‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 148 sur 168 · SUR LE PROPOS D'IMMANENTE SYPHILIS · texte numérisé non relu

SUR LE PROPOS D'IMMANENTE SYPHILIS

<c Toi, jeune liomme, ne te désespère point - «f car tu as un ami dans le Vampirv "malgré < ton opinion contraire: JSn comptant Vacants « sarcopte qui produit la gale* tu auras deux «c amis, » . ' . . \ ~

Les Chahts d& MxtfcOBOït (Cbant i*V-

Du noble avril musqué de lilas blancs, Hardeaux paillards ne chôment là nuitées Mâle braguette et rigides élans Sans trêve font pucelle amignottée.

Jouvence étrejnt Mnazîle aGalathée; Un doux combat pâmé sur les coussins Ton sadinet, Bérangère, et tes seins, ; Jusques au temps que vendange soit meure,

— Or, en ces. mois lugubres et malsains, Amour s^nruit, mais Vérole demeure.

L'embasiccete aux harnais trop collants Cherche, par les carrefours, sa pàtéé,

— Nourris/Vénus, les mornes icoglans!.— -Ce pendant que matrullé Dosithée -

Ouvre aux cafards la porte assermentée- Las ! nonobstant baudruches et vaccins,; Durable ennui croît des plaisirs succincts.

Aux bords du Guadalquivir et de PEùre, v . 4 Il faut prendre .conseil des médecins : .

Amour s'enfuit, maïs Vérole demeure/

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Maint jprurigo végète sur vos flancs, Peccanté humeur fit votre chair gâtée, Jeunes héros des entretiens brûlants!.

Que l'argent- vif et Tiode- en potée Lavent ce don cruel d'Epîméthée, Robe par lui chez les dieux assassins.

Vivez encor pour tels joyeux larcins !

Et que le Ciel vous gard* de la maie heure L De Katinska, des lopes, des roussins : "

Amour s*enfuit, mais Vérole demeuré* ,

ravoi : , \

Prikcb d'amour que fêtent les buccins, Imitez la continence des Saints, Moùssb. d'Or, et. gravez la chantepîeure De Valentine- au trescheur. de vos seings .:

Amour s'enfuit, mais Vérole demeure.

DÉCEMBRE r8oo

BALLADE

POUR SENQPÉ&IR pu SIEUR ALBERT JOUNEI

«.vers «ivres à>Et*hi£ ï s -????'. recueU **

L'OuVreusk (Lettre xxx).

Doù vient ce.thaumaturgeTpour Les. vielles gaupes claudicantes?

De Stockolm au de Visapour, V a <* e Nan «y que tu fréquentes, Barres aux lèvres éloquentes?

Place-t-ri des yms, dès toquantes,.

Jùouney pochard- d'Iod-Héva ?

A-t-il, un soir de jb/» Kipùour.

Iacanté le bouc/ 6 Bac chutes? :

Et sous les. gibets — ^/^ p Qor

: J>™* ■' r~ f *né de vésicantes Aigçemomes et des acanthes?

Jiuel Brahmapputra l'abreuva?

Opels sabayons? Quels alicantes, Jbouney pocHard d'Iod-Héva?

Le gong, ï'archiluth, le tambour Mugissent toutes fois et quàntes ^ Fapus grimpe dans sa tour.

Ceignez ses tempes coruscautes

MÎf eurs > mar <l uis « et pacantes!

Alême, octroyez quelque Iinve à ^e bonze honni des cruscantes Jhouney pôcbard d'Iôd-Héva.

ENVOI

Sa* Nebo, puisque tu décantes L escafignon cher à Çiva, liégnse en ses odeurs piquantes Jhouney ppcbard d'Iod-Hévà

Laurent Tailhade.

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