‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 110 sur 127 · THÉÂTRE D'APPLICATION · texte numérisé non relu

THÉÂTRE D'APPLICATION

Antonia .

M T l"£? die '™ derne .«« 3 «ri** et en vers libres de v> ag-ner . « /c// sa/;, */*» w/î </ ladite » YPârsifat ï Tl «*+ vraisemblable que le grand publicTce ^uTva'aTtïeïtre pour se distraire et nonnour ™ n »r „w« • •

ïïssrz 'r x *£££*%£ gzsszz

admettant que la chose devienne une mode • l'eanrît H»

SwrafTn ïf? *»*** ***** ™ * «Se^rit u opéras, et il y a même parfois le vertice L^ t«.f,

^ves comme celle de M. fcouard D^PS^h^t mien, ainsi qu'on Ta dit, mais une dis prendre* tf™

dec t tO-. m0ln V. nt ^ SSantes > et il ** àJbSfo oui côté »nl £ S oi ; djnaires > °* toujours se déroulent dans

facfle T. qU v nq -' deS aCtioàs WainesTchiôîe

ssi-ft, sïïîari sr uie?es^%&

jasas?-"* sedélecter ^ SS^-st

doit et nn'îl ,*«„+ j ■ ,- H uete «u bonheur quïl se.

Fem™^ ;? de reahser J amais » encontre enfin la

Tels e î XTr.*™* rÊVeS , '"«■a. et ™* àés£ ïï .^!^ "3™ *> ch '^ et. leur

împréc

resse un! e le ne Pa point écouté. yiks^Zloifp&T non été? 6 / 6 '- ^ ^«H 8 - *** rA ™ nt > ^W

K; e -s; y e e rU*^ reson ^ • nouveau

l'Amant sur ^Sn 2 &£j£ Le '*£& esVT pourtant, quiconque en a le secret n'a pluS fannren

de f^ft» ra^tr^^ j.>* / ^** c - i eue est i économie ,

nuaAwe ÏSn- 8en ? mentaIe » assui : ém ent intelligible, " nuageuse toutefois et comme sortie d'un cerveau ail e^

L'auteur a obtenu des effets musîcauk d'une grande

'. ,. JUIN 1891 1 j6j

intensité avec des assonances répétées; mais il abuse de ce moyen, nuisible en maint passage. Et pis le drame

" S^U^M^^*^ ?' J° uer E^ci-eme"?

dans le plus laid des costumes modernes, si affreux tous >

vE5£H£ïï: cette redingote ^ ««. r**+*

Personnellement, il ne me déplait point d'entendre un poète chanter son vers lui-même; M. Dujardin . auraJ cependant m.eux fait tf laisser le rôle de l'Amant à qudî

IK ' a a f teUr qu U eût st X Ië ' «"«igné, c'est-àïïfre débarrassé de son savoir traditionnel. M» e Mellot m'a

?fi r l U f^ pe " î? éc au - P remier a cte : c'eût été très bien s il se fût agi dune vierge « bien élevée» de bonne bon" geoine ou même de noble souche, mais la viete de M. Dujardm est autrement vibrante que ces charmantes poupées. M»* Mellot s'est d'ailleurs Rattrapée auTecond S' S"*^ \5: Fénoux < Pâris )> *'» ™* , e créeTune désaLr a e nV e t hëâtre d «demain,jelui conseille fort Se

Alfred Vallette,

-*U7rv^A5\^IK"

THÉÂTRE: LIBRE « Le Canard sauvage » Id'Ibsen.

■ « Alors on soupire, car il

« Ht reste pins qu'un point

« hermétiquement fermé. . . .

« et ce point, c'est h canard

■ « sauvage. »

(M. Francisque Sakcbt, feuilleton du Temps du .4 mai 1891.)

