‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 27 sur 127 · BRACONNAGE · texte numérisé non relu

BRACONNAGE

A Paul Margu<ritit*

Le père Birette, assis au coin de la chemina* haut*, d'un geste bref commanda l'attention à son fils, immobile comme lui près du foyer, et il tendit ToreUle^ te* paupières battantes, tirant par plus grosses bouffées ta fumée de son noir brûle-gueule. Les pas se rapprochaient dans la rue paisible, des pas régulier* d'homme habitué à la marche, chausséjde souliers a. clous qui crissaient. sur les pierres ; le ru'jral? le garde-champêtre? un cornpignon sur le trimar? ~-Quelqu\m enfin rasa la maison et son ombre -glissa dans le chiffon de mousseline pendu devant la fenêtre. Le vieux proféra, braquant sur rirrain ses petits yeux gris de paysan madré :

— G'est-i pas 1* Chaouin, que v 4 là ?

Firmin, trapu, carré d'épaules, quitta son tabouret dé* paillé en grattant sa tignasse queue-de-bceuf, et, traversant d'un pied lourd qui s'empressait la pièce au sol de terre battue, colla aux vitres sa face ronde, salie de taches rousses et du poil follet de ses vingt ans. Mais l'homme était trop loin déjà pour qu'il \ le vît ainsi; il entrouvrit la fenêtre, et prudemment se risqua. Il répondit:

n — Si-da, c*est V Chaouin.

Il vint se rasseoir. Le père frottait de sa main aduste la barbe en brosse de son menton ; il réfléchissait, irrésolu, les sourcils joints et Tœil dans Tâtre, ou descendait, léchée par les flammes d'une bourrée» la crémaillère moutonnante de suie. Et dans le silence crépitaient les brindilles éclatant au feu, tandis que le long balancier de Thorloge, accotée à la vieille armoire et semblant un cercueil dressé, rythmait un lent déclic. Birette cessa de frotter sa barbe, et, ôtant la pipe de ses lèvres, ordonna :

— Vois donc voir ed qu'eu côté qu'i va, TChaouinJ Puis, ayant craché dans le feu et après s'être essuyé

avec sa manche en regardant Thorloge, qui marquait midi vingt-cinq, il ajouta ;

— J' pourrions p*t-êt'ebenaUerfaireeune tournée là-bas.

Le gars disparaissait derrière la chaumine; il grimpa vivement FécneUe du grenier, et, par le losange découpé dans la porte d'une lucarne ouvrant sur la cara-

la lucarne, il aperçut son homme dans la Grand'Rue, qui formait une courbe, juste comme il sortait de la boutique à Pigaut, le buraliste. Il se dissimula, et, lé^ cou allongé, ne perdit plus du regard le vieux garde, champêtre Chapu, dit « le Chaouin > à cause de ses orbites rondes et de son nez en bec d'oiseau, qui lui donnaient un air de chat-huant.

Le bonhomme, en blouse courte, cerclé d'un large ceïuturon, le fusil sous le bras et le carnier au dos, allait son pas cadencé d'ancien pioupiou. Il longeait maintenant la corderie du père Mathieu* la dernière maison de Fernolles. — C'était-i à Bargy ou à Campoint, qu'i se rendait?.,, II tint un moment la route nationale, sVrrèta, hésita, puis s'orienta vers les bois de Campoint, à travers champs. Quelques minutes -encore Firmin demeura au poste, pour être bien sûr, et il descendit retrouver son père, qui déclara :

— C'est ben c' que faut,.. Va dire à ta mère que j'nous en vous. (

Et le gars fila au jardin prévenir sa mère, pendant que le vieux, derrière la maie qu'il déplaça, enlevait du mur une forte pierre bouchant la cachette aux engins de chasse. Il en choisit quelques-uns, parmi lesquels un long pistolet qu'il avait monté, afin de pouvoir épauler et tirer ainsi avec plus de précision, sur une grossière crosse en bois blanc, et il introduisit Tanne dans sa culotte.

Firmin rentra. Ils partirent.

Il" : !

