JOURN AUX ET REVUES
Revue <Mn*».. (Brusellesh - ™*~£? fgΣJ&
ïïShir J«2?p« — aM P ie ««*>■»**• (Aoftt et
septembre). * . .
« - c^i*Hat« (Parisï. — Sous la direction de M.Uenoit M^ReSXdan^ d'août, Légende deVuior
m*o'lk Paul Lafargue y représentée poète tel que la «yn- Sïdïta es aspirations de la bourgeoisie à uoe grandeur ï£ 4 " héroïsme >i va eu e*il et demeure »co»rtotdes SE» de la Bourse, à un génie fait surtout d'habileté, de lieu* communs et d'audace prudente. M. Lafargue est a cette heure en prison : raison de plus pour avouer que, tout eu n'admettant que tiès peu de ses idées, je le tiens pour un des esprits les plus noblement indépendants et un des caractères les plus estimables de ce temps-ci* — Autre article a lire ; Jean Lombard, par Robert Bernier.
Mélusine, recueil de mythologie, littérature populaire, traditions et usages (juillet et août. — Paris). — Principales matières : Corporations, compagnonnages et .métiers : Lts Femmes galantes à Paris, par fi. Gaidon ; La Fascination* continuation de la savante étude de J. Tue h ma nu; La Clef des champs y charmante chanson populaire traditionnelle dans certains couvents, recueillie par É* Rolland :
« Le postulât est un métier — L qui commence à in'ennnyer.
« — Donnez-moi le voile blanc, — je vous en supplie, —
« donnez-moi le voile blanc, — vous verrez mon cœur content.
« Le voile blanc est un métier ; — qui commence a m'en-
' « nuyer. — Donnez-m.01 le voile noir, — je vous en supplie, ~~
« donnez-moi le voile noir, — vous verrez mon cœur content.
« Le voile noir est uo métier — qui commence a m'en*
« nuyer. .—. Donnez-moi la clef des champs, — je vous en
* supplie, — donnez-moi la clef des champs, — vous Terre*
* mon cœur content. » r ' *««»
La suite manque, mais ou la devine •
« ™™ Clef n S Champs est ..™ n métier ~ 1 ni ««nmence à m'ea-
« content. » ' ~~ yùns ****** mo » «*•*
Gazzetta Lett«rmrla (Turin) — Il n*li« + 1 r>^*
Le Monde <P ar isl 7* ( août >'
^•ele-Griffia : A protoTt 'cw/5? d ? M. Francis M. Guslave Kah.. p&ôt mtctiSZ?* f **"?*> e »«™ m - enfin un assez Ion» eArè,"^ de " dernière œ » T «;
Thoreï établit ua sagace pLJtele "tT"î °* M " Jean « ïsons voudrions aufo-rd'C m ^'f deUK *?'« • frappante que présente ù ™LT mo ? trer ,a tessenibtancé . mouvement littSe oni i * n ?? aVen ? ent . «modiste avec un ea Allemagne à la fiVdn S£u , li '*»?»*«faie t. considérable
^uemagne n. à peu près de commun que le nom avec 1 école qm eut aussi ce nom en France » ^M Jean Thoreî
^ackeDroder Tieck Schleiermacher, etc. - V conclut .' - * Les Komantiques allemands... comptèrent dans leurs rangs ue vrais grands poètes ; cependant on ne peut pas dire qu'ils aient jamais, ai de leur vivant, ni. depuis leur disparition, reçu Ja consécration d'un vrai succès. On les plaisante moins aufourd ûuî qu'à l'époque où ils vécurent, mais on n'est . généralement pas moins sévère pour eux. »
