‹ Mercure de France, tome 4Chapitre 52 sur 140 · LA PERSONNALITÉ. ET L'ORIGINALITÉ · texte numérisé non relu

LA PERSONNALITÉ. ET L'ORIGINALITÉ

Sans nul doute^ l'impopularité de M. Hawthorne . est due principalement à ces deux causes. — qu'il. n'est ni riche ni intrigant ; — néanmoins l'explication, serait insuffisante si l'on n 1 en référait encore àTidio- . ^ syncrasie de M- Hawttiorne lui-même. En un sens , et d'une façon- générale, , être; .personnel c'est être original* et l'originalité est la plus haute vertu littéraire* Cependant cette véridique et très estiniàhle : originalité implique une personnalité non pas uniforme^ mais. continue, une personnalité jailissant de J l'énergie d'upe fantaisie toujours, actiye et, mieux encore, de. la puissance: d'iine imagination toujours présente, donnant ses propres teintes, son propre caractère à tout cequelle touche, et; enfin, ïrrésisti-

■ . ■ bïement poussée à toucher, à tout.. . ..

. On a souvent dit*, assez inconsidérément, que l'écri- '

■ vain- original n'arrive jamais, à la popularité, que itel et tel sont trop originaux pour être compris par la -

■ inassè. « Trop personnel :» serait plutôt le mot, « trop; ïdiosyncratiqùë »./■,' - ; -

. En fait, c^est l'excitable, rindisciplinée âme-enfant du peuple qui sërït le plus vivement l'originalité. .

il est certain que si M. Hawthorne était réellement : original, il. n'eût pas manqué d'être compris' par le . public, >- mais il n'est pas original, en quelque sens que l'on prennë\ce., mot. Ceux qui l'appellent original . " veulent tout simplement dire qu'il difEèré par. la ma- ■,. hière, par le ton, par le choix des sujets, de tous les auteurs de leur connaissance ; — - leur connaissance ne s'ëtendànt pas à FAlïemand.Tieck, dont la manière en quelques-uns de ses ouvrages est absolument identique avec celle qui est habituelle à Hawthorne. Mais il est cïair que l'élément de Toriginalit littéraire f est la nouveauté.. C'est aussi l'élément de 'appréciation - du lecteur. Tout sera originalité pour lui. qui lui aura donné, l'émotion dlun plaisir neuf, et quiconque lui' aura' donné fréquemment une telle émotion, il le considérera

il ii 1 n-m 1 il 1111 ■■ 1 ■ — - — ' -

(ï) Traduction inédite.— V. Mercure de France, i$ * 25. et

■ '-34 (novembre-décembre 1.891.)

Mo MERCVRE DE FRANCE

<;omme un écrivain original. En un motj c'est <Tapr.es la totalisation de ces émotions qu'il décidera du droit d'un écrivain à l'originalité. Je dois cependant faire observer ici qu'il y a certainement un point ou le nouveau lui-même cesse de produire son effet logique d'originalité, si nous jugeons ; comme il le faut; cette originalité d'après l'effet cherché : ce point est celui où la nouveauté ne donne plus l'impression du nouveau; alors l'artiste pour, conserver son originalité sera tombé dans le lieu . commun. Personne, je pense, n'a remarqué que, précisément par suite de son- oubli de ces principes, Moore a relativement manqué son « Lalla Rookh ». Peu de lecteurs et même peu de critiques ont loué l'originalité de ce poème,. ,— * et, en, effet, il ne semble aucunement original, encore qu'il soit plein des plus heureuses originalités. Mais , elles sont si. excessives que, finalement, elles tuent dains le lecteur toute possibilité de les apprécier. " 'i .

