POUR XES REMETTRE EN GOUT DES FRIANDISES QU'ON TC SERT
Du Capitole à Saint-Aubin,
La ville où Bonfîls se gangrène
Est accueillante pour Faùbàin. . .
Dans ses murs de briques^ là raine
Ranahilde, jadis, fut reine. .
Mais lès princes dû trançhelard
Brillent toujours en cette arène :
On mange du veau chez Allard. -
Foin du pùchtro maugrabiri, Des sterlets du Volga, du renne, De ces grouses qu'offre un larbin Et des tragopans de TUkraîne.; Raca sut Phuitre de Marenne, ■ Sur Phuitrë pareille au moîard^ Sur la banane et la migraine :
On mange dû veau chez Allard. .
Viennent le puceau cbquebin Et la mérétrice foraine ! .
(Ces gens ont-ils Tordre du bain?) Et Chérubin et sa marraine.
Il sied que la jeunesse apprenne . À conspuer Roy er^ollard, Parmi les coupes, de Suresne :
On, mange au veau chez.Àllard*
ENVOI
Prince trop gavé de murène', Ge maître^queux sinistre a l'art Des ragoûts à l'huile dé frêne :
On mange du veau chez Allard.
BÀLLÀDE *ouit se cowjpuiR av^bc ïx PMTIT. CENTJtE .
<* Tout renaît ! Ltconmercj dès bestiaux va reprendre,» Du Petit Centre de Limogea, le 7 décembre 1888-
«Tout renaît! » Sur le tympanon, ;,
Sur Pophicléidê assassine,
Sur la peau de zèbre ou d'an on
Et sur le hautbois qui. dessine ...
Maints phantasmes de bécassine, ■ . Hurlons — tel Pompignan Lefranc,
Tel un butor, dans sa piscine :
Le commerce des veaux reprend. . .
Palmes! Discours et gonfanon Tricolore! O la capucine Que porte au cfeupc de son fanon La mairesse chère à lucine !
Elle est bovine, elle est porcine, Elle raffole du hareng.
Son époux la nomme « Alphonsiue! »
Le commerce des veaux reprend.
Babouiné comme guenon, Ce préfet chauve nous bassine.