Intéressant Numéro de l'Ermitage (septembre), contenant des poésies de MM. louis le Cardonnèl : Chansons d'hiver, — Dauphin Meunier ; Elégie dernière f — I vaniioé Rambosson : Angélus d'hiver, — Camille Ma ucla i r ;.£« Reines de Tkulë, etc.; de M, Henri Mazel. une <t séquence » de poèmes en prose : A\nr ei Or ; de MM. Marc Legrand et Tarride, une pantomime : Spleen ; de M. Albert Saint- Paul, un poème en prose : Déior four Symphonie funèbre, etc — Dans la livraison d'octobre. M. Adolphe Retté publiera* en article sur le beau livre de notre collaborateur Kemy de Gourmont ■:
L'Art Moderne ^Bruxelles, zj septembre) se gausse agréablement au jury chargé de juger le concours triennal de littérature dramatique, qui vient de décerner le pnx à La Princesse Mal fine, « cette œuvre que ces mêmes gens ont ignorée pendant des moi* et des mois, dont ils se sont ensuite moqués,., » M. Maurice Maeterlinck ronronné par un jury dont il « neurte tous les préjugés littéraires et bouleverse tonte Ja sénile esthétique », voilà un événement de haut comique et bien fait pour décourager les sages élèves qui travaillent en vue des concours» - — Le' même numéro reproduit l'interview de M, Octave Mtrbeau {Enquête sur F Evolution HtUratrt) % et 'constate, à propos de l'interdiction en la chaste Belgique du , supplément de Giî Elas t du Courrier Français, de Fin 4s Siècle, du Mrssàgew Français, etc., que le pudibond M, Yandenpeercboom a commis une lourde gaffe et est « en plein dans le pétrin qu'on lui avait prédit » : Giî fiîa$ 9 ta effet» Taccase de pousser le protectionnisme jusqu'à « igfl Her la cochonnerie nationale ». ^ I
^ Le Figaro {14 septembre) insère une lettre de M. Jean Moréas qui se termine ainsi : «...quant à feu Laforgue, je ne « pense pas qnç mes p l us outrecoidés adversaires aient « jamais songe à me l'opposer sérieusement » — Jl feint «avenu- qu'a^rr Laforgne à M. Moréas, c'est au moins .
d%Tlï ÏÏZ'J" jtUtt - S - Poè J"- M AB » iole F«»ce pnWie
éUÎppelés à prouZ cl £ i/rifi ' '^P^dés. Ils ont 1rifie.lt, aprè/Sc* d,We1 ef ÏÏSK"*" kor *«le public n'est pas beauéonn^W -fi —"* " S P«>kssioi«, P»Wic, S a» s doute, %£ ^V^tl ch } Ie « He . de ™*- » Le . «Notices çt ExtVatts / ^ r L P a ^, ^ leCtnre *« nent critique du Ternis nârle t^i . **■' F " nce - *•'*»»-
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s * 3 MERCVRE DE FRANCE
« le second avatar £ ff ufii •> ? • n » hypothèse que "
avertit que « c * pages inaugurent une S le ^[ ' '«»'»' q«i "font consacrées à Paul Verlaine Tnt< wl goe, Tristan Corbière, Arthur Rimbaud e t Lautréâ» nt X propos de cedermer nous détenons ua document quTpourn
notre prochaine livraison.
Dans L* Pljim* du r 5 août. M. Alcide Guérin consacre un. long article a notre collaborateur Laurent Tailhade au sujet de son hvre : Au Pays du Mufle. — Le numéro' de septembre est dévolu spécialement aux PHntres novahitrs : Chromo-luniînaristes, N éo-lràdit ion nistes t Indépendants. Illustrations par Maurice Denis, Dubois -Pillet, Paul Gauguin. Maxim ilien Luce f Alexandre Séon, Georges Seurat, Paul Stgnac, Lucien Pissaro.
Lr Mazarina Français illustra s'ouvre par une nouvelle inédite de Villiers de PIsle-Adam : Maitrc Pied, suivie du portrait de l'auteur.
