‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 66 sur 111 · M. ZOLA · texte numérisé non relu

M. ZOLA

M. huysmass. — Vous croyez donc que c'est mnlïn un t^«

variations sur les opéras d'Auber ! uenexecllte r que des

réas aussï A ea E e s r„'n 'm'^ ° i?eau ?' sauf «strictions... Mo- . paon MaiS aoa -.^, ce serait plutôt un

S«isse A s J , A B B elgIs Z. ^ Symb ° listesî Ils «»* Grecs, Espagnols,

Inné I^outreT - Si CnCOre ik ■*»***:' « comme la

m. leconte de lisle', - Tous fumistes, ces' jeunes gens' ' £ Xse^un ^pfiïÛS^-ïr ^ée-3

liste oTto-us ÏTs ïcriva^' ^ qUl ^ bieû U mo - s ^°-

^^7.feSS^S2™ ,,0lirtp,: les es * rits * récis ~ • •

tarai M ° RICE ' ~ MaîS ^ Œnologie n'est. pa S de la ■ littéra- M. tailhade. — ... Les jeunes hommes oui «'avant annmi fortune m métier avouable dans la main.^'desStTZ riche mariage, ce sont les psychologues ; ôufs ceux à oui suffit I approbation des brasseries esthétiques et dWr^w gazettes, ce sont les ^mbolo-«léc«d«nâ-fesSm«£ÏÏ^£ , -> qui le français de Paul Alexis ne sauraHlaire. Sni U remplacent par un petit-nègre laborieux. E qU1 le

M. alexis. — Naturalisme pas mort '

.?SS"«7£.~ LC . Nat ^ ali — «» naort, mort, mort! m. resak. — Des enfants qui se sucent le pouce. .'"

Le jeune étranger,- un peu. abasourdi, avise" un poète

m. ponchos. — Vous feriez bien mieux d'aller voir les filles plutôt que de me. raser avec votre interview: B'aborf W

"es qU amirS s ra et V ° a ? ^ ^ le -^^ C'est que njesatms seuls, et moi avons du génie. Et encore, mes

dJ£, ïlï T T-l dU r ^ t i >Ur ' Ie Je«ae messager des m àn- SR. T- ? • °- q u- é de / es demiers PWPM, reconnaît

ZLZÎl PaT ?? e ï len d ? S i*™ 5 «Commençant par solliciter le poète de petite, taille, replet, à. l'air bon garçon qn, a si brièvement résumé la philosophie dès soixante-trois autres. ..ruuuwpme aes

L'Enquête de M. Huret, intéressante en plus d'un point devait être, de toute nécessité, stérile quint à . son offi STmI~ T e . VinA^tion ei 'une sorte de cS des probabilités basé sur l'expérience élucident plus clairement que l'avis des littérateurs. LepositivisnTe et ïe naturalisme appelaient la réaction mystico-idéaliste. Toutelois,!,?, monde moderne est trop imprégné de l'esDrit scientifique pour que les écoles d'art nées^de cette r22

S»?ltî e ^ ° n ^ e dUrée; il ** mèbe sùpposableque leurs œuvres ne remueront pas très profondément

doutHi 16550 ^ 65 -;- Et 3près Ce " e P ériod * floriraS l n - t le ne .?~ natU ^ lléme ' bu » si r ° ù ve *> un réalisme 3kV P nI ', mOI,1S S rossier > m°i"is. terre'à terré, plus Sa f^^' 1 ^ 6 ^ 11 * * P lus ^asté que le naturalisme! Mais la htteratore néo-naturaliste, corn pie la littérature

: E' C °l d T' 1St€ ' ■«.«"««■•oti&î™ que >éï£ des lettres; toute une catégorie de lecteurs - la plus noin-

vw!' 9U1 ?»?' l nt r esiSe P« s " Pl«s aux romans de MM. de Montepm et Rtchebourg qu'à ceux dé MM. Rosnv et de