TaSv^S.^ 1 ?* ** S in ^ lièrcraent »«ggestif (dont aTvlLÎ^ * dcman ^ e ? ,t un artic,e considérable 2££ P , tn> . UV8r i P lace 1C1 >' mal «^ t°«t« ses imperfections, mjdgre son manque d'unïté, ses longueur? et tous les défauts qui contribuent à l'obscurcir un peu,

n«nT^£«n°"* U ? 6 , vive >« ur d *«" la nuit où tâtonnent, actuellement, les jeunes dramaturges qui ont conscience, de la nécessité d'une rénovation théâtrale" 11 leur éclairera la voie de l'art synthétiste et idéiste • il leur apprendra que l'observation réaliste n'a de valeur £« comme auxiliatrice de l'idée à exprimer, et qu'au-

— r- . ■ ■ ' ii ■■

Ksf poL^l^ 6 '-«t** ™' faîre œUVre d'artiste ce ■ viables^ P asticher * a ™, mais créer des mythes

sas-JËiiS 1011 de sa = ' SSïsa^dSs

ouches h.stoiresqiu se passent dans son ménajre II est très l leur .eux, mais ce bonheur repose suTlWreùr Est

Wern, 11 " Vraî J»^"» nn P" r bonheur? £'eS rs " ■

ms rt iW' Cai T5 de d ' enf:mce de Hjalmar, ne feïïES

fôï? ll /"°. ut de -procurer à son amila Vraie et pure félicite, /W*, «, r & rtW/t;> K s ' introduît £j£ g P ure

son et pieusement, avec les meilleures et es nîuànHIn

ffi^SÎSSr* du t ra0nde ' r-èi S e ?&£ Sue sa avec WeSe • ÔTw V S ° n a * ari . a g e > et Peut-être après, a i père EMaFâuSf? ^/ OUS; P r é text V appointements tient en réaS l! n„ • J j dw ^ ,ne - et déshonoré, entremadame fII. ■> mand ? so « ancienne maîtresse, que ■ madame bkdal eta.t enceinte avant son mariatre etnL par conséquent, Hedwig. est la fille de Werfe Tcffi ces revelatwns, on le pense, produisent uî effet dî^f

GreïerT Sale' H? ^ f ^ S HtanSîX

toXo^netSn u^ ÎTes" Sa? partial ^ petite fîtÏA «*.,V x >» &uai P ar ,a mort de leur

humaine félicite. estpomtla base de toute

^tl n v llieU de V te dou l°ure.use tragédie évolue le symbolique canard sauvajre ouï a t»r,t ^L„ !' . oublie PpntAff» i'i* auv ' 1 fc c q«i a tant déconcerte le. S £ eut : eh * '.etonnement produit par. cet innocent animal provient-il de notre éducation maljrré tou? daT

si l Sc d t e eu n r 0t d e 'id t?ViSme lathl * - N ° US exi ^on s dïnlSe - .

Aussi bien, ce scandaleux canard sauvajre- est-il vn! ment un symbole si obscur qu'on T. éerk ^ort lon^el

JUIN i8 9 i , , 6 ,

ment, Ibsen prend le soin de nous expliquer que ce volatile, lorsque est blessé, plonge, et, pour ne point être saisi par le chasseur, s'accroche du 'bec aux algues dï fond, qu.tte a mounr noyé. Tous les personnages de la pièce, ou a peu près, sont des canards sauvages, en ce sens que leurs âmes blessées se sont accrochées aux algues du mensonge. Et le dilemme de la vie se pose ainsi : ou rester parmi les algues de l'erreur, ou remonter a la surface vers le ciel de la vérité?.!. Ibsen ne conclut pas absolument, bien que Relling, qui semble parfois, son porte-parole, plaide éloquemraent, au derl mer acte, la nécessite do mensonge vital i

Les caractères des personnages de ce singulier drame sont tous magistralement établis. Hjalmar Ekdal • le photographe prétentieux bavard et nul, dont Imven-

* l ? n «ture doit révolutionner le monde; Greirers,

L e r , r firU ? lene -, ff T?, m J e , de J UStice ' de Philosophie, df réi SS "îiV 1 " 1 Ekd ^ J Relli »^ Ginaf et cette 'délicieuse petite Hedwig sont des créations dignes des grands classiqu.es du théâtre. . 8

L'interprétation du <r Canard sauvaire* a été en

ÏÏhK M 1 """ u" te ' Ct "/^ient de particulièrement fehciter Mines France et Meuris; MM. Antoine, Grand, Pons-Arles, Laudner. ' '

G.-Albert Aurier.

