HÉLÈNE
(Le laboratoire de Faust dansTWiiîemberg)
Des âges écoulés j'ai remonté le fleuve, Et, le cœur enivré de sublimés desseins* J'ai quitté le Hadès et les ombrages saints . Où Va me d'une paix immuable s'abreuve. . .
Le Temps n'a pu fl^ 1 r la c b d fi ,
JfSJ«f, toujours debou^i et forte dans l'épreuve
Mm reternelle vierge e t Féteruelle veuve ' Que la guerre a bercée ryix clameurs des tocsins.
?n,?w"'4 e .^ e ? sâ toidttsei 'i Profond des Mères Pourtoi, j'ai vamcu l'ombre pâle où des Si-!'
. Tragiques et lès Dieux roulent enseveKs.
; ; J'apporte à fou désir, du fond des.jours antioues ' égorge, dont le Temps n'a pas hiZÏÏeïïg?
Et ma vo,x assouplie aux rhy&mes prophètes.
ines En depitde ses trois livres, Je poète est iem.* «
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• ,- ,'■'■.;' : ' Ernest RàItnàùd,