LES PETITES BRUYÈRES
Ecrire dés maximes, c'est relever chaque jour comme un épicier d'ordre, les petites recettes dé. son esprit. .
: Faire un volume entier, ou seulement tenir toute une conversation sans parler de ces dames voilà une/; originalité . à prendre, un tour dé iorce. a exécuter. Sinon, parlons en tout de suite et que. ça finisse,
Et d'abord, nous pensons leur être agréable, et même leur faire un brin de cour ( étrange métaphore I pourquoi pas. une botte?), en numérotant ces quelques notes au moyen de chiffres ordinaires, pour ne pas dire arabes, car il a été fréquemment constaté que les chiffres romains les déroutent, et qu'au delà du nombre XXX elles ne savent plus trop où elles en Sont,
Qjiand. une femme vous dit; « Oh monsieur !
moi, je comprends tout !» traduisez poliment: « je suis une vieille folle, et, pour offrir des pantoufles à mon. amant, j'économise sur les polichinelles de mes enfants et le tabac de mon mari ».
Il est convenu que les poètes, les romanciers, tous les hommes d'art ne travaillent que pour, la femme. Ils ont grandement raison et se trouvent
vite récompensés par la façon décisive et délicate a la fois et savante dont elles jugent l'œuvre écrite
ou peinte.
Elles disent : « Il y a des choses drôles », ou bien- « c est joliment troussé», ou bien encore: « est-ce
Sl1^ C ^'v L f ? l ™ siÛcèTes > !« enthousiastes, celles dont 1 admiration va sans détour à nos
cœurs naïfs et vains, se tapent : sur le genou avec force et disent : « c'est épatant! »,— .
Je connais un jeune homme d'une grande prudence et; dune sévère méthode. A chaque fin d amour, d prie sa dernière. maîtresse de lui signer ce petit billet : «je reconnais que notre rupture s est faite d un consentement réciproque, conformément aux règles les plus droites de la ealan^ tene et avec une entière bonne foi de Part et d autre.» -C'est daté, et ensuite fermé avec cinq cachets de cire. Il se croit ainsi garanti contré le vitnoh et peut-être qu'au jour de son raariaee il mettra tous les petits billets dans la corbeille.
On voit par les rues des. choses orgueilleuse- ■ment.pemtes. Elles se font en outre remarquer §^ Une t, aUui i e inte rJ e ctionnelle, selon, le: mot cl Wax. Poe, c est-à-dire, sans doute, qu'elles sautillent sur le trottoir comme des points d'interjection dans un vers de théâtre. Quand elles baissent la tête, ce qui ne leur arrive jamais, on s'aperçoit que ces. choses sont des femmes. Elles ont sous le nez un trait éclatant et dur : c'est leur bouche. Mais il semble plutôt que ce soit une fente de tirelire. Il suffit d'y jeter un louis qui tombe sur leur cœur, sensible comme iin pèselettres, pour avoir aussitôt un petit flacon d'amour bien imité et ressemblant à s'y méprendre a de 1 amour de femme honnête, et ; . par là, elles méritent de manger leur pain quotidien et le nôtre.
FÉVRIER iSqo
Vous vous dites: «Enfin, voilà donc une femme sérieuse, .nouvelle pour moi et que j'aimerais, réfléchie et même grave, une femme qui ne rit pas à propos de tous les riens !»
Mais îiqii : elle a les dents d'un bleu de Prusse très-foncé, et la préoccupation de ne pas les. faire voir. "•■...
«J'adore, le beau ! » dites^vous,. madame. Quel beau? Le beau quoi ? le beau Léandre ! car enfin, vous n'en doutez pas, pour la femme, l'art, c'est l'artiste ;d'où il résulte que :
ïô .''.'.'■;
à. Paris, en Province et, même à l'Etranger, il y â dans tout ménage .bourgeois un artiste qui le ronge.au cœur.
Renard . * - .
