‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 40 sur 127 · L'ENNEMIE · texte numérisé non relu

L'ENNEMIE

D abord s'en vint PEnxemïe à Pentour De mon corps inerme et seul dans sa Tour Déverse sur sa base de sagesse;

Puis s'essouffla PAtabule brumal

Qui, sur mon corps inaccessible au Mal,

Gerça la Tour comme ècorce gélive.

Elle au plus près de moi venue alors.

Ce fut un ineffable corps à corps

Dont geignait et saignait mon corps bre baigne.

Par griève blessure elle i'émut,

Et m'enveloppa si bien qu'elle m'eût

Brûlé dans sa chevelure ignivome ;

N'était PEsprit soudain aide et vainqueur Qui rendit vaine et froide pour mon cœur Sa chevelure détorse, sa force.

Ce ne fut que mon corps qui se damna L'Esprit permit que la folle entraînât La fane de mon corps sur son alfane.

Mais depuis mon cœur surveille à Pentour.

Et, pour cacher les brèches de la Tour, Plante Paurone dans les chantepleures.

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