P4J7X VERLAINE
À Ecgkve Camibm**
2f* mi-chemin de cestre nos ira vu Me retrouvai en une seht obscure , . ^
Car droite voie ore es f oit t$m*rrieC «
-AA, <r j/<t **2e«, ^*rr m***/ dtar* du?e Comme elle estott sauvage et aeprè et fort.
Si due mon tueur ~en*ore ne s* assure ~
Tant est amer que pe» est plut la mort. Daktb : (P Enfer traduit par Lirnuft).
Le Toëte au penchant de sa destinée S'arrête et contemple l'avenir obscur :
Déjà le soir de sa mourante journée Monte parmi la vieillesse de l'azur* \
Comme Dante a-t4l quitta la bonne voie Celui qui mieux que tous connut le secret Des hymnes spleodides d'amour et de jbie Comme Dante perdu dans l'âpre Forêt?
C'est à peine si la mort est plus ame^e Que cette Foret d'épouvante et de nuit Qu'emplit Je sanglot de la chère chimère D'autrefois, fantôme déçu qui s'enfuit.
Ah, que les routes claire* ae sont éteintes Depuis qa» dans l'aube on partit pour tt~baa Oùv brillait au sommet des montagnes saintes Une Rose en prix de glorieux coœjtwts!
Su
Une Rose éblouissante comn.e un astre Dans un ciel p TO mis aux combats glorieux ■
22 t^ïTfAïïsrjaLK 1 -
Le Poète au milieu de son chemin sombre S arrête et triste contemplant le Jadis
a^f-T- * ? s sa J eane sse — telle une ombre Ambitieuse de tous les paradis..
Il se revoit dans toute la belle "ivresse De sa ,en n esse éprise de l'Absolu -
Pbnr nn f "" UDe améri 1 ae s'empresse four un livre menteur naïvement lu.
Ce ne fut pas une mission céleste Ce fut un téméraire abus de pouvoir
W° ll *,. qU * faudrait au 4«»ords q^i reste Expier d'avoir espéré tout kvoir.
Le Poëtè dans ttn désolé silence Sans plus se rebeller contre aucune loi Sans invoquer dès lors aucune clémene- Comme un vieil enfant regarde devTt £i.
Comme d'un vieil enfant près des pleurs encore Ses lèvres, on dirait, murmurent : « Déjà!
« Déjà le soir ! et quoi? ce n*cst plus l'aurore î.,. » (Et c'est en vain que sur lui le temps neigea.) ,
<? O mon Dieu, je ne suis qu'un simple poëte, « Sans volonté f sans responsabilité ; « Tout chantait en moi, le cœur, les sens, la.tète, « Et sans vouloir, et sans choisir, j'ai chanté !
. « S'il me faut entrer dans la Forêt profonde <c Sans doute ce sera pour chanter eucor?
. « Je suis un élément dont les feux du monde « Ont fait tour à tour et du plomb et de For.
<* J*ai jeté aux vents des richesses peut-être : « £h bien? Je suis né sous l'astre saturnien : « Libre et nerveux! — Je n*ai pas subi de maître « Puisque certes jamais je ne fus le mien !
« Je ne sais trop quelle route j'ai suivie, a Comme j'y suis entré ni comme on en sort, — « Je ne sais pas ce que j'ai fait de ma vie .. <c Qu'est-ce que je pourrais faire de la mort? »
Charles Mokice.