Ceci bien compris, on verra que le critique (ignorant de Tieck), qui ne lit qu'un conte ou qu'un essai de Hawthome, n'est pas injustifiable de l'avoir juge original ; mais lé ton, la: manière, ou le choix du sujet qui auront donné à ce critique la sensation du nouveau, en arriveront — sinon après le second conte, après le troisième et les suivants — d'abord à ne plus lui donner cette sensation, enfin a lui en donner une autre exactement contraire: Quand il aura lu un des Yolumes,mais surtout quand il les aura lus tous, le critique ne songera plus à appeler Fauteur « original »: il se contentera de Tépithète de « personnel >r.

Quant à la vague opinion qu'être original c'est être impopulaire, je pourrais peut-être l'accepter si j'acceptais en même temps la conception de l'originalité que," à ma .grande surprise,j'ai entendu professer à beaucoup de personnes réellement dignes du nom de critiques. Elles ont limité, dans leur amour du mot pur et simple, l'originalité littéraire 4- l'originalité métaphysique. Elles ne regardent comme . originales en littérature que. certaines combinaisons .de pensées, d'incidents; et seulement en tant qu'absolument nouvelles. Il est clair cependant que, d'abord, c'est la nouveauté de V effet qui est uniquement digne de considération; ensuite, que cet effet s'obtient mieux ^ étant donné le but ' de toute fiction, par la négligence que par lare-, cherche d'une nouveauté de combinaison absolument neuve. L'prigiri alité ainsi comprise impose à l'intellect

une tâche et un effort, et, ainsi, oblige à une activité indue des facultés auxquelles^ en ce genre de littérature, nous ne nous attendions pas à faire appel. Et, ainsi comprise^roriginalité ne peut pas manquer d'être impopulaire près dé la masse, qui, cherchant/ dans la littérature un' amusement, -se trouvé positivé- . ment offensée pair un enseignement. .

• La vraie originalité, — vraie relativement à son but, — est telle qui, en élaborant les informes, les inconscientes, lés rétives fantaisies dé l'humanité,, ou en excitant les plus délicats, mouvements passionnels dû cœur* où en donnant naissance à quelque" sentiment universel, à quelque instinct, embryonnaire, combine ainsi avec l'effet dé plaisir de la nouveauté apparente de réelles et égoïstes délices. Lé. lecteur dans le premier cas (celui d'absolue nouveauté) est excité, mais embarrassé,. troublé, et, jusqu'à un cér- . tain point ,iî souffrira de son impuissance à comprendre, de la sottise qui Fempêcti^de. mettre le doigt sur l'idée. Dans lé second cas, son plaisir est doublé. Il goûte d\es délices intrinsèques et extrinsèques . Il jouit avec intensité de la nouveauté de la pensée, il en jouit comme d'une chose réellement .nouvelle et absolument originale, non seulement chez l'écrivain, mais chez lui, — lecteur .Tous deux, s'imagine-t-il, et seulsparmi tous les hommes, ont . pensé „ainsi. Tous deux ont créé 'ceci ensemble. Il y a donc entre eux un lien ■ de sympathie, — une sympathie qui irradie chacune des pages du livre. . ,\ .

""■-.■ Edgar Poe*

t^sisisà

« LE SERPENT DE LÀ GENÈSE » (ï>

■«Si? 8 ^ â nF aris Un Mon sieuf .qui se proclame non seulement Mage, mais Ardu-Mage. Dans l'espoir de

également grotesques : il annoncé Cannée en aWe 1 appantion d'un Amphithéâtre des sciences mortes et se contente de rééditer des romans assez mal écrits, tanWÏÏ ??ï Pf rsonna €eSî<ioué de pouvoirs surnaturels aut tlntAt H^T ^a™ 1 ^ des miracles ineiplil qués tantôt dévoile d'un ton mystérieux dé profonds

J^TL^T^^ meat «?&**■ soit AûgËS lïm'JZ ■ Ch J nsto ' 1 ue le P Qbl ic ne Ut guère. Il

?<2w encore - j^ costumes de carnaval, avec la pré-

a.eBa?bev^A^Î : . ed r 0tl î! nuerainsi ^traditions. ■

t i ^ y Aurevul y» dont il se réclame. • iei u a su merveilleusement capter l'attention ât><i •

