‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 8 sur 111 · LE TRÉPAS DU PUITS · texte numérisé non relu

LE TRÉPAS DU PUITS

A Remj> de Gourmont. '■■'■

S in ™»^f. u ï q«i serait dans le sol. , Haillons de lichens. Margelle usée Dar le* m „ù

O Peau : vif désir des blonds désertât Ah^i *• „ la soif, aperçu de l'Enfer! . aeserts .-' Absolution de

Vieillissant d'à» en â"-e le'reo-,,-^1 ^^ ~

perles de son supplice lènti " J avec les

jec^ tsSàSS^r ^ mOUrir Peri£ à P firie ? <^

- Rouge étendard de l'Égoïsme j

— Pas plus égoïste ne fus «« qu

que lui ne fut prodigue.

Son orgueil était fait de gosiers éteints: Et si ce puits te semble chagrin, c'est des rares pistils lassés par mon respect final en son calice d'ombre F

«2 r, i Di0n „ ire - saint ? et Ia P rox i™té de l'Apparition (devant laquelle je suais comme un quartier île venaiwn) m ayant altéré* je descendis au fond du puits -.^tV cueilhs les gouttes dernières... . Jy

w/ *?" rem ° nte >> Q e vis plus la Soif-de-ce-paysmais sur la margelle, à sa place,. pétillait un hérita J/dé rires sardomques, - tandis qu'un crapaud, crachat «norme ou se conservent des syllabes, coassait : Assassin I Je compris soudain. | . '

^Follement.jem'enfuisj. n'osant me retourner vers le puits,, grand œil aveugle désormais.

chanJ- ^ SOmbre OÙ j ' aUai m 'effiicer, un oiseau rare

Jr ^ j n - itï "* "»? rt Joyeux de t'avoîr fait plaisir, et je viens. l'offrir sa gratitude intarissable. J

rfi avril. ■

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