LE CAUCHEMAR
le tentfiSTi?*™*- Pas leS aWs de Ia mais ™- «■' /««,?£ g ' I 1 P refl a»ent son l»t et l'obligeaient de
foute îa SE ? £*?" ° r ' * 'f jOUr iJ aVait tous ■* ^ renfl'.it « « principalement celui de ronfler II
ronflait exprès, sans aucun doute
^^ fi*^ chambre > glaciale même en août, contient
q«rPoU'i; U r a eit « CC,UideM ' Le P ic » et ^«tdanslW ? Q nd " * e Va f e P oser } à côté de sa mère, au
Avant de s'endormir, il toussote sous le drap pour
ft KW MaiS peut " être *»*>+H' du neïïL «,'J n douceur ses narines afin de s'assurer
qu elles ne sont pas bouchées. H s'apprend à ne Pas re£ pirer trop fort. Mais dès qu'il dort, fl ronfle* cS comme une passion. Aussitôt madame Wc lui entre
"™ dCS"! ( 9 de ™ -ffi^' J^ U ' au ^ P dans e Plut ? l-î £ *f -ji 11 !? a fait <* oi * de ce moyen. '
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— Qu'est-ce que tu as ?
— Il a le cauchemar, dit madame Lepic. I
**™<iï^\^™ hr > d " — ices, : unair
laîfp-w*' des S ea . ou * Passant le mur, comme s'il vouait abattre les mains collées sur ses fesses pour parer
soEsVonUe r nir , a U Premi r appel deS viïXns fl ««!!' \ oll r??- C *™tte se rendort dans le grand lit où il repose, à côte de sa mère, au fond. •
Où vas-tu ?