SÏ2fe£ïhft dÔ V lUÏl S ' àgit de ^iencfocïùfë ont aussitôt a la bouche son nom de Joséphin Pela-

nn E iîifS"^ e ?C "^ de ^ ^ Prononcer jamais eLur H vl?t U ^ U1SSe détruirè ^ ne aussi déplorable, àîoïhait. conserver son monopole; et il y réussit

ni 1 Sf 8 ^ J' 118 ^' P ourt â< qu'un tel état de choses mal robtt q ^, leS ^ ita P Ies °"ultistès fussent désor-- " Dar un bouffnn a atte ^ lon '*WP longtemps accaparée P Si oouffon. Aussi est-ce un devoir de signaler aujourd'hm aux lecteurs du Mercure de FrvHcetnl récente r œuvre d'occultisme, le Temple de SaUn, '.due ila plume autorisée de M. Stanislas de. Guaita uu consciencieux et . .savant écrivain qui,- .depïs'des tava^ Sî ^1!^ ren ° m duse ^ ^éritf de S

FrSœ U S S en^ en C0J ? DUS deS kttrés - M.Anatole ' JS Lv £ i naguère en ces termes, dans une

KmpT? q qUeS P °^ teS P ubliée P^ ^.Journal Ù

« le ÎJ;n S ^! 1 r Sde ^^^ ua 4ta ek Mage. On estime dans '■■ « le monde de l'occulte ses Essais de science maudite ■ « et ce, sont, en effet, des Uvres mtéressam^écSts ' « dans un la ngage ardent, et pnr.. Même Ss scS

(i) Un vol. grand in-8, par M; Stàjhsiasde Guaita. :

« recueil de vers, Rosa Mysticà^M.de Guàita est Mage., « Cette familiarité avec, le mondé invisible n'est pas « le seul charme de ses poésies^ Comme l'a dit M. Rote dolpheDarzens, ses rythmes sont très sûrs et ses « hautes pensées se formulent en beaûi vfers ».

Fautrïl ajouter que M. Stanislas de Guaita, qu'il importait de présenter aux mal informés comme pur de toute compromission avetîes Mangins de rôccultisme^ est l'âme d'une société d'èsptéristes plus éprise d'étude que de bruit, et qui a dû rayer M; Péladan du nombre de ses membres ?..

Le Temple de Satan, livre premier d'un ouvrage en 3 tomes, intitulé Le Serpent de la Genèse -, traite de sorcellerie, comme il est.facile de s'en rendre compte en lisant rèntête de chacun des sept chapitres qui le composent ;Le Diable , Le Sorcier y Œuvres de sorcel~ lerie, Injustice des hommes, B Arsenal du^ sorcier , Mordernes avatars du sorcier ', Fleurs deTàbime* . Il ne s agit point ici de fables présentées comme des réalités, d'imaginations terrifiantes dont le degré d'imprévu est le seul mérite; le Temple de Satan n'est ni un roman, ni une série decontes, c?ést une œuvre de Science pure où l'érudition se joint aux vues les plus

personnelles.

Ce que la sorcellerie a été depuis les temps reculés jùsqtfà nos Jours, les actes, "judiciaires dont elle a été l'objet, ses adeptes et ses manifestations dans tous les pays, les questions de physique ou de. métaphysique qu'elle comporte, voila ce qu'à traitéM: de Guaita. ;

Sans doute, on trouvera chez lui plus d'une exposition historique déjà faite,, plus dune appréciation déjà donnée; mais, nulle part on ne les rencontrera en aussi grand nombre, groupées d'une, manière aussi synthétique etsurtout éclairées d''uhe semblable lumière. Il a su être profondément original où toute originalité semblait interdite désormais.