LES LIVRES <» ' '

•. ■ « Bruxelles, le 8 mai 1891.

ct Monsieur,

, '.t a » fr* 1 uel 3 ue ,E remercîments à vous adresser^ à vous « et au Mercu re de France, qui détestez tant — M- «Je GourI

fenK^y^W* Bournand); Les* Faites (Stn.rt Mermi, La Comédie des Amours (Edouard Dujardin) -pares (Stéphane Mallarmé); Le Canard Sauvvge-RoÀersMm nTd K„ PrOM f); »*"'« (Oscar Méténilr); Lettre à SaMaj'sû rfZ&fZ- d ' t0 !? tiU Â ^"'«(Frédéric van Eedcn); dqut

SalZ f dFfâZfl n 2-Fy tèn) J Su gi" t! °» (Henri N «t); he Salon de Joséphtn Pelodan; Autour de la Une de miel (Paul

%%?*&*'?'"* * ?'*?*' <S«nt-Thuro a ) ; /. Barlly JX revtlly (Charles Buet); ta Terre Provençale TPaul Mariétonl- Le cïien de M, de Bismarck (F. de Coa/bcmussef. M * nit ° a) •

^ ma *^^ , | "— ■■

^ Eïefi^ ^e la Dé ™ lédi *»« distique et l c prote^ÎÔZ « -eut - comme oa'St ^J^ifô ï» «?»»* seule-

« l«TeHH*lhlti§Hc t le ?« j£ia igfg ** P*»««»fiw dans « A qui l e cact us ? A qui l'épervier ? ■' " ' j • "

.« le M^tfdFF^TZt StTi * D ï* véIa <* «*ans « Pol-Roax awis Dos S «îrfn , *■ ï aCt ? à J a< l ttelle M. Saint- « cet oiseau. P oss «ion, »^» */ orbt, de cette fleur et de

.« ^au d f rt&haut'e 1 c^uf ^^ ^' *«*~ . <, cV^^^SA^ C °f ^-«é IWrtiou de

Albert Giràto. »

. il reconnaîtra que M Edon-,^ n,i note T . blbllo Sraphiqne, et « emprunté », SSa™« Si?™,? ^/ accu ~ P°i* Savoir la même chose. T. „« 2ont,.L', Ppelle ?» Ce 1 ni n '«* pas M. Albert Giraud ou'il 1™^ ft ra e pa î ^déclaration de . étonne seulement car S ^T M ^Saint-Pol- Roux, i e m'en

ï88 5 , M. Saint-PÔl-RouT înMîJS^i " ^ ,W J*™ l88 * ~ * n beaucoup e^JaSt 1^ «ne revue- qui alïa

its deux notes™ ' °' S " * aru Pressant d'insérer

S^rKVS, 1 ^^ 8 ,^^ ™, l'enchaînement des d'un acte en ?oi^diffè™Y'v?V 0aS * V1 ? nCes 5 «°vent folles caractères p« trop rîdes eti'^W " ^ S préjn « és sur des jolie mélancolie d^oteSStSSi e^» e ™ *♦ f pa # es d ' une psychologiques . dW ^SSSS^ïïffiSSlbïS

un peu morne, ou du moins l'auteur abuse delà demi teinte.

ne différencie ses fonds que par d'imperceptibles nuances.

. Cette délicatesse de touche n'est peut-être pas excessive en

un sujet où, en somme, le principal personnage n'appelle à lui que des sympathies moyennes, n'étant ni brutalisé à Vexe es par la vie, ni révolté contre des événements dont il souffre sans y laisser toute possibilité de joies, — mais cela diminue d autant, à la longue, l'intérêt que l'on prend aux subtiles déductions du récit, Paul Marguerïtte est un écrivain charmant et plem de grâce, enclin à la douceur des indulgences; il voit .symboliquement la vie comme une plante penchante qu'il .faut arroser d'absolutions et dont les odeurs, a certaines heures du soir vénéneuses, deviennent, sous un discret soleil «offensives. Cette douteuse plante, il Tainie, et, serait-elle plus décidément empoisonnée et empoisonneuse, qu'il lui pardonnerait encore, — rien que pour ses sourires de fleur triste. Faut-il envier ceux qui s'intéressent à la vie, autrement que comme spectacle et mouvement, .— ou seulement admirer leur courage? « Tout coule, tout coule! » C'est peut-être pourquoi il est préférable de ne s'attacher qu'à ce qui demeure ; et quel est le nom de ce qui demeure? — Symbole.

