‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 28 sur 111 · SOLITUDE · texte numérisé non relu

SOLITUDE

À Grégoire Le Roj.

C'est un grand silence après le chant du cori Comme dans les villes mortes .

Où les. cEats peuvent encor Rêver jiftf seuil des portes.. . H 3***

Sous le dais, noir de la nuit, .

Les rois radieux, les belles chevauchées Foulaient dans l'or et le bruit le sang des roses fauchées.

Des femmes embaumaient l'air, Parmi. Je velours des porches .

Nous voyions couler la résine des torches

* Sur les gantelets de fer.

.Mais lès heures sont passées

De la. joie et du. décor,

Et dans nos âmes lassées j

C'est un grand silence après le chant du cor.

PïEKRE QUÏLLARD.

* 4 MERCVRÊ DE FRANCE

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