Tout le monde, en effet, connait l'histoire d'Urbain Graridier et des religieuses de Louduii, le tableau du Sabbat, la Messe noire. Michelet, lé mieux infotmé des écrivains modernes sur ces étranges sujets, lès a traités dans la Sorcière avec un style féerique,' et toute nouveauté paraissait impossible après lui ; M: de Guaita a su pourtant enrichir son œuvre d'un élément capital, rélëment occultiste, omis par le grand historien^

Michelet, lorsqu'il écrivit la Sorcière ', avait l'évidente préoccupation de combattre l'opinion dès écrivains religieux, qui, croyant à l'existence d'un diable et de sous-diables anthropomorphiques, expliquaient tout par ■ l'intervention de Satan et de ses suppôts en personne. . * Qu'il' y ait dans l'Univers des .'"forces tirant leur puissance d'un plan autre que le plan, purement physique* douées de propriétés, absolument ignorées dé la près- : que totalité des hommes, "et par lesquelles, ou sous l'empire desquelles, certains individus acquièrent la' faculté de produire des phénomènes naturels, mais si bien inexplicables pour les non. initiés que ceux-ci ■ les traitent de surnaturels ou les nient, Michelet pa- " raitn'en rien savoir. Il décrit avec. un art consommé les scènes historiques que l'auteur du Temple de Satan ■ a reprises après lui, mais il les explique "par l'action des forces de la nature vulgairement connues, et ses : explications ne satisfont point; d'ailleurs, il parait apprécier lui-même ■ ses théories à .leur juste valeur : il'. pressent manifestement la véritable solution despro- . blêmes qu'il agite, mais cette solution, souvent latente", '" n'est jamais exprimée»

Pour Michelet, Satan est: un souvenir des dieux du ■ paganisme,demeuré au cœur de tous lés or^rimés du moyen-âge, avec une auréole de grâce consolatrice. Il symbolise la Science, luttant d'abord dan s l'ombre, : * puis au grand jour, contre les dogmes solennellement' '*

injustice ..

mposée par les pouvoirs ecclésiastiques et féodaux; 1 est le droit du peuple en face de la tyrannie.; il incarne «la logique et la libre-raison». -

« L'église, écrit-il, avait bâti à chaux et à ciment .« un petit in face, étroit, à voûte basse éclairée d v un « jour borgne, d'une certaine fente;: cela s'appelait.' « V Ecole. On y lâchait, quelques" tondus, et on leur- « disait: «Soyez libres. »Tous.y devenaient culs-de-jatte.- « Trois cents, quatre cents ans confirment lap'aralysie. « Et le point d'Abailard est justement celui d'Occam! «- Il est plaisant qu'on aille chercher là l'origine dé « la Renaissance,. Elle eut lieu, mais comment?^/ « la^satanique entreprise des gens qui ont percé la . « voûte, par V effort des damnés qui voulaient voir le « ciel, » - .'.-■'■

■ Ainsi,. Satan n'a pas de ré aiit.é. objective,, il. est

FÉVRIER iSp*-'" ;■■;'■. : 145

seulement l'emblème, d'une collectivité^; de nobles et ; . persévérants efforts-. •. *■..;•'

Tout autre est rppinîon de M,, de Guaita. S'il. admet - . avec Michelet que le diable n'a point cette personna- . lité anthropornorphique que lui attribua TEglise agnostique, il. «.voit. en lui "le type abstrait" d'un état acci^ , ' . 4L dçnfél et transitoire, ou encore, sous, un autre jour, « une synthèse relative des êtres mauvais, envisagés a entant que mauvais, et non en tant qu'êtres ».

Partant.de définitions aussi dissemblables, il^n'estpas étonnant que Tauteùr de la Sorcière et celui du Temple de Satan ne soient pas tonvb es d'accord sur la , nature dès œuvres de sorcellerie. . . .