LES LIVRES
CTanie, par Camilib Flamwarios Vi vol ' . îllne+.-i ^i,^,
ÎS?° n) -'~ C '" St l ,Ms(oite dW ^atte de>S' r dont . ^npmoure un mathémacien de dix-sept ans, « CamiUe £? malion», pour ne pas nommer tout à fait l'antetarLS plnsAmor. égale Science. Inattendu comme résnS^rtfô? d ailleurs comme procédé.. Camm e FlammVrion ^aW^
Compas au'lllf dolfT^ Cher r Savaût aussi'hlrîsséîe. compas quil le dort être, mesure la distance du Soleil à la
STl. employant, semble-t-il la longueur d^un cheveu de blonde. Son. Urame, . traité des savoirs éxouis contât ^»t
ferermit 611 ^ < ClOSeS à t raVerS ^a«Sbo°réaS de jeunes filles surprises -an bain, des apparitions céleste?
tis^'Lfh Jf SOn î T in P deS n ^ its exnbaumées, au SagSl .SMâfe^^-T'** Par * ne &bnl4use orc^ D'étoiles en étoiles, de Vénns en Vénus, l'astronome vir tuose nous promène, sans que nous y pensions trop S Ils
SnètT wZ?*™* / n ° rmém . eilt de flwrs - H parafrqul S . planète Mars possède nne humanité privilégie : miles et
' SS? traveïnrrflf f cU ** ^ HnS ^ £*&?
«t™ -I? -^1 "i libellules;, ont,, nonobstant leurs ailes de
gaze, des idées de. constance éternelle: Puis viennent des
: personnages montrant jusqu'à dix membres princîpaux des
Se!n G n s e / P e ^ mSSant ****** ^^^ sacré!, de^con^s pleines de petits ruisseaux de miel, des montages d'or des
volcans lançant de l'émeraude en fusion. Et, perStaeUement s accroche an balancer implacable de la pendul™^^ £. cheveu blond très doux, très fin. Camille Flammarion auraitdiff^t« U ^ f'" 6 P^ ilos <>P^le ayant- nom l'Amour ? Ces SSî? études çosmographiqnes sont reliées sons une cott- TSF? /u.gg«rtive, représentant nne de ces..* âmes vêtues' d air » dont nous parle l'auteur quand il tire les chevenx de Venus, nne horizontale de la Voie lactée en costume d'étalé Ce n est pas le nn que signalait Mnssét à propof du discours
«fi^, 3 M mïC - ea ' mai l' siac «ement, voilà un beau nn scientifique, Monsieur l'astronome ! — Un volume de Camille
UrZTTv !Î an ï. tou J'^ rs .™ événement littéraire, rappelons ¥ r ™\ ■ î att f.? tlo 5 i. d?s jeunes savants de notre époque, et fasse le ciel qu'ils s'en inspirent ! . . • '•■
-FÉVRIER ïS 9 o : 6l
Possédôed' amour par Jeak Rameau (chez. Paul Ôllendorff). «...Et Cazalà dit : « Je t'aime ! » et èÛe &« Moi pas encore ! ». et pour. le fuir elle prit le train de onze Lures quarante-deu* ; il y erL avait bien un autre àmi^tS cinq mais elle partit trop tôt pour. le prendre £ eue T^Z
S/X,wT P ^ ment ? î> remiè ^ * elle garda PéEc- . tncité négative des. femmes honnêtes,, et elle ferma ses croisées implacables; Et enfin l'amour lui vint, et eHe aVa* ^on centre d'attraction, dans la tête, *ntre ses deux yeu^c vie* or et çlle accusait une continuelle tendance à baisser son centre ,d attraction, et lui accusait yingt-sîx ans, et, comme c'était un compositeur de musique^ il avait obtenu un prix de poésie de deux cent cinquante francs, au concours de VÉcho de Paris et elle regarda la layette de son enfant, mais rien nV fit et ils sunirenj avec dès. grondements, et elle