ENQUÊTE
SUR r ÉVOLUTION LITTÉRAIRE.
év,\W°f d >™«>™tiqn<» conclusions que, avec un
foutf ïJT^' ■ aiUeU ^ de Paraître avo,r été du P e d « oïw T qU Û : ^ C -° Uta ' M ' J«l«»'Hiwet tire de ZM E ? q î ; et » &n - vénté > Ies ch . 3Ses qb'fl note en sa iï^f* ♦ f ° rt -^Piques. Car si, en ce? interviews, le Ste f d, T erai l Cert - es à se 'Vouloir sur la pé- V nerdralt 3 «"* h " malnes e sa 2« Nestor lui-même
Lfoier hLt °P tm "? ra ,f' COmme M " Ju, ^ s Si ^°° t?™. r£ a ™ eh ? ratl ? n de l'espèce par la niorale). le cri-
M U Hi , "r ir " ,a - qUI . plUtÔtdevaitressortirIe tra ^U" de fî: it ,S " a ™ n , a 7 « la ûer ; ce cas bizarre se présente d un livre intéressant surtout à côté de son objet SS rv . ,ew , er ^ edltai * renseigner le public sur lWn-
'Ïumeur A?, htemUre: il n ' a ** V» l'éclairer sur fond mL l'h P ° S ?° nte »»P°nMis, de même qualité, au ond, que humeur des poètes de tous les temps, et sur U iaçon chevaleresque dont les écrivains, en g-éhéral
ce^nt^ar 3 TÎ^^ Résulfcrt P«*>» dès. *• commTn- «?,«« P * • 1 " teI, , I « ence un P eu «formée, conséq-
uence nécessaire de la méthode suivie, qui, à une
dCL^T 5 baWd e, eût. bien pu provoquer, au lieu
une bS? • T tr ° ffI10 - n dC Ch ° U et à la P° m ™ e cui * e » une belle joute courtoise et un tournoi d'esprit aigre-
I « '„r ma i S San ? ? IletlX aboutir à une solution efficace MA » métier savaient d'avance tout ce qui a
à Lrt ' m > eme ^P 11 *^» et le public, trognons de choux . ♦;£. l u .eertamement perçu aucune saveur à ces tar-
'imL^ ïqUe /- M - ^f S ^^ ne se dissimule point LïïïEfS ° n décédé auquel l'ont contraint les exi- Du^oî r"^ 1 "" ahMeS exigences de la pressé!.., ce o^^^i*" 00 ^" 6 j^tice qu'il en a obtenu tout absX,^^ l î susc fP* ,bl - e d e produire; et s'il ne fut pas absolument le seul à montrer de l'esprit, comme le re-
OCTOBRE 1891 a 37
marque M." Octave Mirbeau, il en eut toutefois, de la finesse aussi et de Thabileté; son livre n'est pas une œuvre de reportage banal, /et les conclusions qu'il en infère, jy reviens, sont les seules logiques.. Sans doute isolément, d'admirables paroles furent dites, celles' . par exemple, 'dfe M.. Maeterlinck touchant le symbole, et d intéressantes ou simplement curieuses théories exposées; maïs, dans leur ensemble, ces soixante-quatre con- ' versations appartiennent à Fhumoriste beaucoup plus qu'au philosophe et au critique.
. L'amusante page que celle où -seraient rapprochées, dans telle fiction ingénieuse, certaines phrases mêmes des interviewés ! — La scène, je suppose, est au jardin <TAcadémus, où sont réunis, lès Soixante-Quatre, gloire ." et lumière du monde entier. Paisiblement— car fréquent est leur commerce, et ils. ont trop ressassé- les mêmes propos pour .mettre de la passion, si ce n'est par hasard, dans leuçs discours— paisiblement ils devisent du chiffre des tirages, de la. pingrerie des libraires, de l'indéfectible sottise du public. Ils sont doux, courtois, reconnaissent volontiers leurs mérites réciproques avec une modestie apparente et en s'appelant «cher confrère », respectueux des aînés qiTils appellent « cher maître >. Mais voilà qu?au milieu d'eux paraît un jeune homme couvert de poussière; il vient de très loin recueillir la bonne parole,' messager des mandarins de son pays : la Renommée leur apporte sans cesse,, accolés à des noms fameux, les mots" Naturalistes, Psychologues, Symbolistes, Décadents, Eyolutiorrr-Idéalistes, Mystiques, Romans, Kabbalistes ; cette profusion d'épîthètes les . plonge . dans le plus, grand trouble, et ils désirent être instruits. Les Soixante-Quatre sourient avec bonté et font le meilleur accueil au jeune, héraut, dont ils autorisent lès questions. Du reste, la présence de tant de personnalités considérables ne le déconcerte . mie, et, une tablette de papyrus en main il note le précieux verbe(i) r " * *
3f. .BAitRÈs. — Ceux; qu'on appelle aujourd'hui Symbolistes n ont guère encore produit qu'un livre : le Pèlerin Passionné, de Jean Moréas.
m. ghix v — Des vers de mirliton écrits par un grammairien. ■ . . . .
m, MOTiïCE, — D'ailleurs,,. Moréas n'est pas un Symboliste... Je ne. sais pas si son domaine est bien grand, mais il joue ' ci un instrument bien accordé. Il n'a pas d'idées, il ne lui manque; que cela.
(x) Enquête sur VEvohition littéraire. Passim.
* ^ M ERCVRE DE FRANCE
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