‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 36 sur 168 · POUR EXASPÉRER LE MUFLE · texte numérisé non relu

POUR EXASPÉRER LE MUFLE

" BALLADE "■.'"-

J>V MAHCHÀ3ÏD D*ORVlÉÏAN*

« &rfttta*kms3MïntecuIûCïres d'tme amUiê où la communauté des élude* « ** f ùferrôtéd.s râpirafto ;3 iî uminent âe sérénité les oêcoutments «r du cœur. »

Joséphiw Péladan au cat^liumène Stanislas hs Gcaita (frère -, AdeZpfte itfercurtus. pour les initiés),

.':' Voici la rue et le plantain ,

Le jus de taupe et la merd'oie, .

Voici la graisse de "putain, .

Le cloporte, le vers à soie *

... Et le bol que Fagon emploie.

Ci la Bête du Gévâudan, Ecco le fiel de la baudroie :

Voici les pieds de Péladan!

'Reniflez un peu I Ni le thym, Ni la peau d'Espagne où se choie L'orgueil ducal d'un blanc tétin, Ni l'ambré, ni l'huile de foie Que l'Islande à Barrés envoie^ Ni tes ■ narcisses, Exidan, Au. humer n'offre, tant de joie :

Voici les pieds de Péladan !

Quel charme ignoré du Bottin Envoûte l'amoureuse proie ?

Nélîo Ta dit;à Trissotin.

Donc* lâchez un peu. la courroie

n4 MERCVRE DE FRANCE

De votre bourse et .'que Ton m'oyé :

Pour que bachelette (à son dam ï) ' Livre aux mages, la petite oie, Voici les pieds de Féladan ! .

2NVOI

Prince d'Elséueur ou de Troie, Fuyez l'oeuvre d'Adolphe Adam Et ces baumes que je déploie :

Voici les pieds de Péladàn '■"!.

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