Sent rn n'aU a "ïï rff' ** "W 1 * ^™emblablement, n allait renaître le roman romanesque: et il va de

î^ifîf, Je " e ParlC PaS de Celui de M ' Marcel Prévost,. ina ls du roman romanesque tel que le conccoit, par

exemple M: Camille de Sainte-Croix, c'est-à-dire ? ni

ch^ S V d 1 pe " duîe *' ^^t^^sentimental.etpleuou- . chard. Voila, je pense le processus du mouvement Jittél

^Z^iJ^T Êeme -,^-t tout â conp ne l'en- .

Qu^nt aux discussions si fastidieuses sûr. le vers libre ÎLE** ^ C f UraSj ^ nW ricbe ' la -^«ration d^ ne P *u s *' P " etC '' etC -' 1« ere »^.de rhéteurs, rien .

% . Alfred Vallette.

LES LIVRES

Enquête sur l'Evolution littéraire, par tules Hurbt (Charpentier). — Voir page 336. J «uret

u-* 1 "i .. P I . u P art d «s écrivains actuels ont Dcrdu l'K-i f,^^; Musset les a dégoûtés jusque î'écoiire-

é .V IlstKV* Ct dC 1 >PΫ»Ve ™isi â scène £? soiniLine. ils ont cru, par un simple cjianeement dan* I-, 47*,™*, Uc leur phrase, changer l'ordr/des chg£? £?££$£

d'«Mnt e k^ ** n ° nîS dW P runt > sïras des vêtement a apparat, c est toujours nous-mêmes que nous racontons et

le, drames auxquels nous nous déclarons étrange" les ^'uf!

hêtres de^iS S tf S?ai iI - IUSOireS ^ e »<>- "ttribupufi V-nie-d'Avr^i «?,L *.' JUSqU al ? X P a y sa S« d'Athènes ou de

<l«o nous disions notr^sée"^ ^S^uà/^^vT 1 parente unité de notre individu- les CW*«a; q S 4 ' P " sont presse aussi f.nU^S^lSïSfcT^îïïjrït

if n J es? V : U inutHe° n d e m0nde * f PP ^ aît . * P-'^re lecïure . .vît, ,\™ l ,nutll e de se rappeler ainsi combien l'élection 1 un pronom personnel ou d'un autre est peu importante an

£/,î KM "jèanVhorer O éCU -^ ^ P^^^nZZ tins ae m. jean lhorcl. On risquerait de *âter son nhneir

icrmiic la 1 gne initiale taisait cra ndre tout de suitr. * Hi

vous v l e nt ™ 'î 1 / ™*' 1C bava ^agôsa„ s art des Illgia q 'ne S Et

.uires. ae voJontcs ct de créations contradictoires an noint^A

sa fies a K^s^^t

noncOs déjà. "' (?IarC St<i P ha »<=) ! <* les livres L*'

OCTOBRE xSgi

un -millième de seconde nous SW *»«**»•. P™ si « nous-mêmes nou^enloVs "S cfc^ < 3 u £ïï!2* Bàli de fantômes : év.èquës Procès et h«„Vk. . n 8 r ° uai en>ent lourdes, armures, moiws pfe« Ju Slti' g "T ci «« é » de endormis et repus, r,îtrJ h ^^Jt:St^V^" C }^

Ai l'âme : d'un germaine, dKoTekactfment h!^"* ^ tîa ' M. Jeaa Thorel et]*» *.*«*;« i cxacie * ïl «t de lui -même

sordre volontaïe de Wble «^SW" 1 ' ■?" *" *« d «" |a phrase, si apparent*^ Je ^ a T± ^^P'de

est belle s'il en ^ toute ffSSS 17 i âme «* V* «toile qui est bu a été viVant ■ « £? -S» \ «^.«"«niaii avec ce Merveille non de joie sans don J ^ h" 1 * VISli î ««"rtlle I » si étrange et inconiDréhe^fwJ *îf 0n > de pure douleur — mais