Ils prirent une ruelle aboutissant à la corderie, où le père Mathieu travaillait, tout vieux, tout maigre, tout cassé. Pendant que là-bas, dans une maisonnette eri plancher, un gamin tournait la roue, lui, marchant à reculons, laissait couler entre ses doigts experts un peu du chanvre qui lui ceignait la taille, aussitôt changé en nne ficelle égale roulant sur des râteaux fichés de distance en distance. Il dit aux Birette :

— Vous vlà donc en promenade ?

— Oui, répondit le père j jVons voir un peu.

Mathieu cligna significativement de l'œil vers Cam-

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point, où il avait vu se diriger le garde, et souligna :

— Oh ! i doit faire bon à Bargy, a cYheure»

Le vieux Birette eut un sourire malin. Le cordierrèprit r

— Tout de même, on tire parla-bas. ». C'est b en sûr I 1 Duterrois, qu' j'ons vu passer à c* matin avec eun autre.

Un faible haussement d'épaules du braconnier notifia son indifférence sur ce point, et il emmena son fils-

Ils suivirent, à gauche de la grande : route, un -étroit: sentier qui courait au milieu des terres jusqu'aux bois de Bargy, dont la masse' ro.uillée se détachait à Thorizon gris de cette journée d^hiver. Les bois de Campoint s*es^ tompaient d?uis réloignement, à droite de la route* [Une* légère bise soufflait, continue, cuisante apx oreilles; . des nuées de corbeaux tournoyaient en croassant par la campagne déserte, s^abattaient sur les sillons emblavés ; et parfois, d*un pommier indicateur de tenants, s'échappait dans un froufrou une volée de criquets piaillai ds.

Les Birette, avant de pénétrer dans le bois, examinèrent des collet» sur une. bande de terrain en jachère qui le margeait, et ils levèrent un lapin. Le gars le fourra entre la chemise et la peau, sur son estomac. Mais ils aperçurent, très loin sur la route, deux gendarmes à cheval revenant d'une tournée : ils s'éclipsèrent derrière les arbres, et le vieux ricana, les désignant d'un hochement de tête *■'

— Pons ben fait d* sortir à c? tantôt : j' s'rons tranquilles jusqu'à c T soir.

Il apprêta son pistolet et Pinsïnua tout" armé sous sa blouse, puis ils commencèrent leur battue, stationnantde place en place aux petits colliers de laiton retenus par un . bout de bois planté dans le soL Ils allaient déboucher dans le Rond-aux-Moines quand un lièvre, traversant la clairière, piqua droit sur eux. Birette ajusta sans hâte, laissa la bête approcher, tira presque à bout portant. Le lièvre fit une culbute, retomba de tout son long, la tête criblée. Firmîn s'élança et rapporta la pièce. Le père souriait, content de soi ; ^

— Vlàun beau ieuve... ah! Via un beau ieuve. , ;, Et ensemble ils admiraient la prise. Deux coups

de fusil détonèrent de l'autre côté du Rond-aux-Moinës. Les paysans se mirent à plat ventre dans le fourré.

Deux chasseurs parurent dans la clairière; Le vieux Birette, appuyé sur les paumes et la tête dressé*, rapetissant les yeux pour mieux voir, les épiait ji travers le lacis des branches, inquiet surtout de leur direction probable : ils s'assirent sur un gros tronc abattu. Il eut alors

ta jonction de sourcils de ses réflexions sérieuses, et, se levant tout à coup, murmura :

— Passe-moi î/ieuve, et bouge point !

Il abandonna Èir min à son anxiété peureuse etsortitdu bois, tenant la bête par les oreilles. Son crasseux feutre gris à la main, l'attitude humble, il aborda les messieurs :

— Bonjou, mossieu Duterrois*.. C'est-i point vous, qu'avez tiré? '"..'

— Mais... si, c'est moi. •

— Alors, v'ià donc c 1 que vousavez tué.. .Aile est venu mouri dans mes jambes, c't animait

Et le braconnier, l'œil- -drôle, tendait le lièvre, que les chiens flairaient, M. Duterrois, un gros homme de bonne figure, à favoris blond roux, s'efforçait vainement à de-" brouiller la situation* Il avait bien tiré en effet, mais un faisan, d'ailleurs manqué, 11 surprit soudain le regard, malicieux et le sourire finaud du bonhomme, et il eut beaucoup de peine à ne pas rire en affirmant :

— Mais oui, c'est mon lièvre.., ah ! il est allé mourir à vos pieds ?

