‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 85 sur 111 · L OISEAU N'AVAIT PAS FAIT SON NID · texte numérisé non relu

L OISEAU N'AVAIT PAS FAIT SON NID

Déçus les Carabins jettent ce chant ue coq • — Cela ne prouve rien, sinon la peur de la bedaine P u,s du Péché-qui-tette, ou W, prudente et sa gacegou de> ] ^ tutuk j;^ ù'iSshgn

"fJS^T ncs . ^ s! - Mais nous allons savoir" Les voila qui décident la subtile autopsie — des Sens, en quelque sorte. F

Eparpillant un zézaiement d'insectes crépusculaires, d'.nv, S1 bles aciers - fines langues dW -aussitôt conjugent Je Cadavre. I P

D incrédules valses essoraient, en caragol, des

cT: s qut m Se i : arquoises à k f ^° n +• ^

nafv e e C nlïl!f.^ V i ilè ^ nt des P èl «in a g^e S vers la naïve colûne ou la Firmamentale inspira sous le sceau de son orteil fugitif, un bouquet^èau "on! solatnce. La caresse fréquente et capricaritë dïn

desl^ins^* tOUChei * d '° bjetS béûitS éman ^ent En ses Narines furent prises des senteurs d'encens, d aubépmes dexierges, d'herbessépnlchrales d os précieux enfouis dans les cercueil? dé verre

a^T j es Dents pures « on *"»▼» des saveurs' îiîS StleSî ., d f laissons à chair blanche, d'œufs, ainsi que l'abstinence de vins et de friandises. ' A^n a* \ eux P f « duisir ent, sous forme de ban- ■ïmJnS P bsmes 'i?, es re « ard s exprimant les cérémonies aux chasubles arcencélestes, des processions aux bannières laudatives, et telles visions miséricordieuses où florissant une Vienre avec des lys, un Saint Pierre aveTdes Clefe/un^oupoî grandiose emmailloté dans l'haleine primitive !un

Lès Oreilles livrèrent des sonores lingots d'aneélus de préceptes en chaire, d'orgues et de louages. Mais aussi, lorntainement, comme à peine écoutés ces mots jà vieux de cinquante ans, mots las! mutiles d'un fier pâtre qui passa; nubile sous

1ÔÏÏSÏÏ 1 C ' •* T did J fenêâe ' ™ mati * '' « Made!ion-Madeleine, humblement je vous aime : prenez

faime?» *** m ° utons ' si vous m'«m« comme je

Afin d'aller jusques au Cœur, fut déclose la poitrine tant grignotée par les quenottes du cilice. S ^J^ut «n parfum de presbytère.

eomw r 1 "5 8 ? P ?î U , t ' trans P er cé de sept glaives comme Celui de la Dolorosa.

Alors on s'agenouilla, révérencieusement, parmi les pipes tombées des mâchoires, - et trois signes iï 1 :^ P ar ^is mains rouges sur les trois tabliers blancs des Carabins, ressuscitèrent vaguement trois Chevaliers de Malte...

(lis MAGlUTiCBHÇES, février 90). ,

Saint-Pol-Roux.

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