à raugule.pSé?T tenî sentie C "J*/*. ?Strefu3é mê ™> Heures 8 l'illusion aivinede ùït~ £L q donJ ? e à «rtainés reste: « Dans les c^tf^ n desert^^cWe^ ^T* 5 i' faurlawnt et se désespéraient Je n« sufAât* ab «>donnés senta.s une sympathie infinie pondeur souffrant *f*-? e m . e rais qu'jls seraient touchés dé la mi*™.? . • et r ■» es P ë " vançais doucement vers eukJL ?«° aussi J e „'*■.

, des gestes affectueux et des ««&£« P * r ° ??, de T î e ^resse. n'ont pas pu compw^^/^ff».^"-:- Hélas!: il s

aussi, euxaussï/iir.ontlui.^êvJnt ntoi!T ? aate ' •** CBX

'■^F^.*ff^j*^ C r iÉaE - »^ que fils^ et non^neve^ ?auteTdt i&Jk F™ ^ teod Morla,* en 1845, y revint mourir ftS^KSi?'/ * 1 »^ * en 187 5. Le reste demeure îmorécis - Int an+ ^ de P 01 *»"* 5 sur Corbière, autant de con?«H ^if ¥ i* P a « e * éc «»« annoncée de M. Pa£ Kalte p£mf ? " - : - att « d <>" l'étude variantes données par- M Tâhle L 1 " s ? ,<JCes ^dites ou de trouver celle, que M. Aialbert n,',W^ ^ "?*»■ ^ ne P« dans le SuppïéLnt du iW* SuS m P ,f rR ** *? emière ^> is du très borCorbiéréiiÇ^lS,^ v & : c ' est *»*«*

PARIS KOCTUXUE

C «r & ««-• ^ calme filai, -i j 1 / £. „«w, „ >

&£?*? raenîr * TOttïàni d ™ ^» bruit EnUndcs-vous gratter Jet crabes de la nuit?

tes

^— - ME «C»RE DE funcj

0*Je baiser «tint &££&£** ***' /«* 1 W < *M *•*. - Ecoule/^* **?■

D 'un d tu marin ni- , ' g lua »t*

Sur U tuZZ*££ ^ e fres nus et ,„„

wrg**.» et hs yeux grands ouverts,

ir< , PA «'S HIV***

y ois aux cuux U vranâ m* i ^,

Immense casseroj otfe Zn ÉltZVt ^ **'*

t- *>t irtmpt de sueur et c'est trempé dimlur.

les ïaridons en cercle attendent près du four On entend vaguement la chair ranc h r ll ' Et Us soi fards aussi sont là, tendant leur ^ luire Le marmUeuK grelotte en attendant Zntur '

X**Z \Z îon *&™ in «*t* &** torrent for inonde? Aon, te bouillon de chien tombe sur nousju ciel

Eux sont sons le rayon et nous sous h gouttière. A nous le pot au noir qui froid îi sans lumière. Apfre substance a nous, cest notre poche à fiel.

N'est-ce pas comme d'un autre Saint-Amant, aussi pe^ sonnel, plus tromeur encore d'images neuves? — Pour une dœccuou du talent de Corbière, que Ton se reporte »ux notes Je Laforgue {Entretiens Politiques et Littéraire <iù âermer juillet;, — £n une étude» j'aurais -aimé à dire un mot de 1 auteur du Négrier, dont le violent amour de la mer influa -sur le poète très fortement Ce Négrier^ par Edouard Corbière, capitaine au long-: ours, 1833, j vol. m-8 , est un . assez intéressant roman d'aventures maritimes {.e chapitre IV de la première partie, intitulé Prisons d'Angleterre, renferme ' le* plus curieux détails sur les mœurs, des prisonniers, sur les amours des corvettes avec les forts-à^bras, — en un lieu, dît i f auteur, où, pourtant, « il n*y avait qu'un sexe », ta préface, de ce roman décelé un esprit très hautain et très dédaigneux %u public ; le même esprit avec du talent et une nervosité plus aiguë, — vous avez Tristan Corbière. R* G*