Il prit la bête, et, en manière de pourboire, gratifia discrètement d'une pièce de cent sous- le * brave père >, qui se confondit en remerciements avec une suite.de petite sa lu ta gauches, et se retira.

Le compagnon de M.Duterrois, * un jeune homme à moustache- brune > soupira, l'air, parfaitement ahuri :

— Comprends pasl

— Ce n'est pas étonnant, dit le chasseur égayé, maïs vous allez comprendre.

Et, lorsqu'ils furent de nouveau sous bois, il l'instruisit. — Eu temps de fermeture, il lui arrivait d'acheter, par toutes sortes de moyens subrepticés, du gibier à un utile gredin qui en faisait à la ville le trafic illicite, et dont ce. vieux chenapan de Birette, l'homme de tout à Pheure, déjà condamné nombre de fois pour délits de chasse, était Tun des fournisseurs.. Or,..

— Mais, interrompit le jeune homme amusé, c'est très grave, ça, pour vous 1

— Je crois bien! fit M. Duterrois avec bonhomie. Mais, que voulez-vous, la chair est faible! D'ailleurs, je vous l'ai dit, je prends des précautions, et il n^ a pas de danger réel... Cependant, ce Birette a su, j'ignore comment, que je suis un des bons clients de son compère, et si bien que lorsqu'il lui apporte une belle pièce il spécifie que c'est pour moi, espérant peut-être par là...

Le jeune homme, riait fort réjoui de l'aventure.

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1 — Vous saisissez maintenant là finasserie du bonhomme pour me vendre directement son lièvre?,.. C*r c'esHe coup de fusil que nous avons entendu! Oh, il est adroit, le vieux renard!... Mais, n'est-ce- pas que c'est piquant : moi le complice d'un braconnier?...

Les paysans gagnaient la lisière sud du bois, où ils avaient disposé une douzaine de collets. Us allaient à grands pas 'lests,, Touïe aux écoutes, évitant les feuilles mortes qui bruissaïent squs le pied i et haltant à sa moindre alerte. Le père se félicitait de la bonne jour* fiée. Il avait noué la pièce d'argent dans une corne de json mouchoir, et de temps à autre il la tfttait à travers Tétoffe de son pantalon, ou même la palpait dans sa poche.

Un peu ayant d'atteindre le bord du bois, il avança seul. Se baissant, recroquevillé, avec prudence, il regarda le long des arbres en rive, a droite, à gauche,* puis sonda la plaine^ Personne. Mais, à vingt pas, deux perdrix s'élevèrent du gtïéret. Il tira trop vite, fit chou blanc. II; eut un clappeknent de langue dépité : ' ■ , ''■'-\~— Ç a j c'est pas fort. i

Ils restèrent sous bois pour visiter leurs" engins, semés eu bordure parmi les herbes et le fouillis des ronces. Autour d'un collet s'éparpillaient des touffes de poils et! des crottes. Firmin s*exclama :

— Ah I garce! J'sons voilés?... C'est au moins l'Maillard 1 Le vieux opina qu'en effet .ce devait être Maillard ouï

un autre braconnier, car un garde ou un passant eût emporté le collet avec le lapin, et le mince nœud coulant de laiton avait été retendu par une main exercée. Us achetèrent sans succès leur inspection. Firmin alors proposa:

— Si Rallions au Trou? -

\-î- LTrou... rTroû... ; <Te«t core loin d'ici.,. Pis c'est ben près de Campoint,

Il se décida quand même.

Dans le vivant silence des bois, ils marchaient sans parole, constamment aux aguets-* Des brindilles mortes s'écrasaient sous leurs pieds, crépitaient faiblement, on cassaient avec un sec c clac >; et là-haut, dans les cîmes dégarnies^ les branchettes cliquetaient sous le vent A un bruit éloigné, indéfinissable, ils s'arrêtèrent, la respira-, tion suspendue, Birette appliqua son oreille au sol; il se releva presque aussitôt. ■

; — C est rien... Eune carriole su la route.