Pierre Jorieu vient de perdre Claire, la seule femme qu'il ait aimée, et cette cruelle question l'obsède : — « L'ai-je assez aimée, seulement ?,» — Il déplore les insignifiantes bouoe ri es :les caresses épargnées. Il croit sa vie finie. — « Nous ne sommes maîtres ni de notre vie ni de notre mort, » a écrit Tolstoï. — « Mais, a dit Flaubert, le temps passe, l'eau coule et le cœur oublie! » Pierre Jorieu revoit Madame de Reynis qu il avait connue jeune fille. 11 se sent moins malheureux. b&> chagrins, revécus devant elle, lui paraissent moins amers, et parce qu'il doit se séparer quelque temps de son athie, son cœur se serre déjà douloureusement. Leur séparation se prolonge assez pour que Pierre s'en console (le mot est bien léger) avec Suzanne Dôlbeau. Sous le grand portrait de Claire qui le regarde de- ses yeux fixes, il, connaît une nouvelle forme de volupté, le plaisir plutôt que le bonheur. « Cependant le soleil se lève. » — Madame de Reynis est de retour. Pierre prend la photographie de Suzanne et la trûle sans regret

>? f-? S!il * à son tcmr ï comme Claire, elle est déjà oubliée <c Quil aime demain, celui qui n'a point aimé. Qu'il aime encore demain, celui qui a aimé. » (Chateaubriand, d'après Publius^ Syrus.) S'il est vrai que le roman f est une histoire teinte, écrite en prose, où l'auteur cherche à exciter l'intérêt par la peinture des passions, des moeurs, ou par la singularité des aventures, M. Paul Margueritte dédaigne visiblement ce dernier moyen. Aucune complication n'embarrasse son roman et pour me servir des termes qu'U affectionne, son livre est simplement doux, triste, délicieux; Les choses s'y montrent inexorables autant que Monsieur et Madame Jorieu, mais pas une des victimes ne se révolte. ^- « Nos vies se sont rencontrées, dit Suzanne, elles se séparent; nous nous sommes

aimé», ch bien, tant mieux, je ne le regrette pas. allez i » — Et P,erre murmure .vec un soupir : -% Vou. P viles «.Jeux qïe moi 1 » — M. Marguerltte tait l'art do manier les aines souf-

îéinteî l-Lâ*, 1 **. délkat »' d : év,ter J " cri * inutHeatie teinter les joies de tristesse et de laisser planer sur toute son

«mvre, sans banalité, une mélancolie point trop pe.ante H

ônan^n-aaVr' d ° forCe d ° n6aï fai * ?<**" *«« "uteinquante pages de prose, par ces temps où l'horreur du délavât» commence a devenir sacrée. . T. R y g

Vo^JT.f" J °" IS " Ka ^ Huysi <ams (Tresso et Stock).—

V tr U n«î 3 ?., dU Mufle * par Lao *** t Tailhadb (Vanier). — voir page 3^7. , * '

AntonU.par Edouakd Dcjahdii» (Vanier). —Voir page 56a.

l*n Cahtera d'André Walter, a «w# posthume (Perrin).

kn» n«?tT/ Mt Un< î for i me de ^tèratu™ bonne et \« meilleure peut-être pour quelques esprits très subjectifs. M de

?ûn P bm a °rV fi *?*** 'I* ™""« «t pouVluiie tapis hm».. a*' i. 1 H ot «\ les «ncontres des billes, quand les billes s arrêtent s'arrête aussi, car s'il n'a plus aucun mouvement matériel à percevoir, il n'a plus rien A dire. Le subjectif puise en lui-même dans la réserve de ses sensations emm.gasmées ; et. par une occulte chimie, par d"ncon"c.entes combinaisons dont le nombre approche de l'infinité.

