IV
'■■',■'■' Stella, matitfinâ, .
Par l'affolante nuit de mon affliction Rayonnante a surgi ton Apparition Dans; une aube de paix et de rédemption.
Ton geste a lacéré les ténèbres algides
Où mes espoirs gisaient poignardés et rigides
Tels des suppliciés vaincus faute d'égides. , .
Alors ce fut l'aurore et ses frissons d'éveil! ■ Les oiseaux bleus ont secoué leur long sommeil, Et leurs coups d'aile ont vibré d'or .dans le soleill
Turriséhurncà*
Au milieu des Babels perfides des mirages N'es-tu pas le Phare où viennent mourir, les rages Des vents farouches qui sifflent dans les orages?
Et quand j'ai déposé l'armet de carnaval, Casqué pour traverser plus sûrement le val .
De la vie et. son drame ironique et brutal,
Ah! vraiment, n'es-tu pas^ Chère, Punique asile Où puisse sangloter ma pauvre âme indocile Que la lutte épouvante et que le rêve exile?
Vas honorabile*
Vase odorant,, fleuri. de fleurs de Paradis,/
Tu détiens le secret des ferveurs qui jadis ;
Ont suscité les Galaor, les Amadis.
sw * r f\ ^«««mment *>» Toi dWau nocturne S est penchée inquiète sur les bords de l'urne/
Afin de respirer les balsamiques fleurs
Qui cajolaient, de leurs parfums ensorceleurs
Les douze plaies que lui W d>amer !îongte»«.