LE CHANT DU SÏZENCE
Ou f o"îI« r;) i re ' 1S nvit > aux ma rmures discrets 1 W T« n r^ er| ? ntes dist «l«rt dans l'ombre: On lit ".° U de U met **»««rw» où l'oeil "ombre On entend vaguement d'ineffables secrets! *° ■*'
Où serait la douceur et l'attrait du mystère S. nous-mêmes n'étions exilés de là^as ? '
CcmhP* / a *?*?*** in ^"*te à nos pas . ■ . ■ Combien las de longer les chemins de la terre ?
Mai» l'espace nous berce d'espoirs précieux De lointaines paroles eu choiLt %?S- Nous prêtons notre oreille à ces Voix ambiantes Qui nous semblent frémir de. l'ivresfe ces C 1ÏÏ£ !
Il faut tendre le rêve au silence :
il est fait des soupirs éternels
Jiue le monde imprévu, des fant&mes' l-aisse bruire à nos crânes réels.
II s'épand sur l'humaine détressé .
Comme un baume de calme et d'amour; H apporte une paix infinie . ' ■' '
A des maux qui he durent qu'un jour.
Au plus fort du malaise de vivre Quand le cœur au bonheur est ingrat «suggère une attente sereine h •
. P un tt plus tard » qui peut-être viendra.
te silence est un chant que comprennent les tristes ' f a T deS 1 , aU ^ b , ! ! Ic6n h <>" des salles en feu, ' M J-nT UC a IeXtaSe ' iIs doutent le jeu ' "■ Mer. c.llensement pur de divins harmonistes.
Et ne iùt-c? vraiment qu'un écho vagabond • â a ^^ her éT f iUé ^friston de noie être, 1W . « qU ** IeÙrre amical lui vient naître Pour tromper notre deuil, rafraîchir notre front, . '
pL< cîî X ChaÛt , du . silence ou »**ploîent des poèmes
Dans lë a Z'J'" beaUX que iamais oa n ' en V Uans le doute ou nous sommes, chercheurs de salut,
Ce doux chant nous serait le meilleur de nous-Jnêmes.
..• Louis Dumur.
JUIN i8or