Itnt^l i° u' r U ? nt d ï? très loin J«»«. se métamorphosent, se multiplient en idées. Alors on raconté, non pas

ft". Auït XeS ' i" 3 " sa ,,P ro P re «necdote à soi, la seule que ,i l>t» A ta t V- ? UC . on , P uiMe * edire W«» Plusieurs fois, vien? de fïirl 01 !? 1 -- * K d0tt de V * ric / îes »PP«™nces. Ains r'«» .. 1 et a,nsi fera encor ? 1 auteur de ces cahiers.

rlH,^? * vr î roman ««P« et philosophique, de la lignée de

£?rïV T° de -î" ann f es - lowqi'il »«« reconnu l'impuissance de la pensée sur la marche des choses, son inutilité

S 1 '* I e T P I U r *"? lns P^ •*«•« »'»« de coriu«ul« f£«™ m ^* U *?.*"'• 1 Y di 8 nation l«i viendra, et comme Jéviïï;, n >* m ? j»«.o««,lui est atout jamais fermée, il ae réveillera armé de l'ironie :-cela complète singulièrement un écrivain; c'est le coefficient de sa valeur d'âme. La théorie du roman, exposée en une note de la page no, n'est pas

rSÏÏSÎT?*' ,ntér ?» s » n ^Ml fautesp/re? que Vautour" à locçasion s en souviendra. Quant.au présent ïïvre, il est in-

iftnïïL* Png1 ^" 1 ' én ^ 1 ^ délicat - «vélafeur d'une belle Intelligence : cela semble la condensation de toute une ieu-

et ^«In.'i. ^^ ^ ' tde intiment, d'un» Jeunesse repliée

n^. P ^ t An i. dré Wal . ter : ,*OJeu>otion quand on est tout près du bonheur, qu'on n'a plus qu'à toucher — et qu'on

Dudal Valgraire, parJ.-H. Rosmr (Lemerre). — Livre de Hautes tendances, prélude d'une œuvre vaste qui, en

.JVI*t.i89i „î6ô

raie qui n'est point celle du Christ - ' £ nÉon'mM rET tien étant non seulement in»r«/>..,. . ; ,,^™ oncc,n , e nt taré-

(i tancfcer. Celle où te découvriront d.»a *tni**/** j .

« s» a ou f ieT finies t *« £ ™* «2x3*; as:

-« enun, .ou.les races élues tendront vm <i*a k^T?' ?

« supérieur à celle* de. SSui q "ê Je" Sc\ë„c«*ï« « Européens à.cel es des Boschinaans, et où le Bien l an lnï

cédents ouvrages, ne se trouve cet équilibre cette h!rf»^t sans quoi il n'est point de beauté T« rf«»M^T- n«nnonie do ces gibbositésln, U coutume ' de ces S rt T« aUC - UnB tiques si indigestes. ; à peine Se' quelque ïhAie"^ savante, quelqu'un, de ces mots qui MntTlC' i P môme, sa «maladie». Réalisation simple, d'un ,u S 'c'"'" Pif e ' n P.^oWie profonde, intense, a,^*»,^ parfof, e 7 pas un ,n,tant obscure, infiniment, subtile CMuUtffidW

:.ïK^;C é ^^ elle-ménr&eVo^ '■^^^J , £'-fî arJorfp * in ' ***■«** (Dentii): 1 Dans ce"

ïftr fiais: rs^s^^^

(partant fort chastement aimé dl se. confies, nitij'pettt à petrt, aux charmes extérieurs du beau sexe oir une :?»«-

fïïhl" b > DnC fe ^ iUe ' 1 ui ' cam P ée q"o«d^anement J r« fenêtre sojt jP our changer de chemise, \oit pourfendre n£

«a ± P i Cd A t 0,? d T ecor P*..« rnentre A luifd&E. jour un peu moins vêtue. Tant et si bien! qu'allumé par «spectacle Ulève des bons Pères s'enfuit suY le rivage de la £2 et' un beau soir, abuse, dans une grotte, d'ufe pet te beréère qui gardait mal ses moutons, et ton et «n petitpat.pon *

a^i **•?'• P ai ! Ga bw»ï- Thariecx. (Comptoir d'Editioni — d W k 8 ,^! 68 de ««. ^«dément, on est irop .volé et dune belle typographie, de beau papier: les pièces sont dïï posées proprement, avec.de. garde^'de.'m^T^^^