A.-F. Hérold ^"^Son Ëto£ accompli» ce «tervolume d'interviews 1 év0 ™;'™ ; 4. ..s, boane fcewe »« *** ait»» «née». Voie, an pote <£• ~V£tfSS. d* «n art; iS plu, on apprenti el .connu t tontes »« »»° à t „ „„.

s'est cependant modifié peu à penete" ception esthétiqne fort opposée à ££« J? ft ™ e , a pta - ^^% I '^ï^na q to3ta.^bles filiations qoe

légendes en les déformant, et pour les soustraire au* WteflOries du temps et de l'espace. Maintenant la transformation est complète. et la princesse Maguelonne vit dans un monde aussi illusoire et aussi réel que les personnages de Racine on de Shakespeare : car la négation de toute époque et de tonte contrée oblige à créer un décor spécial, précis et harmonieux. qoi corresponde à l'action racontée ou dïaloçuée ; les être* que la volonté du poète fait ainsi surgir du néant sont con* temporains de tous les siècles; ils participent 1 l'absolu et ont néanmoins un2 existence propre : 4'est ce que comprirent dès le début Ephraim Mikhâël et Henri de Régnier. Les noms de ces deux poètes, si. distincts l'un dje l'autre malgré certains principes communs y montrent assed qu'il ne s T agit point ici de cette chose sans nom que, faute de mieux, on appelle nue école — par ironie sans doute et pour bien marquer la cuistrerie réciproque des maîtres et des disciples. On rencontrera chez A; -F Hérold des sympathies et des affinités avec tel ou tcldss écrivains récents et de nos aînés, jamais cette ressemblance trop exacte qui est la manie de quelques-uns. Je n'en veux pour exemples que sa rhythmique et sa langue. Il a employé dans La Joie de Maguelonnc les mètres les plus variés, les formes les plus diverses, depuis le simple quatrain à . rimes croisées ou enclavées jusqu'aux longs couplets de vers .libres ou s entremêlent les rimes et les assonances, «ui» compter les sonnets, les tierces-rimes et même ™ pantown

empiojees toujours avec certitude, produisent les effets l2 plus imprévus : oyez plutôt ce tercet ou la troisième rimn et sournoisement remplacée par une assonance : **

Et mes doigts aigus de nacre et <T ivoire boni des ju^aux prêts à lisser la totU Q™ prend les Héros fiers de UurvicUiru Cette succession de morfMnv a* ~, rapproche ^0^1™^^^**'?'°! ***««*«* nos '«ers êvolutisfe-in^VeaS LT ******-* es p etsonnages du Mystè" s ^ dUtiL I gne<lUe ***** lo«a U e p^!^ ; ^ £ ■ *-JS- g» «»£*

mon gré — et j'y souhaiterais parfois des images moins mn nochromes et la suppression de^uelques éSS^M^ Ma« ne falUit-il point aussi la pure langSe lyS*^™

aventure du Héros qui nia le rève et qui s'enfuit, hélas ! loin de la forêt, vers les vaines victoires et les baisers menteurs >

Le Livre de Tfculè, par ifouis Duchosal (F, Pavot. Lausanne, En vente a Paris chei F. Grassart, a, rue de la Paix) — Quoi que feigne d'en penser M.. Anatole France (i), ii vaudrait mieux que les gens [dont ce n'est point le métier de faire des vers renonçassent à juger les poètes et à les commenter ; cela n T est pas dit pour M, France, qui fut et est demeuré an poète et ne se trompe jamais qu'à bon escient. Mais la plupart des critique§ qui portent la médaille officielle, à la manière des cireurs de bottes et des marchands de quatre saisons, s'entendent à la poésie à peu près comme un rossignol à crier la moutarde, et dégoûteraient en vérité des bonnes merceries qu*il leur arrive par hasard de prôner. Ainsi M. Edouard Rod écrivit en tête du Livre de Thnîé y par Louis Duchosal, une préface parfaitement inexacte, inutile et dangereuse : il est de plus en plus évident que ce professeur de littérature n'a aucnn sens d'art; et je crois presque que, par une double palingénésie, il unit Tâme d'Amiel, insupportable bavard, à l'âme deSchérer, qui fut en son temps, selon une parole autorisée, semblable à une grande dinde déplumée et impubère.

