‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 95 sur 127 · LA TARTANE · texte numérisé non relu

LA TARTANE

Sur la berceuse et triste perle, O Psyché lasse du poison, Loin des étincelles du merle; Appareille pour la Toison.

Du moins, si longue soit, la route Enimi les rubans du vitrail, Que, Psyché, puisses mourir toute Avant les parfums du bercail I /

Chaque fortune est rose brève, Avec Pépine au souvenir; Nulle ne vaut le lys du rêve, En robe blanche d'avenir.

Le baiser greffe Souciance Aux grappes noires désormais.

Dolence est la bru de Science* O Psyché, n'aborde jamais !

Dévoîltf donc ton aile à l'heure Inaccessible du plaisir.

Telle espérance point ne leurre Il n'est bijou que le désir.

Grève de Mousterltn, S octobre iSçoi

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