A libe : Dans la Bévue Indépendante, un article — un : peu... long — sur M. René Ghil, par MM. Gaston et Jules Couturat ; dans la Revue du Siècle, une bonne étude de lVuvre d'André Theuriet, par M. Henri Corbel ; dans Chimère, des poésies de MM. Paul Verlaine, Maurice du Plessys, Stuart Merrill, etc., et des, proses de MM Lêun Dnrocher, Paul Redonnel, Alcide Guêrin, Jules Renard, etc.; dans L'Endehom, ' une série d'articles de M Sebastien Paure et les chroniques hebdomadaires de MM. Lq d A» et P N Roinard; dans Vendémiaire, un « drame social en un acte « : Fils V ouvrier, de M. Gustave Tuai, -une poésie . Se M Feniand Clerget ^Rafales; dans le Progrès Arnsuque ei UlttaAr*, un article de M. F™***> Jufcet sur R***»cc le dernier roman de Jean Lombard ; dans la France $£££ disantes Malades d^^gj^ £t«le littéraire Français » ^* ï/^SSa cart sur Le Vivre de UPttte et de la Mort ro Mof
1,6 septembre) a publié ™ «^P*^^ nouvel hebdomagne : V Honneur est «^-^^^ prera ier numa daire : Lee Beauté» J^^S^^ » irecteur :
ID éro a été saisi. Tirage ^^^^LL: prix du nu- Ahko May»; ^^^^"^S^^^u^^ méro y> centimes s, |Pjft* ^£ d'Art et de Littérature, q ue belge ^ U *™°T^ » &""-
OCTOBRE 1891 3>î
CHOSES D'ART
A voir chez Haro, rue Bonaparte, denx Primitifs italiens, 1,'un pins que douteux, l'autre qui semble un Pesé Ho {Ecole florentine, xv" î siècle) ou un Sano di Pietro (Ecole de Sienne, xv* e siècle}.'
Rae des Saints-Pères, 13, un autre Primitif qui rappelle les Verrochïb (Ecole florentine, Xv m < siècle)*
Au Louthï. — La nouvelle salle d'antiquités judaïques n'offre aucun intérêt pour Part; c'est de la pure archéologie.: les Anglais y foisonnent et des Révérends y commentent ïà . Bible a leur famille,
Chez Boussoo et Valadon : des Degas, Monet, Pissaro, Gauguin, Raffaelli, etc. M, Henry de Groux a retiré sts toiles: le Pendu, L' Mturtre y L Assassiné, Les Traînards, (tire dans
le présent numéro, page « ? , l'article consacré à ce peintrel.
Asiï5&^* la ***** : des Montk * Ui >
BouS^ 6 : EUC Belatin ^ Théodule Rilot, Narcisse ' " G. -A. A.
Echos divers et communications
* Jtf «yfc. ' ^' - B '« / '« rf " notodUspour abominer
I* tirage devant être limité an nfmî,^ Iegrett * "«"««^ " «* Prié de se f a i re inscrire éîï Z" ï «"^Ptwm, <m
£» AVSs j^S ** - -*- *
Omette to5tra m . a , ale A LA ,4 W « M. R^ Gga
*■* ficmt jamais Uti.'
Il faut chanter ses prunelles Obscures oh les saphirs Ont des noirceurs solennelles : Clary-Belll sœur des Zéphyrs.
Il faut chanter sa ceinture OU les Amours sont niché s , Cette ceinture, armature De\ rêves et des piihés.
Il faut célébrer ses tresses !
Sont*-elles de jais au d*or ?
Ses tresses (Toit Us détresses Meuvent. O trépieds d* Endort
Il faut chanter sa tunique Bvssus t pourpre et lin vainqueur > dette tunique r unique Qui s'imprime sur mon cœur.
îo Pœan ! chantons s'a bouche!
O . sourire î ô lis êdos !
O babouche qui nf abouche Avecqn* Va\ur des flots ! :
Chantons son ne;, cet albâtre, Ce boisseau de pur froment, Pour qui Von eût vu combattre Tous ceux du camp à'Agramant.
