CHŒUR DES ENFANTS QUI REVIENNENT DE LA MESSE
Quand nous serons enfants de chœur, bientôt JVous aurons des rôles êcarï.ates, ■ ? -■ .
Et nous gènuflèchirons en tenant la ctiaée Des grands vieillards- sacerdotaux Dont les paroles latines
Montent vers le petit Jésus Qui sourit, les bras tendus, ■
Dans les chapelles byzantines.
Alléluia.
louis Denise.
PETITS ÀPHORISMES
SÛR LESfEMMES.
On n'àime vraiment une femnie que quand on ne la connaît pas; on ne la connaît que quand on . ne l'aime plus. ■'"'■
'Il ne faut point étudier la femme par l'analyse > mais par la synthèse. Tout, ce qu'on met en elle, elle Test; rien de ce qu'on cherché en elle ne s'y . : trouve.- '■..-'[ ■ ■ •.■,;'■ '-.'"-'■
"Il t'y a ni à ; comprendre,, ni à connaître la femme ; il n'y a qu'à la goûter.
Il faut se méfier d'une femme,- si- -oh, 'ne l'aime
.. pas^ avoiri confiance- en elle, si on l'aime. Ce n'est
' pas.trës sûr,, mais le' bonheur en dépend. Si Ton
.- veut, être en sûreté-, il -vaut mieux ne pas aimer.
' . ■' .:•■'■• 5 ■ '-/■ ■.'. . ',• ■ Avec lès femmes dont on né peut rien espérer,
un brin de : cour est néanmoins . utile : elles savent . gré du sentiment qu'elles provoquent et dû respect qu'elles inspirent.
■\ . Une femme veut toujours être courtisée, même lorsqu'elle est décidée à n'y faire aucune attention, ' ..'■'.'.
■.""' ■'...■'.*'■ 7 ■ '■■ ■'"■"■ '"" '""■ ■ Faites la cour, sans la compromettre, à une
femme qui peut vous être utile ; compromettez,
sans lui faire la cour, une femme qui peut vous
nuire. -'
' - '■■'■'■':' ' '- 8 V'"' ; ■-.-,. . ." - \ m ' "■ Comme, pour" une place forte, il y a trois. manières de, prendre une femme : l'assaut, la ruse, la famine.
3}o MERCVRE DE FRANCE
Une femme doit laver matin et* soir, son corps,- . d'eau fraîche et son âme de grâce..
'. io : . ■ : -\ ■■'
Le sentiment le plus exquis -de; la femme, la pudeur, est trop proche parent de son défaut le plus répugnant, la pudibonderie.
Une femme doit avoir de l'esprit sur les lèvres
. et de la naïveté .dans le cœur. ' '"
La piété sied aux femmes, à condition qu'elles restent mystiques dans l'amour.
Les femmes, sont comme les oiseaux:, elles . charment si ce sont des rossignols/ elles agacent si ce sont des pies,
Il y a des femmes qui sont des fleurs sans parfum, et d'autres des parfums sans fleur.
Une jolie femme a beaucoup àiairë pour obtenir les suffrages des femmes, et une laide pour obtenir ceux des hommes.
La laideur n'est pas un vice : c'est .une tare.
Savoir porter la laideur est un grand art chez une femme; c'est plus iju'un artj c'est une vertu.
Les vieilles femmes sont déplaisantes non parée
qu'elles ne sont plus jeunes, maïs parce .qu elles
font trop sentir qu'elles ont été jeunes. " : , - ■
Les fenimes aiment les compliments comme les bonbons: pour les mettre sur le devant de leur loge et les manger en public.
Avec les femmes, il faut toujours voir plus bas. Quand elles disent : J'ai mal à-la tête, comprenez :
J'ai mal au .cœur ; et quand .elles "disent : J'ai mal . à .l'estomac, traduisez.....
Quand une feriime trompe- son mari/elle le hait quelquefois; quand, elle trompe son amant, elle •le hait toujours,
Une femme enceinte n'est pins une femme et -.n!ést pas encore une mère : ce n'est plus qtfuûe .femelle.- - '.' , .-' .
Les plus, sottes en savent encore beaucoup plus cpi'on ne croit : les plus spirituelles, par contre,
. en savent si peu,- que Ton resté stupéfait lorsqu'on; \ ' va au fond de leur esprit. \ -\ '..'/'.
Beaucoup d'hommes apprécient plus la grâce que la beauté, la coquetterie <què la grâce, reflronterie que la coquetterie, l'impudence que 1 effrôn- " ■ terie, la perversité que l'impudence.
.■-■■■■. " ■ ■' - ■ . 35 ■ ■ V ■ "■ /" " ■'■ ■ • Les. hommes qui ont l'habitude des, femmes . :
honnêtes sont 'timides auprès -des femmes, .galantes et n'osent rien leur proposer ; ceux qui fré- ...; f quentent les femmes galantes osent tout proposer aux femmes honnêtes :! les seconds seuls savent. : ' ' .' vivre. '.■■:.■ ;.-..-..■■.. . *
Tel se vengé des femriies* pat le mépriâ. Qjïi . s'en vengera parle. silence? -