gniâa ses doiits et des cns £yèux sortaient des chocs, et, prudent jusque dans ses transports, il aurait pu passer à bon droit pour la sécurité des familles, et elle, parvint à verser deux larmes et Us montrèrent à tout le monde le beau sourire luisant de leurs joues rouges, et elle le voussoya longtemps avec des lèvres enflées où on aurait pu retrouver la trace des dents et il aurait bien pris la ÊUe avec la mère, mais quand il elsavait de lui baiser les. doigts; la fille les. retirait vivement en lui disant qu'elle avait, cueilli de l'oseille, et elle le priait de ne pas la toucher avec ses yeux, et il dut se contenter de la mère,, et Je mari, qui toutefois sentait saillir ses os maxillaires leur. dit :.« Ite.mïssa est. » .''"'' ^ *
Sous-Offs> par Lucien Descaves (Tresse et Stock, édit.) Si piètre qu'elle ait été, la saison d'octôbfe-novembre a pourtant eu son livre à sensation, autour duquel un bruit anormal s'est fait. Je ne pense pas que Descaves, en écrivant Sous-Offr s'attendait à des récriminations aussi furibondes ainsi qu'à la réclame de ces poursuites imminentes et inconsidérées. Nous ne sommes pas compétents pour juger le côté documentaire de ce volumineux dossier, nous ne pouvons que dire qu'artistiquement' le livre a de la valeur* bien que la phrase y soit souvent pénible et inutilement « emberlificotée ». Stock en tous cas, peut se vanter d'avoir de la veine. Voilà que le Ministère de la Guerre lui prépare un petit logement à Sainte-Pélagie précisément au moment où menace d'aboutir la féroce campagne .entreprise par certains journaux pour le déloger — dans l'intérêt . du Théâtre Français — des galeries qu'il y habite. . '.'"'■
I** Age de Papier, par Charles Le grand. (Kolb, éditeur). Quelque temps avant Sous-Offs paraissait, chez Kolb, l\Àge de papier, de Charles legrand. C'est un pamphlet; sous forme de roman, dirigé contre les Juife, et quin'estpas sans mérite.- ...■.-.
Métro Seracir4y par Jban Fûsco (Paul Qllendorff, éditeur).. Ce n'est pas «c parisien » • — le parisianisme ne. nous dévorét-il pas? — Mais, c'est évidemment une œuvre qui retient l'attention. . L T
Rééditions,
^Vieilles Actrices, par J. Barbet d'Aurevilly (Chacomac éditeur). — On connaît ces silhouettes railleuses, parues dans un petit journal du temps, la Veilleuse, que Barbey d'Aurevilly .rédigeait seul, avec cette verve tranchante, sans cesse retrempée aux sources du vieux esprit gaulois, qui en a lait le premier journaliste de son époque. ■
Polémiques d'hier (Albert Savine, édit). — En même temps que pàraïssaientles Vieilles Actrices y Savine nous donnait, du même grand maître, les Polémiques d'hier, un recueil d i articles du Nazn Jaune et du Gaulois dé 1865 à 1870. C'est un livre à la fois profond et gai, dont la lecture ne pourrait que profiter à nos articliers d'à présent, qui ont l'insulte pour argument suprême. Il me reste trop peu d'espace pour faire quelques citations. Et pourtant, combien.de ces pages r écrites avant la guerre, sembleraient aujourd'hui d'une curieuse et hurlarCte actualité !