Dans la prose qui lui est propre, le successeur de Marc Monnier annonce que M. Duchosal « entre dans la voie ou les Anglais conduisirent la poésie française », * k*« «?»" qu'il cherche « à se dégager de la tyrannie des rhythmes réguliers et de celle delà rime » ; un peu plus loin, U ipwtocier déclare que : a on comprendra presque toujours ^et regrette qu'api les Fêtes galantes * * <^^ W £' lette M. Duchosal se soit permis ?}£*^J^™ œuvre Pierrot et Colombine. Ces coo«d*5*taansert>^q«i«. T reste assez contradictoires me -«^£^£ si je n'avais connu M-.Duchosal par dexceUents

critique - nn en particulier %^J^ Vèw *£b *ététrouwr encore un nouveau n**^^^^ prétenrodoxe de Paul Verlaine, 1 un d ceux que ^ ff ^ phe

due d'an maître inimitable ^J"/™^ > livre Su haet de syntaxe. Cela m'étonnait, et en °*™?\ \ - rai TC i u

toujours plus beau et plus mystérieux. ^

ara* 4 '«*^£? *.Î^V^ * *** ;

T„ «u f «««>tr enfin a la tamc ac

Pi h coutt d'or Jmt sur la nappt Jleurte- .

A part le nom à OpUéue, q ,i *,* : *. an nelàt la poésie an-

It ^int du tout de l'expression ni des habitudes techniques. fa^ue etla rhythinique de M . Duchosal ^.me on en a pu juger tout à l'heure, absolument traditionnelles. Ufallait P biln g cependant que M. Edouard ftod eût quelle prétexte à dire une sottise, son manque d imagination loi interdisant d'en inventer une de toutes pièces. La seule liberté que M. Duchosal se permette à l'égard de la rime est de foire rimer "quelquefois des infinitifs de la première conjugaison avec desparticipes passés: p.ex. brisé et poser (page 86), ou des sioguliers avec des pluriels : vousaure^ colorés, adorer (page 60), c'est-à-dire de rimer pour l'oreille seulement» et encorde fait-il assez rarement. Il est vrai qu'une pièce ^Y Aubade 9 dénote .une audace beaucoup plus grande : les rimes sont perverses : autel et dentelles, nids et infinies f et les assonances aussi : oiseaux et roses. Je crois pour ma part que c'est là une grave erreur et qu'il n'y a plus alors ni Time ni simple assonance : on sait que dans les poèmes assonances tonte une laisse était masculine ou féminine, et que l'observation de cette règle est rigoureuse. Mais les plus trad

tradition*

Taxion ae wue régie esi rigoureuse, mais les pins Traamonnels des poètes, Théodore de Banville et Catulle Mendès, tien avant Ernest Raynaud, se sont parfois égayés a mettre linsi à la fin des vers des syllabes de sexes différents, et per- «mue n'a jamais supposé qu'ils voulussent secouer a la ride la rime ».

ainsi

sonne rannie

ToU ï? ces discnssions philologiques et ces controverses iV;, Rod risqueraient de faire perdre de vue Le Livre de ThMle en lui-même, et ce serait dommage. Mais ÏL v* dans le recueil nombre de pièces aussi purement belles nui U