Et ses doigts y palmes ducales, ï>ô*aresses, que, jadis.
Parmi les hèmèrocallcs; Vos ongles auraient mauaxU.
OClary-BclU v sirène !
Xîxel'Wiilis'f** joHet!
Ananas 1 fratsierl W«; - Breuvage d ambre et de laU.
le Cantique des cantiques Semble compose pour te}- ÎZLn. sous hs pr*q«h Ecoulait U kak,doi;
Ecoute-moijo^cnccih Toup de Idas en flairs
jy or! Lampe aux J£* x * J
Désarme U> gr^f >! **""*' Une tigrée p*rJtU
Sinon Dans un
in couvent, cet tte.
Et élus tri$U, sur les roches, Oheïe saint frophèteEnos
Je me noierai, sans reproches, Dans VHmyadi-janos.
que nous annoncions dernièrement.
Le u r*+«n#» Meïidès — « A la deuxième p^s>e, *n. t»™
deux centimètres et demi. .Témoins de M CatuUe Menjè*. MM Georges Courteline et Jules Rosati; témoins de M. Vicié - Griïfin : MM. Paul Adam et Félix Féneon.
M. Albert Carré vient de recevoir, pour les- spectacles du jeudi, au VaudevïlUe, une comédie-drame eu 4 actes, La JXarguc } de notre collaborateur Julien Leclercq.
Coupé dans un journal des colonies ce plaidoyer pardevairt le tribunal de la bonne ville d'Hanoï. — 11 s agit d un vol d'armes et de munitions commis à la citadelle, M f Deloustal défend une de oit-douzaine de coolies Tonkinois :
a Quand j T ai entendu parler de cette affaire, s'écrie-t-il t 4e a mon cœur de Français il m'est sorti un cri, et je vonhis vous « dire : Coupez leur la tète".
a J'espère que des cas comme ceux-là amèneront à modifier « le code en le rendant beaucoup plus sévère pour les Anna- <t tintes, mais du moment où ces hommes sont devenus nies « clients le secret professionnel m'oblige de les défendre.
« Qu'a donc fait cet homme là? (et M* Deloustal, ne se « souvenant pas du nom de son client, l'appelle*; le bouffi, i la « grande joie de l'auditoire) il a voulu donner trente-deux « piastres à un agent de police pour être relâché. Qu'est-ce « que ça prouve ? Sinon qu'ils est salement piastreux.
■ <k Et vous venez vous étonner que ces choses-là arrivent. 4 Si M. le Procureur de la République veut me donner un
<( agent, j'irai avec lui arrêter les Annamites, et tons rne don- . «lieront, non pas trente-deux piastres, mais cent, deux cents
« piastres. \
k Au reste la loi' est formelle à c't'égard: la loi raufpàs . a punir pouTs intentions.
« D'habitude la défense plaide contre l'procureur de U
4 i rtentt ; f UJ T rdThui ' c ? l pas le cas > €t P ar conséquent
. Me m en remets a la sagesse du Tribunal.» n
{Indépendance Tonkinoise, ï8 avril 1891).
Echantillon de romance patriotique :
Ils.soni Français, et malgré leur' enfant* Le sang français coule en leur petit azur \
m « *!*?" : nun,éro 6 d» tome III K " MACl ">
»- année ( " Wa «™> = 1" numéro. itUrç-w-.-,
Du Ch.t Woir : année 1883 complète.
>u MerjSuro d« Franc. : numéro. 1, r, et ,4.
broché," L * K " tA,KE : ***" °* U »«" : ~ 8^..«réj; orig. J a p.?b^é) H,YSMAKS = A - »•*««■'("». orig. JTill. ou HÔn./nrod.T MAtlMSSAWT •• *•• »ft«on Telll.r (éj. orig. b^w}?""'™ IOTI : Mott **" ^«'éd. orig. Holl.