Cependant, au fur et à mesure, le terrain s'abaissait en une pente ^ssez roide, le bois était plus touffu, plus dif-

9° MERGVRE DE FRANCE

cIÎT i -i S . ul S e ? ns - Puis ^ travers-bois devint imprait

et où les ^ ÎSSte; S t °r UI î e V0Ûte de tnmchailles, « ou ies pas s étouffaient dans la terré molle D'ailleur/

P in~c"és " di ° U de b0n dioussel i*^ le vieux, jW

Le Chaouin criait au gars :

— Si tu bouges, je tire J ' . .

fowri^fiSî* C î m P° in h "avait perçu dans le : qSf wi? le r^ et ll ^S™* i« Birette depuis qu lis avaient rallie la sente. Il amena le fils ouï trL,

-e t e i 1 fi 1 S' d r p ; c s r - du K **?■ ™owià - SiSi^t •

ne cnniaûe de « cre bon diou de bon dioussel ïï

^ïïbl^ÏÏ, *» Fi "™ troublé. lui avouHacW tués Z 1?" ' a ramasser ïes deux autres qui irisaient SîtoS C C ° UP ' dans la clairière,, et conCua lé

pistolet, que son propriétaire fut M .^!^.nSi

nce tenante, dans îa forme

d" e '"d e 4 " ", "T a J d °? tée ; * ^ ous » * ard * champêtre dont n^ri ', a " t0n dudlt > revêt ^ de tons nos insignes

unf m aï on P et q H \- etC > a Après W oi > les Biretîe fya^t son ES i^^*^ W* PO-îivit

première 1 foS Dïent par U - « rand ^ roi3te - Le «», P°ur la sionTé Le^L c Pre - enCe de k J UStice ' «tait 'iSipres- " ffrimace coS. sou '^*, contractait sa figure en une

5ïïE?àta?ï2 y?!™ 1 * P .> r \ n ^ ntS k tê * e «t sacrait, rappela i Si A f * * SaIe Chaoui n »• Mais il se tiï^rXî i££% &"*** - minute, il

* en v'ia toujou eune qu'is auront pointées voleurs !

pârmn« q " e - S ° n F°P r , iétaire fut contraint „

5 SÔnn a e ï„ n b ^"M 1 ra 7 ait jeté - Puis > séanc * ****** inv^hu "i bro, ? llIon de Procès-verbal, dai • - ■ »■

p^rs^i^^r». Firmin eat «• é P rei »* <^

peur. j* Meux était simplement contrarié de la prome-

nade obligatoire, et, d'un ton convaincant, faisait ses | dernière» recommandations :

— Surtout, dis rien... Laisse-les dire, et dis rien... A leu t'ni tête, on n'y gagne point,.. T'entends, mon fi ?

Ils se rendirent tout droit à la chambre correctionnelle, dont Birette savait lé chemin. Le Tribunal ne siégeait pas encore, et seul le commis-greffier, petit bonhomme de physionomie chafouine, attendait derrière sa table en contrebas. Un jeune avocat et un huissier %n robes se gaudissaient, accoudés sur le haut calorifère dressé au milieu du prétoire. De temps à autre s'entrouvrait, pour le passage des gens, la grande porte à deux vantaux verts, cloutés de cuivre, dont on entendait la retombée assourdie: Il y avait peu de mondp, et on causait par groupes. Le Chiaouin parut* l'allure délibérée, la plaque luisante sur une blouse neiive* Il alla tout de suite au banc des témoins, où bayait un autre garde de ses amis, et les deux vieilles barbesj entamèrent^ une bavette. Soudain, une voix annonça : i '

•-—• Le Tribunal ! i

Les chuchotements cessèrent- On se découvrit. Firmin,: point rassuré, regardait en dessous les magistrats qui s'asseyaient, l'air 1 digne. Et il y enavaitun qu'il croyait reconnaître, celui dii milieu; Il s'enquit tout bas ; / — C'est-i point FDuterrois, c*ti-îà?