ZZS ?*? e !î *? mb ? e ûe pièces aussi P»ren>Mt belles qoe le

îSïïSLS?' J î spère qnc cenx 1 ni MTe,lt lire 1" *»&* «-

jl .ta aiment e t admirent, comme > Le fais, un exquis et fc»-

qui. «mfilent des trouvais £l ha,1SOn ?. et d " ^«C recueil, s'élèventjûwau svmbo ë 1/'""' T ? re h fin d * P« car ici le V-U *\^^,4^" "^ duellement, naturellement, sans* effort ° S Jns av^ °" gI ?des galettes d'adjectifs, circulé par la nurt des^W ^^ les complications niaUes qu'affeftionnenUaut de pfeon? hommes M. Fernand Clerget a souvent le ."ÎRft fnsson et la caresse des paroles; il est un de nous pa si trS s res.gnée, sa douloureuse vision des choses. -Je trouve"! ' zarre, des lors, qu'il ait émaillé p nsieurs de ses poèmes de vers aussi indigents, d'une inharmonie choquante :

Je me suis sur un roc assis...

'■ t dont la voix ratique en son cou.. .

Se crut en des a{tirs très loin des ruts hideux... de qu-.trains pareils, qu'on arracherait sur un mirliton:

Quelle damnée

• Vieni me huer ? ,

Elle est née Pour me tuer.

Et derrière cela, de jolies phrases berceuses, des musiques moribondes, des cris de misère et de détresse qui vous poignent :

Elle est venue un jour de tristesse et d'ennui, ]

Un jo:ir quelle était seule et qu'il fallait qu'on Vaitik... Et * Angélus, ce soir, est las de nos férils... Mon Dieu!... mon coeur est triste et nul ne me réfond, Et nul ne me refond!

Que M. Clerget se défie pourtant des influences; il a bien voisiné chez Baudelaire. C. Mki.

" Ub k.o'Tlll, par Rodolphe Damens (Dentu^. — t*n roman de mœurs de cirque, où l'amour est mené à la bousflne. Stvie blanc de perles poudreriié ça et là de cal.neries a U M'endès joli comme une écuyère vêtue de gaze et partes désarticulé comme un clown, semé de détails rouges coups de pistolet, coups de poing, coups... de rems («£™P™ ™ ccui-là que d'autres). Pour épigraphe '«%%*XtZsZ disant long: . Hmaginatre "ahte,.^^^ n * livre, un reflet de nature ou de soleil ^P € ™ b '/ wn t santà travers une des verrières du Chat ««V* ™ ^

t^t £ 'Ssuxss sis ,., ... *»-

tispicè de Jules Cheret. '»•

OBTOBRE 1891 / *f

Général de BtcwrdL Autour des Ban*p*tte, fragments de mémoires publiés par L-Xatim db *«» <S«w^ — Cet intéressaat volume se compose de deux jj&ntes tre* OJ5tiiictes : les mémoires du général de Ktcard, ancien ai de-decamp du roi Jérôme, et les souvenirs de son fils donnés en fotëe d'introduction. Les mémoires, di irises eux-mêmes en plusieurs périodes, vont de 1795 à 1856; ils sont sutvw d« divers appendices, et documents, et demeureront, en leur tout, une précieuse source d'information historique. L'introduction » a pas une valeur moindre : j'y ai remarqué le chapitre où est narrée la fondation du « Parlasse contemporain ». dont tout rhoooeur revient à M, X- de Ricard, aidé du bon vouloir de son père. Ce chapitre donne envie de lire snr ce sujet des , pages plus nombreuses. — Et qui pourrait les rédiger, surtout après les curieuses conférences de M. Catulle Mendès, sinon M. de Ricard. R, G.