THEATRES
ODEON. — Shjdock, comédie en sept tableau*, d'après bnaJcspeare, par Edmond Haraucourt. — Venant si tard une critique, de cette comédie serait pour le moins inopportune; il nous amuse, cependant d'ajouter notre mot à laivnelle d opinions émises et qui toutes circonvoisinent ceci • : que le traducteur n'a pas le droit d'adultérer l'œuyre originale" -.11 jçst clair que M. Haraucourt mérité la hart, encore que certaines plumes sans vergogne aient insinué que le Marchand de Venise comme U% Joyeuses Commères de Windsor, soient plus près de la bouffonnerie que du drame,, et que peut-être la comédie de l'Odéon rend mieux l'original que telle traduction fort grave... Mais, de l'original, avons-nous à nous en soucier en la circonstance ? On nous offre une pièce d'aùrès Shakspeare, et ce Vaprés ne signifie point,, ce semble, traduit de. C est, si 1 on veut, inspirée de l'œuvre initiale, une féerie en sept sujets d'éventails, gracieux où terribles, évoquant la lagune derrière le pont du Rialtq ou noyant les Soupirs dans une eau. funèbre : un tableau de Ziemquï se mettrait tout dun coup à chanter et transporterait d'aise les amateurs M - Haraucourt, avec son esprit souple ; — un esprit en pourpoint brodé — a écrit allègrement, jetant çà et là l'or parisien, sur le fer anglo-saxon. Maïs c'est justement ce qu'on lai reproche : Porcia est une chère .folle née. Chaussée d'Antin et ses expressions de nerveuse cliquètent comme un collier de Froment Meunce; l'amoureux va et vient sur un rayon d»électncité, et Shyloct lui-même a des mots. Mon Dieu oui des mots, du factice comme le reste. — T Pour les uns en somme, des clairs de lune à mille francs le mètre carré- pour les autres, le simple reflet de cette. même lune dans lé ruisseau de la rue du Bac.„ « Voilà la vie !»
FÉVRIER t&tjo. "•.' ;■'■.■;. 6,
JE^^H^ '-■ Li Paîn **«ir*i, '- P^ce en deux ™T& w ' ^" ■ ^'tresse, pièce en un acte, en prose,
^t Z; pÏX ? 7^ ~ 9 U Se ^^ - 1,effet ^ Plairait I^.Patn fautrut sur le vrai public, quand on soi» aux
STf 1 °?V^^mi certaines scènes. :I1 fauTavo^er 'SS^S ï* ^ ^ P*??»" acte est intéressant pour ce qu'il Z£» 1 PP ? e Snr les racenrs *** *°t>ereaux slaves d'if y a cinquante ans, le second acte devient du simple mélo et d'une maladresse invraisemblable ;au point de vue scénique ££
if^LW 1 ***? P ar ^ J eu des P™paux personnages,™! ne me paraissent pas avoir compris leur rôle. Seul, M A^tmie
second acte de façon à en laisser inoubliable le souvenir. ™£îî t Cté sév 5 e J>our M, Henry Fèvre, et on a eu tort. Sa pièce en un acte, lin Détresse, qui met eh présence de son ancien tuteur undévoyé« moderne » devenu m^éraMe q'uiMt SIW m" X A°f - Pm ? nt et PE P«IP», «^tient d'excellenKÏ 5? ît*t~A M?°™ S e?t ? ontré d ' M natu:rel achevé dans cette EIr!' b *" ,coa P mieu * interprétée que l'autre, quoique 2r&??35 *' t , Un ? eU e53 « éré son rôle, et que M, Paul Cléiy ait été faiblot dans le sien. Quant à Mlle luce Colas c'erf ..absolument. çà, malgré M. - Vitu. A. V.
BEAUX-ARTS
la^^^^^S 61 ' ^^es dùTheâtre d'Application f>™2 Saint-Lazare.- Pour nos étrennes, la délité joie de. l'Exposition. Chéret Polichinelle frénétique gambade- el nçanant, des gommeux étiques et . ihonoculés bayent aux comètes dans leur frac à queue de pie, Pierrot s'effare. De* chapelets de bébés-joufflus, crevant dé bonheur et de santé it&E*?- t« b ^ênt sous le poids des jouets désirés. Et partout la Colombine capiteuse et derni-pâmée, le nez eu vent, 1 œil champagnisé,. toutes quenottes dehors, reme de grâce en la grotesque satunialé de son rouge éclk de rire réveille les folies épuisées. " ™
Ont été dites —.par Huysmans, BL Marx et d'autres anssi — 1 imprévue cranenefet.les,éIégante S .. témérités. de ce crayon tout de jaillissement et de spontanéité.