— Si-dâ, c'est ben lui, fit le vieux; mais va pas rien dire : j'en pâtirions. ' .j

On jugea un cas d'outrage à la morale publique, un délit de pêche, puis trots gamins qui avaient brisé à coups de pierres des cloches dans un jardin. Cela dura deux heures, à cause du bavardage d*un avocat. On appela ensuite l'affaire Birette i Les formalités remplies, ils se placèrent au banc des prévenus, et Firmin en éprouvait une certaine honte, M. Duterrois, après les questions d'usage sur les noms^rénoms^ualités^corumença^grave :

— vous voici de nouveau en correctionnelle, toujours pour le même délit.. * *

Et il passa aux antécédents du vieux Birette, qui, sachant sa loi sur la récidive en la matière, fit observer :

— Mais, mossieu le juge, j*ons point core été pris à cTannée. /,,'""

On rit dans Fauditoire, et l'assesseur de gauche pinça les lèvres pour qu*on ne le vît pas sourire.

Cependant, 1 interrogatoire exaspérait Firmin, dont une indignation chassait la peur : — D T quoi qui s'mêlait, tftiJà, pisqu'i mangeait les ieuves qu'son. père l*i

vendait ?... Il se trémoussait sur le banc et », n « i„„ coups de coude réprimeurs et les «c dis rien ' d?s rien bon diou! » du vieux, il se fût soulagé en îuV disant son fait, au Duterrois. II fut interrogé à son te», . J«£' î?

nre t oo a „n 10 r Sté '/ n ^ é à ™& £« Konnfvo e ' ™f / + l! lt sourd « me nt, avec un air de bouledogue Tui voudrait bien mordre. Enfin, Chapu ouï et aurèf^.,*?

?S^ S p^sïïe 1 nt t n?r bli \^^ SS-St

s«.si e n^îiïïîair. accusës n ' ayant point

retLTré°Don q rfit el t qi,e C ^, SC à dire P° Ur votre ******* repère répondit tranquillement :

™T* -?" S b - C " ri ?" à dire du tout i si c'est que iW point ete pris a c"t année. * '| ons

M Duterrois se pencha, 2a main devant la bouche ^ ers i.f^fsseur de droite, vers l'autre ensuite, et avant «cudhleurayis prononça les peines : pour /e Sre~ Birette un mois de prison et cinquante fra/cs d'amende la contrame par corps étant de huit jours en cas dT Ion paiement Scelle; et quinze francs d'amende pour Krn in

Les paysans se retirèrent. Le vieux ne se plaignait ?£i

S'être vtïLZ^ phi ^°& [ ' ^>4>n?tion L- \antetre prochaine dav 01 r a se constituer à la maison

d arrêt pour purger son mois, .„ serait libre à l'Soqïï toietTfn* dC ' a % mi J ! ie ^ ttait seulement soTpis-

Si . s §t r j? en , faudrait acheter uq autre - fuS»

1J 6 eau , h s ecna dans la rue *

à 7te C cZl°e-là à r '••" PaS aV0Îr f U id ™ c '^ ue Jasions, Sur quoi le père s'emporta : |

— CLué qiftui aurais dit, bougre d'colas? '

M dS™ 61 ? 11 e t SSaya d *}* 1 fairè comprendre que

cela n'eût »£i — T\ ^^ * <* ho »™«» »î que IUoîclÏÏr " en d ' r ««« choses désagréâbfes.

PtT;c J ' aUri ° nS .r té coridamn és p'us fort, et pis v'ià tout! ieuS, aprè'sl ** PaS ^ ' j '' ari01 » ^ S ?" J ™ d '« »" Ils ne parlèrent plus tant qu'ils furent en ville. Mais une

-Tout S U ï. d f e -f e ^° Ile fe Bi . Wtto ' -douci aSuïa:

— 1 out ça, ça fait rien... Fau'ra tout d'même que i'all.o„s fa, r e un tour à Bargy à c'soir ou demain : doiJy avoir du nouveau...Seurement, j'pren'rons ben garde, c'té fa£ .

Février 1887.

Alfred Vaixette.

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