Stupeur/ par Ggstavï-Chàsxes Tôcssmnt (Vanter). - Encore une plaquette, et» symptôme grave, une plaquette provinciale. Malgré la Stupeur du titre et la jeunesse d'une dédicace « A la mémoire sacrée du poète E.-A. Poe >, l'auteur ne semble pas s'être ému outre mesure de la lividité de ses rêves. Si quelques pièces, Ultimum littus, Visions blêmes* évoluent la terreur du grand X, la conclusion révèle un

fonds de philosophie plus tranquille et moins horrifi

^"» prions pas, s Us ne sont plus! /C -^' O ijàK Eu tous cas, les vers de M. Toussaint et M fflmi^îiu i^î> l5l

et L C*f Wle T 1 T I fr CriMe ' par 'GwiAw'C-AracLiit CJL .M

«ait dit «a °a"? s a tiea .*PPti* que u'ttûftâSSL

Jocrisr,. C J e ^get deVZ^rF^ "f"* 1 « »« «on de l'auteur. * S edlte P our la s««l« wtisfec-

** déjà été repSé £ h, "*%* sa P rière d'ù.«W ■A amoureux, fj^e à le E Up de """^ *»* £'

dêtrejçnée, comme il Pdfol"fT Ie ,P los , sfi '» ** du.no, !■« vers en sont «disentabléf:

Ce volume est pour démon" erWw / AC , H0T < Savil ^- vons en un tem fâche», SDé ^^* de S 1 "'*» nous vU propice aux vastes esc ™ q uerfes e , a ux^ !■■***■»*«.. prehensits. CaoaiUerie llrhVfi 1 *. r 'P°»agts les plus r ^

auteurs ont trouvéSa^^toCKS 01 '? ? ** " s> courageusement leurs découverte^ av° ?' Ct lls «P*** ments, en ayant soin d'ajouter nL preuves ct d °c-

magne, l'Angleterre et l'Italie ne^nf ™"? W», VA ^~ • Conclusion : 8 « VUuuJ^^ZJS^^^

La Chanson du Grillon, par Edmosd Teulet if'mI - Chose curieuse et quasiment ^vMe\TteL^ U . sommes, Edmond Teulet a la vision op dmte T^T

^ e ^ ldée e * fantin * et cha?m^te qui fst r é te " nel amoureux et le propagateur naturel de toute p e nséY C é D [ reuse; il croit à la bienfaisance, à l'amour, à lajustkel U liberté et aux peuples frères; il croit surtout à lC'd £ chanson, q„ ,1 voudrait sortir des ordures et des- infamies du Caie-BeugLant et conduire jusque la littérature. Cet effort i!c|a ii est point banal. D'ailleurs, si j'ai dit précédeoinient tout le mal. que je pense du genre flon-ilon — il serait oiseux dy revenir— j'estime trop les enthousiastes pour les chicaner en vain. Edmond Teulet a choisi de continuer les poètes de la mansarde, la tradition d'Hégésippe Moreau; il leur a voué un culte filial; il chante les joies et les beautés de la nature, les futures victoires de l'humanité, la grâce et l'élégance féminine ct le côté joli des amourettes ; il s'attachera les dames et de. très jeunes hommes. Ses" vers — dont on peut critiquer la forme un peu simplette, où l'on découvre même parfois des banalités regrettables — sont très au-delà des jongleries ha~ bituelles de MM. les chansonniers, lesquels ne riment que par la toute puissance de l'apocope. Et pour nous qui ne partageons ni ses illusions ni ses croyances, il est agréable cependant d'avoir à signaler en des paroles amies ce premier ^reçue il d'un épris d'art si peu ambitieux, — d'un sincère*

Tous nos compliments encore pour la remarquable typographie de ce livré. C- Mki.

Les Busses en Asie, Exposition à Paris des toîhctions ethnologiques rapportées de TAsie Centrale. par Henri Mcser (Panorama Hariw. - Ckamp^Elnêej), par Hotoltte Bitfenoih (E. Pion, Nourrit et O). - Notice détaillée où M. Buffenoir après quelques mots de biographie sur M. Henn M oser. examine Successivement les curieux objets.dont l'explorateur russe fait une intéressante exposition.

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