‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 26 sur 127 · HORIZONS IRRÉELS · texte numérisé non relu

HORIZONS IRRÉELS

Au loin s'étendent, indicibles, des contrées "oenuies dor d invraisemblables mais. . .

Y n ™n a t a a e i, de 5 S ° UpirS ' leS bUmes Lassitudes Ou?l« fr °f ^T ent P uiser au * «on'ces l'air

âcnU . • * l e ? 0S arides études, ■ txquis, léger, subtil, ténu, suave, clair.

La nuit, le jour, à l'heure où le croissant s'anrenW L org.e émue et rare des léthés y. fuit - argente >

La y,e a clos sa course fixement changeante Vacille, hésite, fond et disparaît sans bru[£

Les femmes y sont belles rmr*c a*~ u ~~ Mê. aat à Ie£ baisers fe ££%££%&.. ' Leurs chevelures sont de flaves fiLranes '

Leurs mes sont des royautés de difmants.

Mystique la chanson susurre au gré des brises- Le rose éclat des lèvres la recueille, et mord *

Pgnare" c'est'u le li?CCUlS t? M«^«» «L p rises> ignare si cest la le rêve ou bien Ja mort,

EmetTt^'^f alg l qU " e * Posantes larmes ? ~ ^mergent aux accents des harpes et des voix •

Louis Dumur,

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