n U plus que rare) dont voici le titre • ( ' '
IWaÎw % deP oés ï>?\ r le Comte Villiers de
Neuve-dts-Bons-Enfanfs, 18 5 8 y ih& de iSéâZ Deux essais : l'un, le second Zaira, . fut reSodnit dans les Premières Poésies, avec/ vers la fin quelques corrections. L'autre, dédaigné à toSt jama.s par le poète, le méritait. C'es^précédée dunenoùce indiquant que les calomnies ffiaisS
sftart^ d n e : o veS h s?~
énergiqueéloquence^^t 1 ^^^
a™c\ n ux S ir e e no7 dàDS C6t em P^i déprécié"a ceux qui en ont reçu patente, et aussi de en-
dulr^eaur ^" /7 ^ Parf ^ aux Anglais, il dit,
. Si Napoléon allait se lever « de son «and lit de pierre », si avec lui les vieilles légions?"
.....Puis, que leurs canons verts, " •.
Dans 1 ombre illuminés d'une joie effroyable,
Hurlassent, haletants, leur salve formidable Leur en tout enrhumé de rouille et seul capable
D ébranler les échos tonnants de l'univers* —
' .- ; ..[' .., .•• ',..;• août 1890 • ■■'■'.!■■ «é*
Sapin couvert d'hermines blanches i*
- II est- formé de quatiç.planches, Absolument comme un cercueil,
Celi 7n« i£3S? irou . vail £ «an plu* inattendue. V est une brochure scientrâque de a paras m-*<> :•.•■• tithographiée /Pari«s iitii m^iT 1 - 4 P*P es in 4 ' Caire, 185 9)! Titre •' *' M »^el, passage du
ti!° U ?f li \ A ki i ^ tion de la ™t><*r à la naviga-
%ÏM^l™ thppe ' A w 5i * * w~. «£*
écriture posée, très reconnaissàbl" ' ^
rpm«i! glt ™ ^'^ propulseurs destinés à
SÏ3& Ce l! t ? yec > blen moins et fflême pas du Sut
fion^f^r de fo"^> délice. Faute de nô-
Ln, nî.c entofiq H suffisantes ' s^sdoate, cela m° a paru obscur : la langue en est très rigoureuse
■ *££ de J éçll - es étod <* techniques (ce que Y£ V e future a, depuis, prouvé). Il Serait bon au'nn
cTenfin d, i mét + ie / Pr ? l ^ eiM de l^e ce mén?pire ïï™3 n ' fP M J? génie ' fils d ' un homme quïeût neS îî e des . aff ? irese t des inventions, vXers a peut-être émis, dans ces occultes lignes lithoSa-
p?ati q S ûe POUr ' Uni<1Ue f ° iS de sa Tief ^ uné°fd"e III. -^- On a fait photographier fvoir m<»» „£a
eTcHo " éd â ^ v ¥$" "> 2?«5KfcS
en ces notes. Ce cha pi tre IV correspond, d'aonarence, au chapitre VI du livre, mai?, en réaïhé
^ + P ^ lèl " es J Iignes seules concordent Us K«r^ reUX éI ' é P^P he r ^rée sont ceux^?
ttiïetMn,? -■ ^ eSt ~^' dire : 1W * to "«*?-■ Si? u*i "«"'«r Çé mot Jï* W donne la clef du symbole exprimé dans l'anecdote de mist
ftU
MERCVRE bE FRANCE
Bvelyn Habal, dont les charmes, rigoùfeudément factices, équivalent arien. — Des deux Sigfiàtttfes, adjointes, par artifice, au fragment de manuscrit, Tune est reproduite d'après une dédicace de La Révolte (1870); l'autre est celle alléguée pliis haut (Appendice II).
CAi 04Û&À i y...
•*&» *jfœ~i^S <fo6-m*l*m
■ -*■ Oi#tu**f î)'Ù0-* àJt£u*»* -^S***
*A* y ty^jr^/ ^y^tf^
&<4±jy
&-9*LM:r\
•f **<sï <€+t+*J~Ù-
'^^ ^^} ^^rr #* A^fj-f * '