VII
nll*? une ville ^ J'ai traversée tant de fois mais que je connais à peine et poiir laquelle néanmoins j'ai mille s^pathies P Sabord parce qu'elle est aimée de ceux que j'aimè 5dt testée de ceux que je déteste - pl,i s , parcelle nest m grande, ni petite, ni catholique, nfpro! testante, m française, ni allemande, et 4ue f paisible comme un paysage d'automne, eUe àoitêfre bonne a habiter. Cette ville, c'est Bâle.
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.11 est des idées qui procurent à l'âme, un repos délicieux, comme un de ces étirements dans la
fraîcheur des draps, après les grandes fatigues — un de ces étirements qui font penser qu'on n'aura^ plus, plus jamais, la force .de se relever, de se rhabiller, de reprendre l'action.