Pour Michelet, la: Sorcière est la consolatrice, des âmes et la salvatrice des corps: «Les sorcières 6b- , : «- servaient seules, et furent, pour la femme -surtout, . « Le seul et unique médecin». Si elle manié des plan te s vénéneuses, celles-ci. sont de simples remèdes; dans leurs mains, pas ou presque pas de philtres malén- ', ques. Ceux que. Ton. qualifie de la sorte sont destinés,, pour la plupart, à donner à dès malheureux l'illusion . : bienfaisante :de ramour. Quelquefois,, cependant, ces philtres punissent .de. maladie, pu "de mort d'injustes ' oppresseurs. ]/.

Il suffit de parcourir, dans Je Temple de Satan le chapitre intitulé : V Arsenal du Sorcier pour se .convaincre que, sur ce point- Michelet. est tombé dans une inconcevable erreur..

Appuyé sur une masse; prodigieuse de documents . -.authentiques, M. dé Guaita prend le sorcier en flagrant . -délit de maléfice. Toutes les plantes qu'il rencontre ' , .. dans ses mains sont des stupéfiants ou dès. poisons; toutes les recettes"; qu'il -lui voit employer ont un. but t coupable ; enfin, « c'est au .nom de l'Enfer que le « sorcier vaticine, promet, menace, maudit,.»»

« Pour être basée sur un mensongeiaioute l'auteur, . . «sapmssance.n'estpasyaiae,,,. ^ \ ,. . .'. .

. Cette mystérieuse puissance ne consiste pas seulement dans la vertu propre de la matière employée- . .pour l'œuvre, elle consiste, surtout dans la force efficace que lui ajoute la foi du sorcier.

Comment un pur état d ? âme peut-il avoir une ac-

. tion sur lé monde physique '> Comment la parole peut^

elle, accroître la force des. propriétés naturelles d"u -

. breuvage ? Michelet ne soulève même pas , la qùestio-* 1

-..Quanta M. de Guaïta, il.'ne l'explique. pas, ici, mais. -j^ . .

, démontre expérimentalement que cela est, se réservant de don ner dans un prochain volume. la clef de la Magie noine r ^pourquoi du comment ; qu'il -expose.

- invinciblement aujourd'hui.

\ L^écrivain de la Sorcière s'est occupé seulement de la sorcellerie au moyen-âge. S'il avait, comme .M. * de Guaita, poursuivi son étude jusqu'à nos jours, il lui' eû't été difficile, après les expériences de Croockes, de .. sir Russell Wallace, .et de tant d'autres ! de mettre sur . ' le. compte de l'hallucination les apparitions posthumes, . les évocations d'outre-tombe, si fréquentes- dans les milieux spirites. Certains médiums, ces sorciers r con- temporains, dont le Temple de Satan nous révèle les-, mœurs honteuses et la réelle puissance, auraient .eu quelque peine à passer â ses yeux pour de charitables consolateurs.

Aussi la thèse de l'infamie du sorcier soutenue par M. de Guaita est-elle, la bonne. Les pièces qu'il prp^ duit sur les modernes adeptes de la magie noire, et notamment ces hypocrites que M. Huysmàns a mis en scène dans Là-bas^ les montrent tous en communion d'œuvre . avec les sorciers du moyen-âge. X,es rites : actuels ne diffèrent guère des rites anciens: on dit encore la. Messe npirè à peu près comme il y a six cents ans; et ces rites ont d'abominables conséquences. ; Pourquoi, en dépit de Michelet, leur horrible vertu ' n 1 aurait-elle pas été la même dans- le passé ?

Telles, sont quelques-unes des réflexions suggérées par le livre de M. de Guaita. Si elles ne suffisent pas à ' donner une juste opinion de son importance, elles témoignent au moins del'ërudition et delà conscience qui ont présidé à sa composition .-,■.'

^ Il n'était peut-être pas inutile d'attirer sur ce point l'attention des- lecteurs, dont les notions d'occultisme ont été puisées trop souvent. dans les romans d'un ignorant qui a osé publier, parmi d'autres' sottises : « que le texte du Zohar couvrait bien une page et demie d'imprimerie. »

Edouard Dubus.

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FÉVRIER 189a J4 7

LE FANTOME

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