‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 104 sur 127 · VII · texte numérisé non relu

VII

«„- , , , ■ ,: Causa nostrar tetitim.

Reine Monde douce Reine, naïve tfée. I.

Pour parer tes autels d'un immortel trophée J .

Car dans robscurité du mauvais corridor Uu 1 égarai mes pas de faux Campeador

Tu fis surgir la fête aux mille làm5«s d'or.

Ton Sceptre de Lumière tint l'ombre asservie Et d un seul coup d'archet tu fis fleurir la Vie Spirituelle où nage mon âme ravie. '

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Dans lesilence émerveillé d'un fiai,' matin '*'"*' Au jardin de lumière interdit au DettS! ' ' tu t épanouissais eu un rêve incertain. ■

En un .fève incertain d'extases attendries,

la t épanouissais sous des ciels de féeries

Uu de grands migrateurs brochaient des broderies.

Sîr^ Urr ° n *l ne »>»**• nul délit, J ai profané pour reposer mon front pâli .

Tes blancs pétales dont je me suis Mt un lit.

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■ ■ JDontUS £tUT£Q

Ouvré comme un palais de faste et d'opulence ■O. retrait de prière et d'ombre et de «Ênc? ■ ' Au seuil duquel s'apaise toute violence,

Les flots des temps, battront en vain tes escaliers Ils ne prévaudront point contre tes boucliers T Dont j'ai fortifié tes mnrs hospitaliers ;

Boudoir d'Avril, Château d'Eté, puis Cathédrale

D'Automne, tn seras l'Abbaye vespérale

Uu mon cœur pieux exhalera son dernier râle!

] . ' y ' .•■ Jean Court.

3*o MERCVRÉ DE FRANCE

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