‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 137 sur 168 · LE CŒUR · texte numérisé non relu

LE CŒUR

Prête à mes rêvés las le berceau de tes bras Des papilons jolis volètent par la chamPre ' Je boirai l'hvDocras d*» ™~+f „„- *„ ^ ■ "

Berce, berce mon Cœur de tes caresses vaines Tes yeux fleuris sont pjeins d'un vSXldSbrii" Pleins de chansons d'oiseaux, pleins d'odeurs de ^verveines l\Z !" reflellrir >? fleurs quand tu sonW* '

Berce, berce mon Cœur de tes caresses vaines !,:

Endors mes rêves las dans le Ht de ta chair

Klt'^?" **î« ^lonreusës JW^ÏÏi* w— ** oreiU " bien cher !. . ! J essayera!- d oublier que ta poitrine est creuse Endors mes rêves las dans le lit de ta chair f.':"

G.-Alberj Aurikr.

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