‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 77 sur 111 · TRÉPASSÉS MONDAINS · texte numérisé non relu

TRÉPASSÉS MONDAINS

u- -"^ ciraeti * re « Parfaitement comme il faut

U î n2" f ^ ^W dun dignement Id'œil d'un lt q l C nt ?- V,Slteur ' et ' coSj-tois, recuS

adressent HZ* 1 *™ JU / ef de VeSeU & «& * souffle tnoH/rl^ 6 "" ^ amical < chas «™ d'un lentlî«S° f ré leS « rams ï d « Poussière qui souillent les fcoulures et vont dormir avec soin Seins de la gloire naïve d'une avantageuse™ SfiSf

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lettes, et, dans les sépultures de «ranit verni 1«

gentlemen forcent les gants de chevreau Si™ le luisant des cbapea&c aux coiftWq^ ment renouvelées; les «ii sses babi IhwSSÏvïïïïïS: "

épïults. ,l3S b,3nC " rÇndroit °* ^ent Va ?e°u n rs Dans ce milieu passionnément correct, toutes J«

tes expositions d horticulture aménagées en Ai w JL points par une élégante piété. uÏÏSSiSlïS réparties se croisent, d'ailleurs prévue l'ïesmélt mânes d,scutent le dernier quatuor de hlboSx et

Lblil e nt X /-™ iraUX geignent *° P eu > comme " es y obligent d anciennes campagnes; y

Les groupes,^ pas indolents, vont prendre une

fo,5t ï. ltent de leur tré P as mutuel, qui permet de jouir d une compagnie aussi fermée LamSîiirî

su C r les U m n P rf U *«*■*"* en caractères Zrés

naïions dn^t a ,? C 4e 1 g ? Stcs mesurés * des Intonations douceâtres, ils louent sur ses œuvres la

^meprTse^lefS?' ^^ *»« I« c£3gl£ ei méprise, les défunts, un peu vènè* M*^..*»*

leurs maxillaires en signe d'a^obàSon. * *

Le coq chante; chacun regagne son home. La princesse Amy va pleurer dans un coin, l'âme pauvre et misérable, car ces gens l'obsèdent et il

,onf a r^' Pa l de com P te - r endu. Lés journalistes sont restes chez eux : ils habitent très loin, trop loin, au champ des navets. v

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