£ait point les lire, car on n'en saurait, consciencieusement ; penser du bien. Déjà, M. Trarienx a le désavantagé de s'être : choisi 1. édition de La Gloire du Verbe, des Poèmes Anciens et' Romanesques-, le rapprochement ne lui est point propice. Avec quelque indulgence, sans doute, on peut, lui aussi, le croire un peu jeune; il dédie son oeuvre a .son. père, à sa mère* et cette filiale affection l'honore. Il a de la lecture, . parfois du procédé, parfois, le sens musical du vers :

Les gais amoureux s'en vont sous les branches; Autour a*cttx tressaille, immense , la nuit%

Les arbres sont noirs; les plaines sont blanches.; : - Les gais amoureux s'en vont sous les. h rancîtes. Et le vent léger fait un léger bruit ....

Il écrit même dés, choses assez subtiles : Orgues, Dolor fat laissé mon cœur en des mains iïEhfani; mais tout cela disparaît, noyé dans les platitudes de Tensenible et parmi tant de pièces faib lot es qu'on n'ose insister.,— Peut-être que des donneurs de conseils lui montreront la route. Quand il aura perpétré deux ou trois volumes encore sûr le plaisir et là douleur d'aimer, déclamé en rimes plates de nouvelles allégories apocalyptiques (le Silence est ta loi,.„ le mystère est ta loi...), M. Trarieux fera son devoir de poète et nous donnera de beaux et bons livres. C'est la grâce que ie lui souhaite.

Diptyque, par Francis Vielé-Grïffix. (Hors commerce)/ ^'ï- e tltre seu * date d'antiquité ces pages d'exquise poésie mais ce ne sont point, 'sur des tablettes d'ivoire, des images . ciselées telles qu'en envoyaient à leurs amis les consuls en- i trant en charge ; ces figures lumineuses et douces qui glissent entre les arbres, aucune heure d'hier ni d'aujoûràTïuï nen peut revendiquer les gestes ni les vêtements; elles - : .,. lurent créées hors des âges, et vivent en un décor qui ne change pas, la forêt semblable à' elle-même tous les printemps et tous les automnes: Une mystérieuse unité relie les deux poèmes si différents : le Porcher et Eurythmie, et un même parfum s'en exhale, né des feuillages, des moissons et de la terre maternelle. Le Porcher, c'est l'exilé volontaire, loin des hommes et des Joies futiles et des baisers, j>armï les chênes, dans 1 ombre qui chante et pleure; parfois à sou souvenir se déroulent «.des cortèges d'heures oubliées»; parfois aussi des' cavalcades muantes assiègent ses oreilles et les femmes, dé jadis viennent puiser Peau des fontaines en le régardant avec tristesse comme un pauvre fou; et ce fou est le seul sage qui connaît la gaïté puissante de la forêt : là, même le vent d automne rit en poursuivant. les feuilles mortes pour qui sait : 1 écouter d'une àmc amie. Dans Eurythmie,* reniant les aventures de gloire mauvaise et le pommeau froid des glaives, le poète suit la Reine des paroles immortelles vers les divins retraits où les bruissements des arbres, plus, hauts que les voix lointaines de la foule qui souffre, célèbrent l'espoir éternel *

^■^^ta^fc^hn

: Regretterai-je remploi du vers libre qui peut-être nuit à

. l'illusion plias qu'il ne la sert ? Ce » f est point ici 1* place

pour les longues et si vaines dissertations esthétiques qui

: seraient nécessaires, — et 4 quoi boa se plaindre lorsque l'on

est charmé, sous prétexte que ce n'est point selon les

règles?. P4 Q,

1-e FI Bâlouftt, par Jacques Rhkàuï> (Bibliothèque Artistique et Littéraire), — Huit nouvelles dont la meilleure n'arrive pas '-à faire oublier les phrases de vingt-cin*j lignes du casseur de pierres Léon CladeL Quand donc les jeunes gens comprendront-ils que la littérature doit être autre chose qu'une perpétuelle constatation de faits insignifiants. Des études .de mœurs paysannes ou des études de mœurs de bras* série, sans, dessous \ c'est toujours le métier du photographe du coin dû quai, le plus tente et le plus encrassant qui soit,

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