‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 22 sur 111 · L'INDIFFÉRENT · texte numérisé non relu

L'INDIFFÉRENT

Dans le parc vaporeux où l'heure s'énamoure, Los Kohcs de satin et les svcltes Manteaux Se nié lent, reflétés au ciel calme des eaux, ; lit c'est la fin d'un soir infini qu'on savoure.

Les éventails sont clos : dans l'air silencieux Vt\ amiante suave agonise en sourdine; ht, comme Veau qui pleure en la vasque rpisinc, lui larmes de velours l'amour coule des yeux.

Les grands cils eflarés palpitent leurs tendresses. Muides sous les mains s'arpègvnt les caresses* ht là -bas — s'effila nt, solitaire et moqueur : —

1/rnditïérent, lassé d'Agnès ou de Lucile,

Sur la scène, d'un geste adora Me et gracile i

Du bout de ses doigts lins sème un peu de 'son cœur,

Albert S'amaik.

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