Pourtant la pure note d'art -^j'entends d'art afeanchi des nécessites, de l'ultérieure traduction ^ nous semblé «tee dans une trop coarte-série d'aristocratiques pastels. Harmonies fastueuses, aériennes transparences : une féerie de couleurs qui serait jouée par des poussières de rubis, d'émeraude de topaze et de saphirs Ils reposent délicieusement les yeux
Xf 5 ™ Y*?** S f* h ^» tiTB crudité, des grandes 'affiches, mal à. l'aise dans l'exigu vestibule du Théâtre d'AocKcation* t t\— **
m fJ^^ I i^ S -—' S ^ ao ?^occa.pBions en notre prochain nu-
p'™- ! S iZL :*x J 7 ***"'"» '*«* *** s'ouvrir-ces jours-ci. ï™ *g» artistes étrangers invités, nous remarquons Duboi*-
*££. c-l" 1 ' E 1 ^? ' Red ° n »l de Regoyos, Rehoir, Rodin, aignac, Sisley, Vbgels, etc. ■ * **™"»
Le cercle des XX organise des après-midi musicales consacrées aux jeunes écoles française, belge et -russe, et une con-* férence littéraire par Stéphane Mallarmé .! *D.
Echos divers et Communications
Nous adressons nos remerciements à. YEchodeVaris^ la Grande Revue* la Paix y la Bataille, la. Caravane, au Réveil au Quartier ,, aux Annales Gauloises y qui ont annoncé, le. Mbblccrb se.' F&axcb.. Merci également MM. Arsène Houssaye, ! Ed. Deschaumes, Louis Itolf, Marc Legxand, Henri' Bossanne et Marins André. ' , -
Une nouvelle qui ne manquera pas d'intéresser lès jeunes d'aujourd'hui, et même ceux d'hier: la résurrection de Lutèce dans les premiers jours de février, sous Tunique direction litté^ raire de Léo Trézenik, mais avec un autre titre : le Carillon, et un programme qui, sans faillir aux souvenirs laissés par Lutèce, sera cependant plus accessible à M. Tout-le-Monde, Trézenik . se vante d'ailleurs que la nouvelle feuille aura l'indépendance de plumé et la fierté d'allure de l'ancienne- Lé Carillon, en tout cas, sera certainement un journal d'avant-garde .et de bon combat littéraire, ouvert à tous les talents comme le fut Lutèce..
On nous annonce, pour paraître prochainement, un roman russer : Mlle Wlaaimir, mon mari, par la comtesse Lydia* '".
UEnropc, journal international hebdomadaire, paraissant, le jeudi. Rédacteur en chef : Georges Blachon. — .Ce. journal a pour but de présenter les choses de Pextérieur sous leur véritable jour, de faire justice, de tous les sophismes et de démasquer toutes les manœuvres par lesquelles on s'efforce de duper et de dérouter le patriotisme français. Il veut travailler à Funion franco-slave pour combattre l'ennemi séculaire de l'Europe, le pangermanisme, sous sa formation de combat actuelle, la Triple- Alliance. .
En même temps que paraîtront à Paris ses deux livres Lassitudes et Albert ± notre collaborateur Louis Dumur publiera à St-Pétersbôurg un recueil de poésies : la Neva. Le manuscrit est en ce moment à la Censure, formalité préalable obligatoire en Russie.
Le Théâtre franco-russe, sous la direction de M. de Beraoft et avec M. Julien Leclercq au secrétariat, donnera le ' x* r Février^ Galerie Vivieiane, sa secondé représentation. Au programmé : une traduction en vers français xl'un fragment du Démon de Lermentoff; Le Médaillon, un acte de M™ de la Tombelle ; Philosophe, un acte en russe; par M. de Bernoff ; — et pour la partie musicale : Elégie, de Dynam Fumet.
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