‹ Mercure de France, tome 4Chapitre 115 sur 140 · LE GAP DE MINUIT · texte numérisé non relu

LE GAP DE MINUIT

. A Alfred Voilette.

* CHŒtfR. DÈS NOCTURNES PROMENEURS .. ■

' Lumière hypocrite .' * '*.■'■' '.* '.

De lune d'hiver. -. '•

Ciel ■ de ;Noel. selon le rite\ ■ . ' ■"

Silencieux- comme une mer- • ■ De jrlace... ■....'-,■

' Même voici- l'étoile, des Mages qui passe- " . ■*■ Alléluia* ' . . ' ' '•- ' ' •

,.-■■". ' , -. VOIX D'HOMME. . v'\ "' .< ' ! "'.'

Oh ! les messes de minuit, Quand fêtais petit! Féerie : ; •Et candeur I La griserie ' ■ A . cette heure • m'en poursuit.

. '■ ■"-■." VOIX féminuSt'f.. ■ "■.■'..,■"■■"

D'autres;fiUettes.vont.dire- .

Au petit Jésus de cire Ou leurs souliers roses -sont,;.

Et se griseront, chers angesj 'Des follesf odeurs d'oranéf es Qui flottent par. la maison. -. . ■ ■

"/ ' CHOEUR- DES ' ARRTÈRE-PENSÊES. .

Jadis — comme une brise odorante s'en va Ressuscitant d'un baiser .plus frais qu'une haleine* D'enfant les fronts mouillés qui geignent dans la plaine, -. Un magnifique espoir d 1 aurore se leva. ' :

Or, comme on* entendait parles airs Jdes cantiques ■.- . Et que l'étoile avait des fascinations', — Patres de la montagne, et rois des nations, -i Accoururent pour voir les rêveurs exatiqùes.j

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